‹ La société des Jacobins; recueil de documents (volume 4)Chapitre 71 sur 187 · C'était le nom révolutionnaire de la ville de Dunkerque · texte numérisé non relu

C'était le nom révolutionnaire de la ville de Dunkerque

Un secrétaire fait lecture d'une lettre de la Société populaire d'Issy-la-Montagne*, dans laquelle on se plaint de l'élargissement de plusieurs aristocrates.

Caraffe. — On a attaqué le gouvernement révolutionnaire et la Convention nationale par des dénonciations insidieuses ; mais toutes ces dénonciations sont dénuées de preuves, et elles ne renferment que des choses vagues. Si l'on fait attention au rire sardonique que Ton voit sur les lèvres des intrigants et des aristocrates, on s'apercevra facilement que l'aristocratie lutte en ce moment contre le patriotisme. Elle voudrait élever à la place des tyrans abattus de nouvelles idoles ; mais leurs pieds sont d'argile, et elles tomberont comme les premières.

La liberté indéfinie de la presse, que l'on a tant demandée, est destructive du gouvernement révolutionnaire, et ne favorise que l'aristocratie ; d'ailleurs elle est inutile, parce qu'elle ne peut atteindre son véritable but, qui est de faire destituer un fonctionnaire public, de faire rapporter une loi ; et de plus, j'observe que le gouvernement révolutionnaire ôte momentanément au peuple l'exercice du droit d'élection : si la liberté de la presse était établie d'une manière indéfinie, le peuple serait, dans son opinion, nécessairement rétabli dans ce droit ; car il vaudrait mieux le lui rendre que de laisser engager une lutte entre lui et ses magistrats, et le droit d'élire lui conviendrait mieux que celui de censurer continuellement.

Dans le Club électoral *, on a dénoncé les patriotes qui ont combattu vigoureusement dans les sections l'adresse de la section du Muséum. Dans les groupes les aristocrates professent audacieusement les mêmes principes.

Je demande que les Jacobins reprennent leur énergie, et que tous ceux qui allégueront des faits calomnieux contre des patriotes soient chassés de la tribune et de la Société.

Hion reproche à Caraffe d'avoir été jusqu'ici en contradiction avec lui-même, d'avoir toujours parlé dans un sens opposé à l'idée avantageuse que des patriotes avaient de lui, et de vouloir rompre l'union qui doit régner entre la Convention et les Jacobins.

Caraffe demande à répondre aux inculpations dirigées contre lui. La Société passe à l'ordre du jour.

1. C'était le nom révolutionnaire de la ville dlssy-l'Evêque (Saône-et-Loire).

2. ("était une Société populaire qui siégeait à l'Evôché, dans la salle où avait siégé l'Assemblée électorale du département de Paris , et qui avait formé, en 1793, un Tomifé central des Sociétés de Paris. Sur son rôle après le 9 tbermidor, y.oir le Moniteur, t. XXI, p. 694, 709 ; t. XXII, p. 128, 222, 356, o07.

LoYS. — Je dénonce à la Société un écrit que l'on a fait circuler aujourd'hui, et dans lequel on annonce que Marseille veut se fédcraliser ; je soutiens que cette commune veut sincèrement la République une et indivisible, et le triomphe de la liberté.

Lorsque les Brissotins répandaient à Marseille le bruit que la Montagne voulait un dictateur, on disait ici que Marseille voulait d'Orléans pour roi ; il est important de rendre justice à nos frères.

Ayons aussi les yeux ouverts sur ce qui se passe à Paris.

Depuis la chute du tyran, l'aristocratie relève la tête ; dans une des sections, le patriotisme a été vivement attaqué ; beaucoup d'intrigants et de contre-révolutionnaires se sont élevés et ont prêché le modérantisme. Pour combattre nos ennemis, il faut reprendre notre ancienne énergie révolutionnaire. Ne perdons pas de vue que, dans toutes les circonstances où Tarislocratie a voulu triompher, on a d'abord calomnié les Jacobins, et qu'ils ont été toujours le point de ralliement des patriotes des départements.

Loys présente ensuite une observation sur la liberté de la presse ; il pense que les aristocrates ne pourront pas s'en servir pour faire le mal, car les patriotes seront là pour les en empêcher et pour leur répondre ; il pense aussi qu'il est nécessaire d'obliger un auteur à signer son ouvrage.

On renvoie au Comité des défenseurs officieux une demande des citoyens infirmiers de l'hôpital militaire du Gros-Caillou, qui sollicitent le paiement de plusieurs sommes qui leur sont dues.

