‹ La SocialeChapitre 21 sur 21 · POLÉMIQUES ET DUELS SOCL\.LISTES I^I · texte numérisé non relu

POLÉMIQUES ET DUELS SOCL\.LISTES I^I

UHumanité a le moyen de payer. Elle a derrière elle les soixante milliards de la Juiverie et le trésor de la tour de Spandau. Ce qu'on lui enlève est autant de repris sur nos cinq milliards.

M. Jaurès, chef de bande

L'importance fictive du Parti socialiste unifié, qui compte environ soixante-treize mille adhérents sur onze à douze raillions d'électeurs est .' vtachée au prestige oratoire de M. Jaurès.

Quand on affirme, quand on prouve que M. Jaurès est un traître, un agent de l'étranger, et un malfaiteur expert en tous genres de crimes, ses acolytes répondent : « Oui, mais c'est un grand orateur ! »

S'il était vrai que M. Jaurès fût un grand orateur, on ne verrait pas là de raison suffisante pour l'absoudre. Un assassin de filles publiques, Prado, se révéla en cour d'assises orateur de premier ordre ; l'escroc Rochette pareillement. Et la manie oratoire est le fléau qui cause le plus de mal au régime parlementaire, à la République, à la France moderne.

Mais si l'éloquence est l'art de persuader, M. Jaurès n'est pas un grand orateur : car il n'a jamais persuadé un auditoire. Nous avons vu M. Clemenceau, sans aucune ostentation de rhé-

1^4 l'A SOCIALE

torique, dicter à la Chambre son vote dans les plus graves circonstances. Nous n'avons jamais vu M. Jaurès, après trois heures ou trois séances de déclamations continues, modifier le scrutin sur la question la plus insignifiante.

M. Jaurès est une gueule formidable. On l'a défini : « une gueule sur un tas de tripes ». Qu'on le voie à table ou à la tribune, c'est la même impression : une formidable gueule.

Par-dessus tout, un cabotin. Plus exact encore serait le mot : une cabotine, car il a les vanités comiques, les coquetteries et les rages puériles, la sensiblerie théâtrale et la férocité foncière d'une fille.

Rappelez-vous la mise en scène du duel avec Paul Déroulède, le voyage en Argentine, et tout le carnaval des manifestations socialistes, et l'étalage soudain des « grâces mondaines » à la viceprésidence ou aux galas royaux. Cabotinage ! Dans la Petite République socialiste et dans VHuinanité, le phénomène exige une « vedette », une disposition typographique spéciale pour son nom ; les autres sont « M. Viviani », ou « le citoyen Guesde » ; il est « Jaurès », tout court, en caractères gras. Cabotinage ! Dans ses tournées de province, il affecte de réciter à ses pauvres ouailles illettrées des vers grecs : du moins les pauvres ouailles le racontent, ne connaissant ni le grec ni la prosodie grecque. Cabotinage !

M. Jaurès est un grand orateur comme Zola est un grand écrivain : « parce qu'il en fait des

gros tas ». Mes-Bottes et Goupeau, Lévy-Briihl et Lévy-Bloch, l'Assommoir et le Ghetto se récrient d'admiration. La Chambre issue des mares stagnantes, collection de primaires et de ratés, feint aussi de goûter la bruyante musique.

Mais l'auditeur instruit est consterné par le néant de l'argumentation, effaré de l'ignorance qui se trahit à chaque période.

Tantôt M. Jaurès racontera que, le 14 juillet 1789, les vainqueurs de la Bastille étaient armés de revolvers (Histoire socialiste), ou que Bonaparte a profité de ce qu'il était Premier Consul pour perpétrer le Dix-huit Brumaire, ou que Rome était capitale du royaume d'Italie en 1860 (Humanité). Qui s'aperçoit de ces énormités à la Chambre ou chez le bistro ?

Quand le « tribun » semble avoir étudié la question qu'il traite, il se pare des plumes d'autrui. Ses discours, ses livres et ses propositions de lois sur l'organisation militaire sont l'œuvre du capitaine G..., qui signe « commandant Rossel » dans VHumanité. Le négrier socialiste exploite cet officier comme les ouvrières des Cent- Mille-Paletots. Il vole juscfu'aux titres de ses ouvrages.

