‹ La séparation; comédie en trois actes et en proseChapitre 296 sur 300 · SCENE XIIL · texte numérisé non relu

SCENE XIIL

LES MÊMES, l'N OFFICIER DE l'archidtjc , s' approchant et Lui parlant à Coreille.

l'officier, bas.

Sa majesté vient d'arriver... elle est descendue au palais de l'électeur.

l'archiduc, lui fait signe de se tenir d l'écart. L'empereur!... il suffît.

LE BARON, d part.

Il se calme.. . j'étais sûr que ça s'échircirait.

l'archiduc, le regardant de travers.

Je devine à qui je dois celte nouvelle persécution; c'est vous qui l'avez tait prévenir.

LE BARON

Qui?.

l'arcriduc.

L'empereur.

le baron, stupéfait.

L'empereur!., je ne le connais pas.

jacinthe.

Nous n'avons pas la moindre relation...

l'archiduc.

A d'autres... j'y vois clair, (^continuant d voix basse.) 3Iais vous ne recueillerez pas le fruit de votre trahison... vous ne sortirez du bal que pour être conduit dans une prison d'état.

TOUS

Une prison d'élat!

l'archidi'c.

Silence!... et comme je ne veux pas qu'on soupçonne ce qui s'est passé entre nous... en attendant mes ordres, monsieur, soyez gai, soyez calme... prenez part à la fête... dansez^ même.

LE BAH ON

Moi, monseigneur?

L'AKCHiDrc, impérieusement.

Dansez, monsieur, je vous l'ordonne.. . et songez qii«j j'ai les yeux sur vous.

( // remonte la scène avec l'officier et se perd dans la foule. )

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