Nombre d’enfants TA mort-nés
déjà nés :
Rae se encore vivantes Filles décédées, mort-nées, TOTAUS SE 9, Date du mariage : le 19 (Pour le dernier mariage.) A le À 19 Le Maire, Vu :
Le Déclarant, ou le Préposé de l'état civil, Le Médecin de l'état civil ,
(11 Préciser le plus possible la profession, à la place réservée, suivant qu'il s'agit de patron, d'employé ou d'ouvrier. R
mariages se sont joints les livrets de famille. Aux registres des naissances se sont joints les bulletins individuels de naissance. Ce dernier système, d'abord appliqué à Paris en 1875, a été ensuite généralisé. Depuis 4907, il s'étend à toute la France. Le secrétaire de mairie, en même temps qu'il rédige un acte de naissance, dresse pour cet acte un bulletin. Nous reproduisons ci-contre le fac-similé du cadre de ce dernier.
On voit immédiatement que ce bulletin donne bien plus d'indications que n’en fournissaient les seuls régistres de l’état civil. Ainsi les questions 5, 6,7,8et9 ne lrouvent de réponses que sur lui. La question 4 y prend aussi une toute autre précision. Les registres n'avaient qu'une valeur juridique et administrative ; les bulletins possèdent une véritable valeur scientifique.
En outre, ce procédé nouveau va faciliter singulièrement la centralisation des données. Avec les registres, le seul procédé qui permit celte centralisation était le suivant. Chaque année, les municipalités des communes urbaines (c’est-à-dire comptant au moins 2.000 habitants de population agglomérée) recevaient de l'administration supérieure des questionnaires leur demandant combien, dans l’année précédente, elles avaient enregistré de naissances, masculines el féminines, légitimes et nalurelles, d'enfants vivants et de morts-nés. Les secrétaires de mairie répondaient à ces questionnaires au moyen des tables, dressées par eux pour les registres de l'état civil. Les questionnaires, une fois remplis, élaient retournés aux sous-préfectures. Celles-ci demandaient, d'autre part, aux municipalités des communes rurales (c’est-àdire de moins de 2.000 habitants de population agglomérée), qu’on ne jugeait point outillées pour faire ellesmêmes le dépouillement, une liste nominative des nais-
sances, mariages et décès survenus dans l’année écoulée sur leurs territoires. Les sous-préfectures dépouillaient ces listes rurales, et ajoutaient aux totaux qu’elles trouvaient ainsi les chiffres que leur avaient envoyés les communes urbaines. Puis elles transmettaient leurs colonnes globales aux préfectures, lesquelles les envoyaient au ministère. Et le Service de la statistique générale en opérait la totalisation. 11 devait se contenter d'accepter les données iniliales telles qu’elles lui arrivaient des sous-préfectures et mairies, sauf à réexpédier à celles-ci des questionnaires avec ses observations si les réponses reçues lui paraissaient fantaisistes. — Aujourd'hui, au contraire, l'opération devient à la fois plus simple et plus probante avec les bulletins. Chaque secrétaire de mairie envoie ses bulletins de naissance à la sous-préfecture, d'où elles vont, sans autre opération,à la préfecture. Celle-ci les fait parvenir au ministère. Et c'est le Service de la statistique générale qui en effectue directement le dépouillement. Il a même été construit, pour faire celui-ci, des machines fort ingénieuses, dont la plus récente est due au chef de ce service, M. Lucien March. Grâce à ce procédé, la centralisation des données el leur dépouillement sont tout à la fois très rapides et très sûrs.