L'ambition de M. Jaurès est de rappeler Mirabeau, dont il excuse à toute occasion la vénalité :

On souffre à lire le petit billet où Louis XVI parle du grand homme comme d'un intrigant qu'il paie fort cher ; évidemment en acceptant ou même en

sollicitant cette memsualité royale, Mirabeau avait affaibli d'avance l'effet de ses conseils sur le roi. Ses dettes l'avaient acculé ; il se débattait contre des embarras d'argent implacables, et il se disait à lui-même, pour consoler sa fierté secrètement meurtrie, qu'en se délivrant de ces soucis qui l'obsédaient, il pourrait se donner tout entier à la Révolution )). {Histoire socialiste, I. 366).

L'argument final est une vraie trouvaille !

Le Mirabeau qui se vantait d'avoir été le premier amant de sa sœur, qui volait la bourse d'un vieillard en lui prenant sa femme, qui mettait en gage les bijoux de sa maîtresse pour la tromper avec des filles, qui recevait l'argent 'des Loges prussiennes pour combattre la monarchie en France, et l'argent du roi pour trahir la Révolution, — Mirabeau l'infâme est le héros du pontife socialiste. Et parce qu'il a les mêmes tares, les mêmes appétits, le même ventre insatiable, la même gueule retentissante, le gredin d'aujourd'hui se prend pour une réincarnation du monstre.

Il n'en est que la caricature.

Sous le ministère Clemenceau, le « grand orateur » socialiste interpellait sans relâche son ennemi. A chaque interpellation, la majorité du ministère grossissait : effet de la « grande éloquence ». On esquissait alors le parallèle des deux adversaires :

Les étrangers qui visitent Paris sont stupéfaits

quand leur guide les amène à la Chambre, après l'exploration des cabarets montmartrois, pour entendre « le grand orateur socialiste )>.

Devant ce courtaud de boutique, aux yeux hallucinés, à la voix criarde, au visage toujours apoplectique, dégouttant de sueur, qui agite autour d'une panse ultra-bourgeoise deux courts ailerons de pingouin, et qui débite intarissablement de pompeuses inepties, leur déception se manifeste d'une façon plaisante.

— C'est ça la grande éloquence française ? -— Oui, monsieur, comme VAssommoir est la belle langue française... Et le Grand Parti Socialiste Unifié, c'est cette troupe de muets bien dressés, réduits au rôle de claqueurs ? — Oui, monsieur, des petits garçons très sages, à qui l'on ne permet pas de parler devant le pape. Car c'est lui qui, de Monaco, de Jérusalem et de Berlin, fait « rappliquer la galette )>.

On peut ne pas aimer M. Clemenceau ; il a ses défauts, il a ses vices. Tout de même, on goûte un plaisir intense à le voir dégonfler le fantoche de la Sociale-LuculluS; comme il se l'était promis. « Moi aussi, lui dit-il, j'attaquais l'es ministères ; c'est vrai ; seulement, moit je les renversais !... )>

Et l'autre, qui grimpe sans relâche à la même échelle pour être rejeté sans relâche à la bourbe du même fossé, ne sent pas son ridicule.

Il ne sent rien... Quand M. Cavaignac le traitait de menteur et de faussaire, il ne sentait rien, que la peur. Quand le vieux comte de Bernis, en pleine séance, lui appliquait sur la face deux soufflets dont on admira longtemps les marques, il ne sentait rien, que la démangeaison d'en recevoir d'autres. M. Clemenceau lui répète brutalement : u Vous n'avez plus

d'autre procédé de discussion que la falsification des textes » ; il ne sent rien, que l'ambition de commettre un faux plus effronté.

Sans doute, c'est une espèce de force, dans le monde parlementaire, que la faculté d'avaler la honte, d'essuyer les railleries sanglantes et le mépris sans broncher. Parmi cette tourbe, qui a presque tout commis et qui est prête à commettre le reste, l'impudence tient lieu du courage chez les honnêtes gens.

ISIais l'impudence orgueilleuse, batailleuse, insolente, intrépide, d'un Clemenceau finit par gagner la sympathie ; l'impudence louche, fuyante et basse de l'autre fait lever le cœur.

Le vieux Vendéen noueux, sec, toujours prompt à roffensi\e, chez qui le sang-froid, les ressources et la verve redoublent à mesure que le danger s'aggrave, est bien un des nôtres, un de notre race, un qui n'est pas mâtiné. L'épais charlatan de carrefour, avec son front bas et plat, son ventre énorme et flasque, sa peau gluante, sa large gueule, incarne tout ce qu'il y a de vil et de lâche dans les populaces byzàntîneis.

