CONCLUSIONS
1° Le sérodiagnostic estla conclusion naturelle, logique, des connaissances successivement acquises du déterminisme des maladies, par la bactériologie.
2° Le sérodiagnostic est à considérer au point de vue doctrinal et au point de vue pratique.
3° Au point de vue doctrinal, c’est, en faveur de la spécificité, non pas une preuve absolue, aujourd'hui où nous devons compter encore avec les causes d'erreur, mais, du moins, un argument d'extrême valeur.
4 Dans la fièvre typhoïde, le sérodiagnostic positif et parfaitement net, permet d'affirmer la maladie ; —le sérodiagnostic négatif fournit une extrême probabilité contre le diagnostic de fièvre typhoïde (Widal).” |
Le séropronostie n’est pas encore établi.
5° Dans l'infection coli-bacillawre, le sérum colibacillaire possède le pouvoir agglutinant.
. Les expériences de contrôleont, naturellement,
porté, d’abord, sur lagglutination comparée du bacille d'Eberth et du coli-bacille avec lun et l'autresérum. Le sérodiagnostic garde Sa valeur, si on considère la réaction, non comme une réaction brutale, qualitative seulement. mais bien comme une réaction qui a ses degrés, une réaction quantitative.
6° Dans le choléra, le sérum cholérique possède le pouvoir agglutinant.
7° Dans la diphtérie, le sérum antidiphtérique possède le pouvoir agglutinant.
8 Dans les autres infections, cette méthode du sérodiagnostic sera sans doute applicable (Widal), |
9% La nature de la substance agglutinante est inconnue. dos
Vu par le Président de la Thèse, PROUST Vu, le Doyen, BROUARDEL : Vu et permis d'imprimer, Le Vice-Recteur de l'Académie de Paris