Une fois ces opérations effectuées, il ne reste plus qu’à totaliser les données et à les publier. Le Service procède à cette publication dans les volumes annuels dont nous avons parlé. La Statistique annuelle du mouvement de la population indique, en ses tableaux, le nombre d’enfants qui est né dans l’année écoulée en chaque département, suivant le sexe, la filiation et la vitalité. En d'autres termes, nous savons par elle combien de garcons sont venus au jour dans les 87 départements, com-
bien il y en avait de légitimes et de naturels, combien de vivants et de morts-nés; et nous avons naturellement les mêmes indications pour les filles. Malheureusement, les tableaux voisins ne donnent pas la décomposilion entre les deux sexes, pour les naissances par mois, et pour les naissances d’après l’âge des parents. Ajoutons que,dans le texte qui précède les tableaux, il se trouve chaque année un paragraphe consacré au sexe des naissances, où l’on fait connaître la répartition des deux sexes dans les naissances constatées parmi la population rurale et urbaine et parmi celle du département de la Seine.
En dehors de cetle importante publication, nous avons déjà indiqué qu'il faut Lenir compte d’une autre série de statistiques nationales, celles qui sont relatives aux recensements quinquennaux de la population française. En laissant de côté quelques essais de dénombrement tentés sous l’ancien régime, le premier recensement fut ordonné sous le Cousulat en 1800 par Lucien Bonaparte, alors ministre de l’intérieur, et effectué en janvier 1801. Cette opération se fait aujourd’hui régulièrement tous les cinq ans. Elle a eu lieu, pour les dernières fois, en 1896, 1901, 1906 et 1911. A un jour donné, on compte tous les individus vivant sur le territoire français, en leur demandant de fournir sur eux-mêmes les indications essentielles. lei, c’est le système des bulletins individuels qui est appliqué depuis longtemps. Chaque personne remplit le sien, et en outre le chef de famille en remplil un autre, qui nomme les personnes vivant sous son toit. Naturellement, parmi les indications des bullelins, figure celle du sexe des intéressés. L'ensemble de
ces fiches est centralisé el dépouillé à la machine. Le recensement est dans les attributions du Ministère de l'intérieur, mais la publication de ses totaux se divise entre lui et le Service de la stalistique générale. Le Ministère de l'intérieur publie, après chaque recensement, un vo- Jume in-oclavo donnant, pour chaque commune, un chiffre unique, celui de sa population globale. Cette indication a surtout un intérêt administratif, en ce qu'elle fixe le nombre de mandataires qui appartiendront à la population constatée, au sein des corps électifs. Mais toutes les recherches d'ordre démographique, auxquelles on peut se livrer à propos du recensement, rentrent dans les attributions du Service de la statistique générale. Celui-ci fait de la sorte paraîlre, pour chaque recensement, quatre ou cinq volumes in-quarto. les Résultats du recensement de 1901 forment cinq de ces grands volumes. Ceux du recensement de 1906 sont en cours de publication et l’on n’en a encore que trois volumes. On comprend sans peine la différence qui sépare les données contenues dans ces travaux, de celles que fournit la Statistique annuelle. Celle-ci indique les naissances, mariages, décès; ceux-là indiquent les existences. Celleei signale les faits qui modifient la composition de la populalion ; ceux-là résument cette composilion à un moment donné. La Statistique annuelle éludie le mouvement de la population; le Recensement en établit l'équilibre. La première se place au point de vue cinématique ; le second, au point de vue statique. Nulle antithèse ne marque mieux que la leur, croyons-nous, la
distinction entre des travaux de cinématique sociale et des travaux de statique sociale (1).
(1) Ici, nous appelons cinématique sociale ce qu'on appelle
Les publications dont nous venons de parler, l'Annuaire statistique de la France, la Statistique annuelle du mouvement de la population, les Résultats du recensement, embrassent l’ensemble du territoire national. Mais il en est d’autres qui ont un champ plus restreint, et sur lesquelles nous devons maintenant nous expliquer.