On n'ajoutera rien au portrait suivant de M. Jaurès :

Il faut qu'il parle. C'est sa fonction de parler sans trcve, d'inonder le Parlement, la capitale, les provinces et l'étranger d'un déluge de harangues — en ne disant jamais rien.

Pour demander compte au ministère du déplacement d'un instituteur, il occupe la tribune six heures en dcu.^ séances; il fait ccmparaîtrc Victor Hugo,

Wagner, Kropotkine, Homère, Emile 011ivier,Schopenhauer, Thiers, sir Randolph Churchill, Delacroix : la moitié du Larousse, avec un galimatias de paraboles et de métaphores pillées dans la Bible, de sophismes grossiers, d'anachronismes et d'âneries énormes, de catachrèses vieillottes et de désuètes hyperboles.

La première fois qu'il submergea le Palais-Bourbon, ce fut pour exposer « la question agricole »; professeur de philosophie à Toulouse, il distinguait mal le seigle du maïs et le topinambour de la betterave; mais il parla de l'agriculture durant trois séances entières. Sa gloire était fondée.

Alternativement, sur chaque sujet, il soutient le blanc et le noir avec une extraordinaire abondance de métaphores, de prosopopées, de catachrèses et d'hypotyposes, mais il se laisserait arracher les yeux plutôt qu'un oui ou nnnon sur une question précise. Ni M. Deschanel, à la Chambre, ni les accusés de Tlnternationale Antimilitariste, à la Cour d'assises, ne purent lui faire déclarer s'il était pour ou contre l'hervéisme. Il répondait : « Si j'étais bouddhiste... »

En vingt ans de députation, il a voté un nombre égal de fois pour et contre les fonds secrets, le budget des cultes, l'impôt sur le revenu, pour et contre les amnisties politiques et les répressions gouvernementales, pour et contre chaque solution de chaque problème. Ainsi, le voilà paré à tout événement, propre à faire le ministre d'une Restauration ou le délégué d'une Commune. C'est une grande force. Le peuple naïf et crédule s'ébahit d'une telle adresse,

l8o LA SOCIALE

admire cette incontinence oratoire, cède à tant detfronterie et suit aveuglément.

C'est aux environs de iSgS que le citoyen Jaurès découvrit le socialisme. Il croit l'avoir inventé. Jusque-là. campé sur les bancs du cent7'e gauche, il raillait pesamment « la Sociale » et les « utopies radicales y>. Mais les électeurs modérés le rendirent à ses chères études, et il embrassa le parti de la Révolution.

Sa conception de la société future n'est pas arrêtée. M. Clemenceau a commis l'indiscrétion de lui en demander l'esquisse : on supposait, avec le ministre, qu'un homme qui vit du Socialisme depuis treize à quatorze ans se faisait une idée au moins approximative de la future Cité socialiste. Le citoyen Jaurès n'y avait jamais pensé : il sollicita un délai de cinq mois pour réfléchir à la chose. Nous attendons toujours l'importante révélation Le Prolétariat conscient et les reporters parlementaires sont dans l'anxiété.

Un petit défaut du citoyen Jaurès, ou bien sa grande habileté, c'est de ne pouvoir citer un document, un texte, un argument de son contradicteur, sans le travestir ou le tronquer. Tour à tour M. Clemenceau, M. Guesde, le Temps. M. Cavaignac, le Vorwieert^, dix écrivains russes, allemands, fran çais, ont pris le tribun en flagrant délit de falsifications trop hardies. Rien ne le déconcerte. Il recommence, il continue, il renchérit.

Son public ne lit pas, ne critique pas, ignore tout : ce serait pitié de ne pas tromper ces gens-là jusqu'à la gauche!

M. JAURÈS, CHEF DE BAiXDE l8l

Sur cette réflexion, le citoyen Jaurès devient historien. Entre les Métnoires de Cay^touche et les Conjessions de Dwnollard, il écrit pour la postérité une Histoîj'e Socialiste dont les livraisons réunies emplissent une bibliothèque. Les Mille et Une Nuits pâlissent à côté. On y voit comment les revolvers partaient tout seuls en 1789, comment Napoléon le Grand s'immortalisa en rétablissant le culte des Israélites, et cinq cent mille apostrophes : « O sérénité de la nuit ! O tendresse des étoiles ! O douceur de vivre! O Paris, lève-toi donc! O Révolution, défendstoi! O ironie! O le pauvre esprit! » durant quatre à cinq mille pages.