Un membre vient annoncer que le résultat de la délibération qui a eu lieu à la Convention est que l'accusation de Le Cointre contre les sept députés ' a été déclarée calomnieuse*.

Carrier monte à la tribune pour donner des détails et annoncer que la décision de la Convention a été prise à l'unanimité et, que ceux qui avaient mis Le Cointre en avant l'ont abandonné, quand ils ont vu l'atrocité de l'accusation, qui n'était appuyée que par des pièces anonymes et des lettres de Fouquier-Tinville. 11 déclare que l'acte d'accusation n'attaque pas seulement ?ix députés, auxquels#on a eu la perfidie de joindre David, mais encore qu'il est dirigé contre la Convention et contre le peuple français. Il dénonce ensuite Taiiien comme l'adhérent de Le Cointre, et fait part qu'il l'a entendu dire

1. Ces sept députés dénoncés par Le Cointre étaient Billaud-Varenne, Gollotd'Herbois, Barère, Vadier, Amar, Vouliand et David.

2. C'est le même jour, 13 fructidor an II, que la Convention avait porté ce décret.

ici, il y a quelques jours : « Nous ferons un 10 fructidor*, et nous nous servirons, s'il le faut, dassassins pour le faire. » Il annonce qu'aujourd'hui on a arrêté deux individus qui disaient : « Si l'on fait du mal à Le Gointre, il y aura beaucoup de monde qui le soutiendra. » Il compare l'acte d'accusation de Le Gointre avec les propositions faites par Tallien, avec l'élargissement de plusieurs chevaliers du poignard, tels que le ci-devant marquis de Tilly, et avec les discours insidieux qu'ils tiennent dans les groupes. De tous ces faits, il conclut que l'on préparait un grand mouvement dans Paris. Il termine en demandant que le président écrive à Tallien et à Le Gointre de se rendre dans la Société à la prochaine séance, afin de se disculper, et que leur radiation soit prononcée, s'ils ne s'j' rendent pas -.

*** : J'accuse Dubois-Grancé d'avoir fait chorus avec Tallien, lorsque celui-ci parlait ici d'un 10 fructidor.

Dubois-Grancé. — J'ai dit simplement aux Jacobins que je ne souffrirais pas que la tyrannie fût rétablie, et que je verserais mon sang pour l'empêcher, et pour défendre les droits du peuple. Je déclare, au reste, que je suis étranger à toutes les cabales, et que je vis très isolé dans ma famille.

Carrier annonce qu'il n'a pas entendu dire à Dubois-Grancé ce qu'on lui impute, mais seulement ce qu'il vient de répéter.

Dubois-Crancé répond au reproche qui lui est fait d'avoir sollicité l'élargissement des aristocrates : « Jai parlé en faveur de Charles Hesse, parce que je le crois patriote, quoique ci-devant prince, et que je l'ai toujours reconnu pour tel dans sa conduite. Le seul élargissement que jaie demandé est celui d'un sans-culottes de mon pays, dont les pièces justificatives ont été déposées au Comité. »

Dubois-Grancé déclare ensuite qu'il est fâché d'avoir eu aujourd'hui une altercation avec Duhem, relativement à l'acte d'accusation. Il applaudit à la séance de la Convention, qui a éclairé l'opinion publique ; il se plaint de ce qu'il a été traité de général des chouans, et invoque en sa faveur le témoignage de son collègue Laignelot, qui doit bientôt revenir des départements de l'Ouest. Il instruit la Société

1. .S'/c ; on cntcnilait par là un nouveau coup d'Etat, analcjcrue <à celui du 10 thermidor. On trouvera plus loin, p. 413, dans le compte rendu de la séance fies Jacobins du 17 fructidor an II, un discours de Tallien, qui ne laisse peu de doute sur le sens de cette expression : « Si la Convention, dira Tallien, a fait un 10 thermidor contre Hobespierre, elle saura faire un 10 fructidor contre 'ses • nmplices, sil en existe encore. »

2. Ce discours de Carrier, et, quelques lignes plus loin, l'interruption du même (.arricr, pendant la réponse de Dubois-Crancé, sont repr(>duits d'après le Journal de la Mont a (/ne.