Les unes émaneñnt de cerlaines grandes villes. Paris tient naturellement la tête. La capitale possède un bureau de stalistique, qui dépend de la préfecture de la Seine. Ce bureau a actuellement, et depuis de longues années, à sa lèle, le D' Jacques Bertillon. Sous cette féconde direction, il publie un Annuaïre statistique de la ville de Paris, qui compte déjà trente années d’existence. Cette publicalion est particulièrement riche en ce qui concerne le sujet dont nous nous occupons ici. Le système des bulletins individuels, en usage à Paris de Jongue date, lui à permis de fournir des indicalions plus complètes que celles qui figurent dans la Séatistique annuelle. C'est ainsi que les tableaux relatifs aux naissances donnent notamment, pour Paris : les naissances d'enfants vivants el de morts-nés (embryons in-
plus ordinairement, depuis Auguste Comte, mais un peu abusivement, dynamique sociale. Nous avons, dans un ouvrage antérieur, donné les raisons générales qui conduisent ‘à distinguer en sociologie le point de vue statique et le point de vue dynamique, et à les employer tour à tour (Philosophie des sciences sociales, t. I, chap. x, S I et Il).
clus) par sexe, par filiation et par quartier, selon le domicile de la mère ; les naissances d'enfants vivants et de morts-nés, avec leur sexe, selon l’état civil et l’âge de la mère ; les enfants légitimes nés vivants et les morts-nés légitimes (embryons compris), avec leur sexe, suivant les âges respectifs des époux et la durée du mariage (parents domiciliés à Paris); les naissances vivantes et les morts-nés légitimes suivant la différence d'âge existant entre les deux parents (parents domiciliés à Paris); les grossesses gémellaires légitimes en fonction avec l’âge de la mère et celui du père, avec les combinaisons sexuelles et l’état de vie des jumeaux ; les grossesses gémellaires illégitimes. Une publication aussi détaillée nous est d'autant plus précieuse qu'elle se poursuit depuis 1880 jusqu’à 1909 inclusivement.
D'autres villes ont suivi l'exemple de la capitale. Lyon édite chaque année depuis 1883 un volume de Documents, à l'appui du projet de budget présenté par le maire au conseil municipal. Ces Documents sont d'ordre statistique et renferment un chapitre étendu relatif à la démographie. Les naissances y sont éludiées presque avecle même détail qu’à Paris. Plusieurs autres grandes villes françaises ont un bureau d'hygiène, qui fait paraître un recueil de données, parmi lesquelles il s’en trouve quelques-unes sur les naissances.
Enfin, l'Algérie ei les colonies françaises publient aussi leurs statistiques propres. Malheureusement, nous aurons à regretter l'insuffisance en notre matière des stalistiques coloniales.
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Qu'ils soient nationaux ou locaux, les divers recueils que nous venons de signaler ont tous en commun un caractère :ils sont annuels, ou tout au moins périodiques. On conçoit qu'à côté d’eux il en puisse exister d’autres, qui aient au contraire un caractère purement occasionnel, et qui constituent, par exemple, des enquêtes spéciales, une fois faites, sur un point délerminé. Tel est précisément le cas pour un document d’une certaine importance, qui doit être ainsi indiqué.
