Livraison de juillet, page
le
crit à « S'OC- Oisses > soluoindre urir à ore at
chamd
devant
Étatsriver à
dre de nérican
puer au ntpas, ritable.
naper-
avait
lement es, que e tort tantes us ne fanis ;
puis ériger, doter et maintenir nos propres écoles, où la jeune génération peut être instruite sans perdre la foi (4). »
Le même écrivain, plusieurs années auparavant, disait que les catholiques des États-Unis subissent leur sort avec une sorte d'indifférence, qui tient plutôt du fatalisme oriental que de la résignation chrétienne:
« Sentant comme ils le sentent, écrivait-il, que le système scolaire, tel qu'il fonctionne actuellement, est injuste et oppressif, les catholiques n'ont tenu aucune assemblée publique, n’ont soulevé aucune agitation, n’ont envoyé aucune pétition à la législature, et ne se sont pas adressés aux tribunaux. ils ont subi l'injustice, et ont tranquillement fait des sacritices Afin de faire pour eux-mêmes ce que le gouvernement entreprend de faire en les taxant, mais ne fait pas (2). »
« Nous ne pouvons rien, dit-il encore, et tout ce que nous tenterions (en vue de rendre les écoles publiques moins sectaires) ne ferait que fortifier davantage Île système actuel (3). »
Mgr Mac Quaid, cité par !: Père Bayma, déclare que les catholiques, par l'impôt scolaire, « sont frappés, persécutés à cause de leur religion (4). »
Mais, tout en proclamant qu'ils sont persécutés, les catholiques des États-Unis n'ont jamais sérieusement tenté de secouer le joug maçonnique.
1. American Catholic Quarterly Review, avril 1882, p. 195. 2. Même revue, janvier 1876, p. 171.