On y trouve aussi d'abominables inventions et, sur le petit martyr du Temple, une infamie qui eût donné des nausées à Zola lui-même.

Car c'est une belle âme que le citoyen Jaurès; il aime la paix avec les vivants, avec les forts; il endure, mieux qu'un bon chrétien, les outrages et les violences; il tendit la joue gauche à M. Cavaignac, à M. de Bernis, à M. Syveton, quand sa joue droite fut trop chaude. Il se rattrape sur les morts et sur les femmes. Mme Syveton, comme Louis XVII, en sut quelque chose.

On a comparé le Kaiser de la Sociale à beaucoup de personnages historiques : ce type de démagogue ventru, poilu, tonitruant et fourbe est fréquent dans l'histoire des peuples qui tombent.

En fait, le citoyen Jaurès n'a qu'un émule : Fregoli. Seul, Fregoli put montrer une égale prestesse

l82 LA SOCIALE

à changer de masque, de frusques, de voix et de langage.

Essayez de suivre le Fregoli socialiste dans ses exercices.

Le voilà j uché sur une table de banquet, hurlant l'/nternationale et la Carrnagnole, réclamant les boyaux du dernier prêtre pour étrangler le dernier aristocrate ; vite, il court écrire un article contre les excès subversifs de son concurrent, ou recevoir une leçon de maintien du vidame de Hault de Pressensé pour souper chez les comtesses moldo-valaques. Un soir, il dîne avec le roi d'Italie, baisant la main de la reine, buvant à la maison de Savoie ; le temps d'ôter l'habit de cour et de revêtir le veston pour meetings, le voilà chez les grévistes de Fourmies, fulminant contre les despotes et contre les exploiteurs. Il ouvre des souscriptions pour abattre le tsarisme; il comble d'éloges Nicolas II au Congrès de Tours. Il reproche à M. Clemenceau tous les actes qu'il approuvait sous M. Combes. Il accuse Guesde, Vaillant, Lafargue, d'être vendus à la réaction ; après quoi il « s'unifie » avec eux. 11 affirme que les meneurs de la Bourse du Travail sont des agents cléricaux et royalistes ; il les adjure ensuite de collaborer à son journal. Il est antisémite à la Petite République', il a douze commanditaires juifs à V Humanité. Il demande le désarmement universel-^t prouve que la paix armée ne gêne personne. Il démolit les généraux et ne soufi're que des amiraux dans sa famille. Il baptise ses enfants à l'eau du Jourdain, comme les princes de la maison de Hohenzollern, et dénonce les fonctionnaires qui

M. JAURÈS, CHEF DE BANDE l83

laissent aller leurs femmes à la messe. Il s'écrie, en chaire de Faculté : « Je crois en Dieu I » et dans les clubs : « Ecrasons l'Infâme ! » Il écrit des thèses de théologie sur les attributs de Dieu, et couvre le pape d'injures; au mois de juillet 1906, à Castres, il s'agenouille dans l'église pour baiser les pieds du Christ; au mois d'août, il exige l'anéantissement de la religion...

iMais ne lui demandez pas compte de la contradiction perpétuelle de ses mouvements; car il répondrait [textuel) :

« La so?nme des mouvements qui sont dans le monde n'est pas une somme, ou. si l'on veut, c'est la somme des moyens de Dieu, c'est-à-dire, en un sens^ Dieu lui-même, qui nest pas un total, 7nais un infijii agissant, où la mathématique n'a rien à voir. » (i)

Y étes-vous ? C'est clair !

(ij De la Réalité du Monde sensible, chez Alcan (7 fr. 5o).

