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Ce livre 8* étant imprimé en l* absence de Vauieur^ quelques parties de V ouvrage ont échappé h sa révision; le lecteur peut suppléer de luimême au plus grand nombre de fautes qui ont pu s* y glisser ; mais V auteur tient h reproduire ici la note insérée a la page 196 ^ oîi le sens même a été déguisé « Je sens le besoin de déclarer te», une fois pour toutes^ que^ lorsque^ dans les pages qui précèdent, je me plains dç la toute puissance des Israélites en Hongrie, je n*ai aucune intention de mépriser cette race intelligente, mais seulement de poser une question politique, dans Vintérêt des nations orientales qui nous sont les plus proches.
J'ai des amis, en Hongrie mêms, parmi les Israélites, tels que les illustres Orientalistes Vambéry et Goldziher que j'estime et que j'aime beaucoup. Mais les nobles exceptions ne font pas la règle; et la règle est, depuis vingt ans, que le pouvoir excessif des Juifs en Hongrie détruit, petit à petit, V esprit chevaleresque du noble peuple magyar,
En Italie, oU les Israélites, nés d'ailleurs comme leurs pères dans le pays, se font légitimement valoir, sans chercher à dominer comme race, par leur activité et par leur esprit de suite, ils sont un élément utile au développement de notre vie nationale et de notre civilisation ; il est donc ici, seulement, pour les pays de V Orient^ question de mesure et de pro* portion, »
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Ptîx: 5 Fr.