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«8 SOCIÉTÉ DES JACODIiNS [28 oct. 17U2i
La réponse du président et les discours île plusieurs orateurs portent l'allégresse à son comble. Un sentiment qui semble annoncer la conquête de l'univers à la liberté anime tous les esprits. Dans ces transports d'allégresse, on demande que le président donne le baiser fraternel à un de nos nouveaux frères. Tous se portent au bureau (lour participer à ce nouveau lien.
On demande que le procès-verbal renferme les détails de ce pacte social, qu'il soit imprimé, envoyé aux Sociétés affiliées, à Tarmée, dans la Savoie française et dans les quaranle-huil sections de Paris.
Après la discussion, un memijre ' lit un discours a\ ant pour titre : Réflexions sur Vintrigue et les calomnies: on arrête l'impression et l'envoi de ce discours, la distribution aux citoyens des tribunes et aux députés à la Convention nationale.
La Société arrête, en outre, que tous les discours prononcés dans son sein, ainsi que toutes les pièces de sa correspondance di»nt eUe ordonnera limpression, seront spécialement recommandés aux Sociétés affiliées près des frontières, pour les faire circuler dans les pay> voisins de la République et occupés par nos armées.
Sur l'objet du premier arrêté, on demande que le ministre Roland» qui dispose d'une certaine somme pour faire placarder ee qu'il croit utile au bien public, soit invité à subvenir aux frais de ce discours, propre plus (ju un autre à dévoiler l'intrigue. Le député qui fait cette motion se cbarge de porter la parole, dan> le cas où la Société lui enverrait une députation pour cet objet.
Celte proposition est arrêtée, et le bureau lui adjoint Saint-Jusl, Malestrier cl Lulier^.
Danton, présiilent; i.\ I"\m:, vice-piésideiil ;
Li; Pi-LETiEH, députe; Bi:nt.\iuili:, di'pulr: Lk I'oht. M(u:NNt;, Simonne, srcrclnires.