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LES ACADÉMIES

La maison d'Autriche ne lit absolument rien pour les lettres espagnoles : si Philippe IV fut un roi poète et artiste, il le fut comme homme et non comme souverain. Il protégea Velasquez, nomma Hubens son ambassadeur en Angleterre, honora de son amitié Quevedo, mais il ne fonda rien qui servît au développement des lettres et des arts.

Quand le duc d'Anjou arriva à Madrid, il était imbu des idées de Versailles ; il voulut imiter son grand-père en tout, et fonda les Académies de la langue et de l'histoire.

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