SCÈNE X
GEORGETTE, CLAUDIN , portant une bêche d'une main , un râteau de Vautre , des carottes et du Juin sur la tète.
CLAUDIN
J'en ni-f v ? J'en ai -t'v?. .. Je me fais l'effet de ressembler ;\ l'âne tlo maiozôUe Georgelte quand elle v;< au marché; el ça ni'fail plaisir... Ali ! dieu , je ta vois ! et v*[à mon tic loc , qui me prend lie, toc, pif, pouf lie , toc : c'est commeun moulin. ( Il reste là campé dc\ ant elle. )
GEORGETTE
Tiens! vous v'ià m'sieu Claudin !
CLAUDIN
J'suis pas m'sieu... je sis... hé ! lie!
GEORGETTE
Qu'avez vous donc ?
claudin , montrant son cœur avec sa tète.
Ça vient dlà... ('saisissement, le... j'sais pas tjuoi ,... vous savez ben qu'quand je vous vois , j'sis toujours embarrassé.
GEORGETTE
Aujourd'hui. |d y a des raisons pour ça, mon pauvre Claudin.
CLAUDIN
Mon pauvre Claudin!... Il m'semble qu'çj m'ôte un poids. ...
Qu'est-ce que vous faites là... vous avez l'air tout drôle.
claudin, se débarrassant en soupirant.
Ah! ah!
Air : cV Alexandre Picclni.
Jcr. COCPLET.
Le pauv' Claudia , tout,' la journée,.
A la tèle tournée , Far son amour, bien entendu.
îlnn cœur vous a donné la pomme:
J'en perds l'appétit et le somme j Je vous aime comme ud perdu.
Et ça me rend bête et sensible , Comme il n'est pas possible!