La loi de finances du 93 avril 1905 a prescrit aux divers ministères de dresser la liste de toutes les fonctions rétribuées sur les budgets de l'Etat, des départements et des communes. Peu de temps auparavant, une des souscommissions de la commission extraparlementaire de la dépopulation avait demandé qu’il füt fait une enquête officielle sur la situation de famille des fonctionnaires. La disposition de la loi de finances vint permettre de donner satisfaction à ce vœu. Le Ministère du {commerce décida de dresser cette statistique générale des fonctionnaires avec indications sur leurs familles. Il chargea le Conseil supérieur de statistique d'en élaborer le plan. Ce fut l’œuvre d’une commission élue par le Conseil et parmi ses membres. Nous avions personnellement l’honneur d'y siéger, à côté de MM. Levasseur, J. Bertillon, Cheysson, Delamotte, Fernand Faure, A. Fontaine, A. de Foville, Yves Guyot, Charles Laurent, March, Malzac, Neymarck et Turquan. La commission dressa pour cette statistique des cadres particulièrement complets : des
bulletins individuels devaient être remplis par chaque fonctionnaire, employé ou ouvrier de l'Etat, des départements ou des communes ; une parlie des indications qu'ils demandaient étaient de nature à éclairer le gouvernement et le Parlement sur la situation administrative et budgétaire [de l'intéressé; une aulre partie avait surtout un intérêt démographique. Celle-ci devait permettre de résoudre des questions que pour la première fois, en France, la slatistique nationale se posait : par exemple, la répartition des sexes entre les enfants d'un même ménage, l'intervalle des naissances entre ces enfants, la succession des décès et des naissances d'enfants. Tous les ministères étaient priés de faire remplir ces bulletins par leurs ressortissants. Ils n'y mirent pas tous un égal empressement ; certains même s’y montrèrent réfractaires. On dut attendre les retardataires, et procéder à des dépouillements partiels. Un premier permit de donner les résultats concernant plus de 1.600 employés des administrations centrales des ministères et plus de 10.000 ouvriers de la ville de Paris. Il parut en 1908, dans les Rapports au Conseil Supérieur de statistique, sous le titre de Rapport préliminaire de la commission de la statistique des fonctionnaires. 1 a mis en lumière d’intéressants résultals, que nous retrouverons, notamment sur’ la relation des sexes chez les enfants successifs d'un même couple. Il est grandement à désirer que la fin de celle enquête, s'appliquant à un nombre de personnes beaucoup plus considérable encore, puisse être publiée dans un délai assez rapproché. Dès maintenant, de nouveaux rapports présentés au Conseil supérieur au nom de la commission ont fait connaître une partie de ses résultats, dont on verra quelques-uns relatés dans notre travail.
CHAP. Il. — SOURCES 45
C’est uniquement sur la France que portent les recherches statistiques énumérées jusqu'ici. Bien entendu, dans les pays étrangers, et surtout dans les plus avancés d’entre eux, il en a été entrepris d’analogues. L'ensemble des documents édités par les différents Etats, sur le mouvement de leurs populations respectives, forme une masse extrêmement considérable. Le besoin d'une synthèse pour tous ces travaux analytiques isolés, se faisait grandement sentir. Ce furent d'abord des hommes de science qui en prirent l'initiative. En 1865, Quetelet et Heuschling publiaient à Bruxelles un essai de slalistique internationale de la population. Le D' Berg en donnait un autre à Stockholm en 1875. E. Levasseur dressait en 1886 une stalisltique de la population des diverses contrées dans le Bulletin de l'Institut International de statistique. M. L. Bodio y faisait paraître, à partir de 1894, ses Confronti Internazionali. En 1899, le D'J. Bertillon y donnait une statistique internationale des recensements. Cette œuvre passa ensuile dans le domaine des bureaux de statistique officiels. Le Service de la statistique générale de la France eut le mérite d'entreprendre et de mener à bonne fin un travail récapitulant tout ce qui avait été fait d'important jusqu'alors dans ce domaine pour les divers pays. Grâce aux renseignement fournis par les services statistiques de presque tous les Etats, il put faire paraître, en 1907, une Statistique internationale du mouvement de la population d'après les registres d'état civil, qui forme un volume d'environ neuf cents pages et réunit un nombre de
données extrêmement étendu dans l’espace et dans le temps. On y trouve notamment les tableaux, très précieux pour nous, des rapports numériques entre les naissances masculines et les naissances féminines, pour presque tous les pays d'Europe et même pour les colonies australiennes, en remontant dans le passé aussi haut que possible. Ces tableaux sont accompagnés d’un texte. Et, dans le corps du volume, il se trouve aussi nombre d'indications qui, bien qu’afférentes en principe à un autre ordre d'idées (par exemple, à la mortalité infantile) peuvent être utilement rapprochées de celles dont nous avons surtout à nous occuper et servir avec elles de matériaux pour une construction unique.
