‹ La servante du curéChapitre 15 sur 36 · JUI.IE.V · texte numérisé non relu

JUI.IE.V

Ne parlons phis d'elle, mais de vous, mademoiselle Annelle... au moins, nous ne nous tromperons pas, nous savons à quoi nous en icnir lini et l'autre; vous me plaisez, je ne dois pas vous être indillérent, quand ça ne serait qtie par l'uniforme... et si voire cœur «si en disponibilité, aidez-moi, pour quelque temps, à oublier Catherine... celle Callieiine que...

(Il essuie une larme à pari.) A. \ NET ri'.

Al! ' .'i'Iicn , je ne \ous reconnais plus! est-ce

sci-Ni; X.

TOUS que j'entends?., vous, si timide, si lion-«tfi»

JULIEN

Autre temps, autres mœurs... V'Ià votre ouvrage.

\NNETTK.

Il est donc vrai que vous ne m'aimez plus! que vous me méprisez.

jtrjF.N.

Et ça vous étonne, vous?

A.N.MiTTE,

Si vous saviez!..

JULIEN

Oh! pas d'explications!.. Avec un ami, un coup de sabre; avec une femme, un biiiscr... comme dit Bertaud.

ANNETÏE.

Ah! Bertaud!

JULIEN

Vous dites?

ANiNETTE, vivement.

Rien! rien! je n'ai rien dit! (Apercevant l'Abbé.) Ciel!..

JULIEN , se séparant d'elle.

N'ayez pas l'air... Ki vu ni connu!

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