398 SOCIÉTÉ DES JACOBINS [30 août 1794]

que l'on a trouvé dans la poche d'un cliouan, qui a été tué, une lettre dans laquelle ce chouan disait qu'il avait trouvé Dubois-Grancé dans la forêt de Rennes, et qu'il n'avait pas voulu le tuer, parce qu'il servait leur parti. Il proteste que jamais il ne s'est trouvé dans la forêt de Rennes. Il annonce que l'on a trouvé chez Robespierre une lettre que ce tyran avait écrite de sa main, et qui était remplie de calomnies atroces sur sa mission à Commune-Affranchie. « Cet oppresseur, ajoute Dubois-Crancé, était tellement assuré de me faire conduire au supplice qu'il avait ordonné qu'on appelât mon suppléant vingt jours avant mon retour de ma mission. »

DuiiEM. — J'ai dit aujourd'hui dans la Convention que Tallien, Fréron et Dubois-Crancé étaient les hommes qui avaient engagé Le Cointre à faire l'acte d'accusation qu'il a présenté, et j'ai dénoncé ce fait parce que je le tiens de leur propre bouche. Je déclare que Dubois-Crancé a attaqué Biilaud-Varenne, et qu'il a fait chorus avec Tallien, Fréron et un nommé Dupiain, l'un de ceux qui ont été arrêtés aujourd'hui pour avoir dit : « Si on fait du mal à Le Cointre, on le soutiendra. »

Carrier. — Je demande que l'on prenne garde de porter trop loin la dénonciation et de l'étendre sur des choses de peu de conséquence. C'est ainsi que Robespierre a étabU une tyrannie telle que deux patriotes n'osaient plus épancher leur cœur sans craindre d'être aussitôt impitoyablement punis par le tyran.

Dubois-Crancé. — J'ai pu dire que je n'estimais pas Billaud, parce que c'est lui qui m'a dénonce à la Convention sans preuves, et qu'il n'a pas depuis rétracté sa dénonciation. J'observe au reste que cette affaire est particulière et ne doit pas occuper la Société. Quant au reproche qui m'a été fait d'avoir calomnié le Midi, je dois dire que dans ce pays il y a une foule d'intrigants qui mettent en œuvre beaucoup de moyens pourperdre la patrie.

Je citerai, à l'appui de ce que j'avance, une lettre de Jeanbon Saint-André, qui a été déposée au Comité de sûreté générale.

Dufourny déclare que, dans une séance précédente, il a entendu Tallien et Fréron engager Le Cointre à ne pas lire son acte d'^cusation.

Après quelques débals, la Société passe à l'ordre du jour sur la dénonciation faite contre Dubois-Crancé.

La séance est levée à neuf heures.

PRÉSIDENCE DE DELMAS

La Société nomme des défenseurs officieux à quelques citoyens détenus qui demandent leur jugement ou la liberté.

Un membre invite les commissaires nommés pour presser l'élargissement des deux patriotes Marchand et Clémence à mettre le plus de zèle et d'activité qu'ils pourront dans leurs démarches.

Monestier informe la Société que, parmi les citoyens auxquels il est accordé des défenseurs officieux, se trouve le citoyen Leboursier, qui est sous la garde de deux gendarmes de la division de Soissons, et qui sont à ses frais ; l'opinant observe que ces gendarmes manquent à leur poste, et que d'ailleurs leur présence est très-dispendieuse pour le citoyen Leboursier ; il demande que les défenseurs officieux soient chargés d'inviter le Comité de sûreté générale à donner provisoirement la liberté à ce citoyen, sous la condition que son oncle, qui est à Paris, s'engagera avec un autre citoyen de le présenter à la première réquisition qui lui sera faite. Adopté.

Une lettre de la Société d'Auxerre témoigne des inquiétudes sur ce que la liberté a été accordée à des contre-révolutionnaires.

Levasseur demande la parole pour appuyer cette adresse par des faits.

Carrier relève la phrase suivante, qu'on trouve dans cette adresse : a Si l'on continue d'élargir les contre-révolutionnaires^ la patrie est perdue. » Que cette phrase, dit-il, ne donne aucune alarme aux citoyens. Si les contre-révolutionnaires cherchent à faire des plaies profondes à la République, c'est de la surveillance et de l'énergie qu'il faut aux patriotes. Avec le courage qu'ils ont manifesté dans toutes les circonstances orageuses de la Révolution, il ne faudra qu'un moment de réveil pour faire rentrer leurs ennemis dans le néant.

Duquesnoy^ par motion d'ordre, annonce qu'il avait envoyé au Tribunal révolutionnaire cinquante-sept individus du département du Pas-de-Calais ; les pièces ont été égarées par suite de manœuvres qu'il ignore; mais il déclare que le double de ces pièces est dans le déparlement.