Les chiffres qu'on lira dans la présente étude, et que notre œuvre propre aura été de réunir et d'interpréter, sont tous tirés des documents dont on vient de voir l'énumération. Nous ne nous croirons pas tenu de renvoyer, pour chacun d'eux, à sa source propre : autrement il faudrait presque autant de notes que de chiffres. Mais il sera toujours facile de contrôler nos dires. Les indications contenues dans notre texte suffiront pour déterminer aisément le recueil dont chaque chiffre est extrait; comme ce chiffre est toujours accompagné d’une date, on saura par là mème quel est le volume à consulter dans l'ensemble du recueil; enfin la page du volume pourra êlre trouvée sans effort, nos publications statistiques ayant toutes des tables de matières lrès complètes et très claires.
Il nous reste seulement à rendre ici hommage aux hommes de science qui ont, avant nous, tenté d’élucider le difficile sujet auquel nous allons nous attacher. A. Quetelet l’a posé remarquablement, dès 1835, dans son beau livre intitulé : Sur le developpement des facultés de l’homme, ou essai de physique sociale. Le D' Adolphe Bertillon l'a traité avec une exceptionnelle compétence, dans une section de son article Natalité du Dictionnaire encyclopédique des Sciences Médicales, dirigé par le D' Dechambre. IL y faut rattacher quelques fragments de ses articles Morti-natalité et Mortalité insérés dans le même recueil. Quoique datant des années 1875 et 1876, ces articles n’ont rien perdu de leur valeur. Nous citerons encore quelques pages excellentes consacrées à la question par notre regretté maître E. Levasseur, dans le tome Il de son grand ouvrage sur La Population Française paru en 1891. Tout ce qui a été écrit ou se dit en France sur notre sujet nous paraît tiré, directement ou indirectement, de l'un ou l’autre de ces trois auteurs.
La même question à été l’objet, en Allemagne, de discussions étendues. Les travaux de Düsing en celte matière sont particulièrement à ciler. On verra un résumé de ces débats, ainsi que les données statistiques berlinoises les plus récentes, dans un ouvrage du D' Arthur Grünspan intitulé Zur Frage des Geschlechtsverhæltnisses der Geborenen. La base des écrits des auteurs allemands étant principalement les statistiques de leur pays, leurs études n’ont eu pour nous qu'une valeur de suggestion. ;
Dans deux recueils de fondation assez récente on trouvera, outre des mémoires originaux, une bibliographie complète des études contemporaines, tant stalis-
tiques que biologiques, sur notre problème. L'une de ces revues est anglaise; elle porte le nom de Biometrika ; elle a été fondée par Sir Francis Galton, et elle a aujourd'hui comme rédacteur en chef le professeur Karl Pearson (1). l’autre est allemande ; elle s'intitule : Archiv für Rassen-und Gesellschaftsbiologie, et elle parait sous la direction du D' A.Plætz, de Munich (2). De même, on possède une revision générale et critique des données el des systèmes sur la matière, dans un récent ouvrage d’un auteur italien, le professeur Corrado Gini : Il sesso del punto de visto statistico.
Indiquons enfin, au lecteur désireux de poursuivre de semblables travaux, où il pourra en trouver réunis les éléments. A Paris, les bibliothèques des grands établissements d'enseignement et des principales sociétés savantes (entre autres, de la Sociélé de statistique et de la Société d'anthropologie) renferment certaines des publications dont nous avons fait usage. Nous avons travaillé surtout aux bibliothèques du Service de la statistique générale de la France (97, quai d'Orsay), du bureau de statistique de la ville de Paris (1, avenue Victoria) et du laboratoire d'évolution des êtres organisés à la Faculté des sciences de l'Université de Paris (3, rue d'Ulm). C'est pour nous un agréable devoir de remercier les chefs de ces divers services, M. Lucien March, le D' Jacques Berlillon, le professeur Maurice Caullery, de l'accueil obli- £geant que nous avons reçu de leur part.
(1) Cambridge.
(2) Leipzig et Berlin, Teubner.