Voyez la note précédente. [Xote de l'original
3. Parmi les papiers du Comité, n" 62, carton 1, on trouve, sur un imprimé
point désemparer que les traîtres, c'est-à-dire les représentants fidèles à la République, ne soient anéantis '. Leurs vertus sont des crimes pour les conspirateurs, et Von jure de ne pas vivre sous le crime -.
Dans le cours des délibérations, on désigne le tocsin sous le nom de cloche de la liberté '.
Se présente-t-il quelques députés jaloux d'empêcher cette Société de conspirer et de concourir à la ruine de la nation ?
Vivier, digne président de ce tripot infernal, les interroge avec indécence sur l'opinion qu'ils ont émise le matin dans l'Assemblée de la nation. Et cette Société qui se dit avec hardiesse l'Amie de la Liberté, mais qui ne souffre d'autre volonté que la sienne, chasse ignominieusement ^Hua/*, qui a le courage de lui dire qu'il a. voté contre le tyran.
•de la Société des Jacobins, la note suivante : « Les commissaires sont ctiargés de recommander à la Commune de prendre les mesures les plus exactes pour la sûreté des barrières. A la séance des Jacobins, sur le minuit du 9 thermidor, l'an i de la République une et indivisible. » Signé : Fromext, vice-président ; Casalis, secrétaire. {Note de l'original.)
1. Dans le Procès-verbal des Jacobins, séance du 9 thermidor, on lit :
« La Société arrête, par un mouvement spontané, qu'elle ne cessera de correspondre avec lui (le conseil de la Commune) par des députations, et qu'elle ne se séparera que lorsque les traîtres seront déjoués. » {Note de l'original.)