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venus à se rendre ou de l'importance d'une éducation catholique (1).
Il convient de Le ici l'œuvre du grand champion laïque de la cause des écoles catholiques : James A. Mac-Master, pendant longtemps rédacteur en chef du freeman's Journal, de New-York, et mort il ya une dizaine d'années. Quelles batailles formidables il a livrées contre les écoles publiques ! Quelles luttes admirables il a soutenues pour faire triompher la doctrine de l'Église : que les enfants catholiques doivent recevoir une formation catholique ; que l'instruction profane ne peut pas être impunément séparée de l'idée surnaturelle, mais que l'atmosphère même de l'école doit être imprégnée de religion! Souvent il se heurta à l'hostilité de certains évêques. Mais il eut toujours, dans ses campagnes glorieuses, l'appui et l’encourasement de l'Évèque des évèques. Et ce n’est pas une exagération de dire que si la question des écoles a recu, au troisième concile plénier de Baltimore, une solution définitive, c'est grâce, en très grande partie, aux combats héroïques livrés par ce grand polémiste catholique, une des plus belles figures de l'Église des États-Unis, et tout à fait comparable à Louis Veuillot.
Au troisième concile de Baltimore, l'Église, laissant de côté le ton du conseil et de lexhortalion pour prendre celui du commandement, formula une loi qui aurait dù faire cesser toute discussion sur la question des écoles paroissiales. Voici le décret de ce
concile :