‹ La Servante justififiée, ou, La Rose et le baiserChapitre 21 sur 26 · SCÈNE XVIL · texte numérisé non relu

SCÈNE XVIL

Les Mêmes, CLAUDIN , ramené par quelques paysans.

GERMAINE , DELORME , à part.

Oh I la méchante femme !

Mail. BROUILLON.

Approche, mon bon Claudin , et répond franchement.

claudin , à pavé.

Allons , v'ia les c'était moi qui voh't recommencer. Mad. brouillon , gainient.

N'est-ce pas vrai, mon garçon, que c'était toi ? à présent, tti peux le dire !

CLAUDIN

Eh ben ! quoi ? car enfin je n'sommes pas sorcier.

Mad. brouillon , s efforçant de rire.

Eh ben! toi , qui ce malin causais avec Georgelte, là, au pied de c't'arbre , qui lui a donné un bouquet et qui lui a pris deux baisers ?

cl\udin j virement.

Moi! jarni ! ça n'est pas. vrai., qu'est-ce qui ose dire ça ?

TOUS

Ah ! nous le savions bien.

CLAUDIN

Moi ! morguenne , je'le jurons devant mon père et devant mon maire., foi de Claudin Lefranc , et c'nom-là est connu oui-dà.

TOUS

S'était ben sûr ça.

GERMAINE

Fi madame Brouillon, quelle horreur !

Biad. Er.OlIM.ON.

Jaruidié !,.. c'est uiip infamie... f n'en démordrai pas et £diraijj'crira1-, j'chanterai à qui voudra l'entendre, s'i Delonne et Georgetle.

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