Préface. — Un nîpertoire d arguments et de

documents pour les polémiques 7

Le Parti Socialiste. — Ses origines. Unification des doctrinaires et des forbans. Élus des royalistes et des catholiques. L'embauchage des candidats millionnaires. Deux élections de Carmaux 13

L'Unité socialiste. — Les griefs et les haines d'autrefois. Les discussions d'aujourd'hui. A toute occasion, le Parti se coupe en deux ou en trois. Mais M. Jaurès concilie les contradictoires. Le Congrès d'Amiens (1914). 20

Le Journal l'HUMANITÉ. — L'éducation du peuple. La fondation en 1904. La nouvelle société. Révélations de La Lutte de classe. Révélations de la Guerre Sociale. L'organe socialiste est en réalité l'œuvre de la maison Rothschild 27

l86 TABLE DES ^L.\TIèRES

Les Socialistes et la presse « bourgeoise ». —

Les politiciens et journalistes sont tous des bourgeois; ils collaborent presque tous à des journaux bourgeois. Exemples. . . .

Agents de l'Allemagne contre la France . — Les

témoignages et les preuves. La presse allemande et M. Jaurès. Incidents répétés et violents à la Chambre. Les Allemands trouvent que leur agent se démasque trop. « La France a toujours tort, et sa politique est abjecte.» Ldi grève des Chemins de fer, pour l'Allemagne. La cause socialiste solidarisée avec la victoire allemande

Complices des Juifs contre la Société française.

— Les Juifs ont donné aux socialistes leur journal. Campagne«î en yiddish. Le nom sacré de Rothschild. Souvenirs de l'antisémitisme socialiste. Comment les socialistes ont changé d'avis. L'élection de Florac. Les socialistes défenseurs de la propriété... juive

Les pires exploiteurs de la classe ouvrière. —

Les Cent Mille Paletots ; le Sivéating System socialiste. Le bal Tabarin. La Grève des Cheminots : Qu'importent les victimes! Les accapareurs et les affameurs delà Sociale. On vole les souscriptions. Contre les femmes. Contre les frères étrangers. On soutient Galliffet. M. Jaurès et le tsar. M. Jaurès et le roi d'Italie. L'affaire Ferrer. Les deux grèves des P. T. T. La collaboration étroite Lépine- Humanité La verrerie ouvrière d'Albi. . .

Chantages. Concussions. Trafics d'influence. —

Théorie de la corruption. Chantage Rochefort. Chantage Edwards. Chantage Bonjean. Chantage Dreyfus. Chantage Lapostolle.

Chantage sur Paris. Chantage sur la Banque juive. Les Brasseries Parisiennes. Les Galeries Lafayette. L'Affaire Dreyfus arrêtée, ou le chantage à la Révolution. La marine. Abd ul Hamid. Le capitaine Marix. V Equitable des Etats-Unis. Letrafic des décorations. Tripots de Monte-Carlo et d'Enghien. La régie du gaz. Les Compagnies de navigation. L'affaire Syveton. Encore la Grève des Cheminots : coup de Bourse et trahison. L'Ouenza. Les accaparements. Le député Dufour à Bourges. L'Orphelinat des Chemins de fer. Le Grand Air 93

La farce anti-cléricale. — Dévotions sensationnelles, et furieuse prêtrophobie, simultanément. L'eau du Jourdain ; le Christ à la voirie. Les sœurs des hôpitaux. La mentalité cléricale et fétichiste du Socialiste. La Réalité du monde sensible. M. de Ilault de Pressensé et le Cardinal Manning. Avances aux catholiques par MM. Vandervelde et Compère-Morel 117

La « vie large ;». — Menus. Le jeu. La tournée en Argentine. Le gala du roi d'Italie. Autres monarques. Les comtesses. Les coulisses.

L'affaire Flachon. M. de Hault de Pressensé, arbitre des élégances socialistes, et les Boers 131

La Curée. — Des prébendes aux fils, frères, beaux-frères, neveux, secrétaires, courtiers électoraux de la Sociale 143

Le dossier du contre-amiral Jaurès. — Catastrophes, chantages, honteuses faveurs . . 147

Un parti d'assassins. — Adversaires de la peine de mort, infatigables fauteurs d'assassinats. La chasse aux renards. Villeneuve-Saint- Georges et Draveil. Les coupe-jarrets. Le chef responsable. Comment fut guillotiné Vaillant. Apologies du régicide. L'éternel agent provocateur 155

Duels socialistes. — Précédents. Gomment il

faut exiger satisfaction de leurs outrages. 167

M. Jaurès, chef de bande. — Son éloquence. Son impuissance. Parallèle avec M. Clemenceau. Portraits 173

Imp. Chantenay, i5, rue de l'Abbé-Grégoire, Pari;

Page 1