SCÈNE XV
M. DIDIER, qui a écowté sans mot dire la voix de' Jii<i?'i»liil \a v:\ s":i(T:(i))lis5ant.
Cliul! eh! vite, Jlii^luiiv... il n'y a pas un instant ù perdie... prends ton falot poui- nous éclairer !
MAOLOinE.
Ah bah!., mais pourquoi?
M. DIUIEn.
Chut !.. vous , mon enfant, il faut vous mcllre en sûreté! car enfin, il se passe quelque chose... et j'ai peur pour vous... avec ça que Wagloiie est poltron!..
MAGLOIRE,se révoltant.
Moi!.. (Avec calme.) C'est vrai.
Nous ne pourrions pas nous défendre,
ANNETTK.
Oh! emmenez-moi. Monsieur, emmenezmoi!
M. DIDIER
Oui, chez celte dame dont je vous al parlé... j'y chercherai un asile... pour moi aussi.... car enfin, il faut que je donne! une heure du matin !.. il y a quarante ans que ça ne m'est arrivé , j'en serai malade !