SCÈNE IX
■ Les Mêmes, NANETTE.
NANETTE
Madame ! madame î voici M. l'abbé Doucin.
M""" GUICHARD
^ {A part.) Dieu ! . . . {Haut.) C'est bien ... je sais ce que c'est. . . j'y vais . . . Où est mon fils ? . • .
NANETTE
Dans sa chambre, à travailler. {Elle sort.)
M'"e GUICHARD, s'appruchant de la porte qu'elle ferme , et dont elle prend la clef.
C'est bien. . . J'aime autant qu'il ne voie pas celte petite Emilie , et qu'ils ne se fassent pas d'adieux... (^A part. Jetant un coi/p d'œil sur Bremont.) C'est souvent si dangereux... [Haut^ à B rémont , tn le saluant.) Monsieur...
BREMONT , allant h elle , et la ramenant sur le devant du théâtre
Un mot encore ; car j'ai promis de vous parler en faveur de votre fils , qui est amoureux comme nous l'étions.
M"" GUICHARD
Encore, monsieur!
Et au nom de notre amitié , de nos anciens souvenirs. . .
M""" GUICHARD
Monsieur, je vous prie de croire que je vous conserverai toujours comme ami ... et comme locataire . . . Mais dans ce moment, des devoirs me réclament. . . On m'attend... permettez que je vous quitte . . . J'aurai l'honneur de vous voir dans un autre moment.
( Elle le salue , et sort par la porte du fond à droite. )