DAT
Is y oire
de s le lou-
tsné-
les
serment, dont les signes cabalistiques encombrent les colonnes de tant äe nos journaux, nous devons ètre préparés à faire face au danger avec fermeté et calme. »
Cetaveu, échappé à des catholiques américains, dans un moment où ils se livraient à la réjouissance et à l'optimisme, est fort significatif et prouve bien que, même ceux qui parlent le plus haut du bonheur dont jouit l'Église aux États-Unis, entendent toujours les sourds grondements du volcan sous leurs pieds.
Un écrivain du Catholic World,M. Lucien Johnston, s'exprimait comme suit dans la livraison de septembre 1894 :
« Nous avons accepté le siècle avec toutes ses merveilleuses découvertes, nous sympathisons avec ses plus hautes aspirations, et nous ne iui refusons nas les louanges qui lui sont dues. Mais avant que nous puissions mettre de côté toute appréhension. le siècle doit prendre d’abord une attitude moins hostile. Personne ne peut nier qu'au moins en Amérique, nous n'ayons de sérieuses causes de craindre, car sous le calme de notre vie politique, nous savons que des éléments brûlants se meuvent et se rencontrent et n'attendent qu'une occasion pour se lancer au dehors avec une fureur évouvantable (1). »
La revue qui parle ainsi, ne l’oublions pas, est la publication catholique la plus optimiste qu'il y ait aux États-Unis, la plus foncièrement admiratrice des idées modernes du dix-neuvième siècle et de l’idée dite