‹ La Servante justififiée, ou, La Rose et le baiserChapitre 20 sur 26 · SCÈNE XVI · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI

Les Mêmes, excepté CLAUDIN.

Mail. BROUILLON.

Voici le fait... il ne date que de ce malin cipq heures et

DJ

lemie.... Je prenais le frais à la fenêtre nue vniei , el je ppn~ ;ii& à la réputation de sagesse qu'on a I'. t ■

àt

sais à la réputation de sagesse qi

Geonelte , lorsque je la laissant cajoler par M. De-

luillK'.

DELORME , SA FEMME ET tBS VILLAGEOIS.

Oh oh ! c'esi-il possible !

Mad. BBOl ILLON.

Il paraît que la petite était pressée d'être RnM'ère . car elle* a reçu ce matin une rose et deux baiser* qu'on aurait pu

entendre de loin.

DLLORME.

Madame Brouillon prenez garde.

GERMAINE

Comment voisine , vous v'nez encore répéter ce conle !

mad, BROUILLON.

Qu'appelez-vous des contes ; .je ne plaisante jamais avec la . morale.

GERMAINE

C'était moi.

mad. brouillon.

C'était Georiretle.

C'était moi , la rose est encore à mon corset.

TOLS.

Vous êtes folle.

TMad. BHOU1LLON.

Malhonnêtes! ad! je deviens folle... eh bien! si ce n'était

pas Georgelte avec Delorme , c'était Georgette avec Claudin i

TOUS

Claudin , à présent !

Mad. BROUILLON.

Oui, oui, Claudin, qu'on l'amène f vous ajouterez foi à son témoignage , peiut-ètre ?...

GEORGEÏTE , à ]Hl7't.

Oh dieu ! que va-t-il répondre ? et moi qui lui ai recommandé de due toujours c'était moi.

La Servante justifiée. 5

Mîld. BROUILLON.

Nous verrons enfin si l'on nie croira.

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