Eagel. Oesch. voo Serbian. 350 sq
2. Zanetti : De nummis regitm Mjitix, pag. il. — Apud Banke 15 et Engel.
Dinliii-invGoOt^le
Saint-Étienne;iIreçutàsacourdes étrangers, des savants, les envoyés de la République de Raguse, les historiens Freschoti et Dufresne •, Mais c'eût été nn étrange cootresens que de voir, à cAté d'un empereur serbe, un archevêque d'Uchitzé, dépendant du patriarche de Constanii- Dople. Douchan coavoqiia à Phéra un synode général, et l'archevêque Juanaic, élu patriarche des Serbes, salua le prince du nom de chef des Romain:, czar de Macédoine, aimant le Christ.
C'est ainsi que fut fondé l'empire serbe.
Etienne Douchan, que son peuple surnomma Silni, le puissant, n'était pas moins grand administrateur que bon général et profond politique. Nul parmi les Serbes ne songea jamais à. contester son autorité ; quelques villes tenaient encore par tradition à la religion catholique, Donchan s'eSbrça de les ramener à la religion grecque, et condamna * aux travaux forcés dans les mines a tout missionnaire de l'infâme hérésie latine. • On lui obéissait aveuglément; un jour, dans un festin, il demanda à ses volTodes ; o Contre quel peuple voulez-vous que je vous » conduise, contre les Grecs ou contre les Allemands? • — • Partout où tu nous conduiras, ilhistre czar, ré- > pondent les voivodes, tu peux être assuré que nous te • suivrons. »
Deux choses importaient surtout au nouvel empereur: concilierles grecs annexés à la Serbie, et attirer des étran-