SCENE YI
ROBERT, JULIE, i^êtue en paysanne pfot'ençale , GlJILLAUlVjE.
JULIE , en dehors , à la porte du fond. St, st... Robert I
ROBF.UT.
Venez, venez... il n'y est pas. Ah! c'est toi, Guillaume! Peste , quelle tenue î ■
GUILLAUME
Vous voyez... nous v'ià sous les nrmes, (Montrant Julie.) Hein ! est-on fier d'avoir une (ilie comme celle-là ! JULIE , à Robert.
Vous avez parlé au baron , est-il bien disposé ?
TIOBEUT.
Inflexible.
JULIE
Comment , vous n'avez pu l'attendrir?
KOBERT.
L'attendrir!., il était d'une colère épouvantable! nous avons été sur le point de nous brûler la cervelle. GUILLAUME, effrayé. Hein !.. est-ce que ça lui prend souvent ces cnvies-là ?
ROBERT , à Julie.
Je lui ai promis de ne plus m'en mêler; ainsi vous voilà abandonnée à vous-même.
JULIE
Tant mieux ! les obstacles ne font qu'augmenter mou courage. Ah ! ah! mon cher oncle, c'est à moi que la victoire est réservée.
GUILLAUME
C'est cela, faut être pus ostiné que lui.
ROBERT
Et toi , Guillaume , es-tu bien préparé ?
GUILLAUME
Ah ! vous savez que quand on me charge de quelque chose, je m'en acquitte...
UODEKT.
Assez mal.
Gt ILLAL'ME.
Dali I (lès qu'il ne s'agit que de mentir, ça va aller tout seul.
ROBERT , regardant vers ta gauche.
Chut... je crois qu'on ouvre la porte du jardin... c'est votre oncle qui revient... je vous laisse.
JULIE
Dites à CLarlcs de ne pas m'abandonner.
UOBER.T.
Soyez tranquille... je vous l'enverrai quand il en sera temps.
(Il sort par le fond.)