400 SOCIÉTÉ DES JACOBINS [!«' sei-temimik 1794]

U« secrétaire fait une seconde lecture de l'adresse de la Société d'Issy-la-Montagne, déjà lue dans la séance précédente*, et dans laquelle les patriotes de cette Société se plaignent fortement de l'élargissement des aristocrates. La Société l'accueille par des applaudissements unanimes ; elle en arrête l'impression et l'envoi aux Sociétés affiliées, ainsi que l'affiche dans tout Paris.

Levasseur. — Si Pitt et Cobourg étaient en prison, je crois que les contre-révolutionnaires se réuniraient pour les faire mettre en liberté. Des scélérats ont été élargis dans cette dernière circonstance, et il est très-certain qu'ils se serviront de leur liberté pour attaquer la Révolution. On ne peut se dissimuler qu'il existe un système afi'reux, qui tend à persécuter le patriotisme et à rendre la liberté à l'aristocratie. Je tiens entre les mains un arrêté du Comité de sûreté générale, en date du 2 floréal, qui me chargeait de rendre la liberté à des patriotes opprimés du département des Ardennes. J'ai mis cet arrêté à exécution, et aujourd'hui ces mêmes patriotes sont opprimés. L'un d'eux était venu à la barre, au nom de la Société de Sedan, pour féliciter la Convention sur le supplice du tyran Robespierre, engager la Montagne à livrer la guerre à l'aristocratie, et pour déposer une grande quantité de salpêtre que les citoyens de Sedan avaient fabriqué. Quel accueil a-t-il reçu à la barre ? Il a été mis en arrestation et conduit au Comité de sûreté générale, comme un scélérat qui avait été chassé de son bataillon pour crime de dilapidation. J'ai aussi entre les mains un certificat de l'administration du bataillon de ce citoyen, nommé Lefranc, lequel certificat prouve toute la fausseté de la dénonciation portée contre lui. {Levasseur lit cette pièce.)

Citoyens, c'est un membre de cette Société, c'est un député qui Ta ainsi calomnié. Pourquoi l'a-t-il attaqué? Parce qu'il l'avait autrefois fait arrêter, et que je l'ai depuis mis en liberté, sur un arrêté du Comité de sûreté générale. Voilà comment on veut opprimer le patriotisme. Les vrais Jacobins le souffriront-ils? Non, jamais leurs principes ne se démentiront à ce point. (« l\on, noyi! » s'écrie-t-on de toutes parts.) Dans quelques jours, ajoute Levasseur, je dévoilerai un tissu d'horreurs, et je développerai le système d'oppression qui règne aujourd'hui. On nous a parlé de Marchand et de Clémence, patriotes incarcérés; je me suis trouvé avec eux dans le district de Gonesse, etje puis aussi vous en parler : j'avais été envoyé dans ce district en vertu d'un arrêté du Comité de sûreté générale, que je liens'^; j'y avais [été] précédé [par] un député qui avait élargi, contre

\. Voir plus haut, p. 39,'j.

2. C'est par décret du li brumaire an II 4 novembre IIOS que Levasseur (de

[le' SEPTEMBRE 1794] SOCIÉTÉ DES JACOBINS 401

le vœu du Comité, et qui avait mis à la tète de l'administration un homme dont le nom seul excite une indignation profonde ; je veux parler de Teimeranges. Je le mis en arrestation à mon arrivée, parce que je connaissais les sentiments de cet homme pervers •.

Un de mes collègues retourna dans ce district, et Veimeranges fut remis en liberté et à la tète de la même administration. Je m'en plaignis fortement, en disant que Veimeranges avait été l'agent de Galonné, et qu'il avait été lié avec tous les roués, tous les scélérats delà cour. Quelques jours après, Cambon fait un rapport qui prouve que Veimeranges a volé un[million à la République *. Il est décrété qu'il sera traduit dans les prisons ; mais, pour éviter la peine due à ses crimes, il se précipite par sa fenêtre. Celui qui a pris à la Convention la défense de ce scélérat m'a dit qu'il ne me pardonnerait jamais de l'avoir poursuivi et de l'avoir réduit à se donner la mort.

Levasseur continue de donner des détails sur des arrestations qu'il a ordonnées; il annonce que, tant qu'il ne fit qu'arrêter des contrerévolutionnaires, il ne fut exposé à aucun reproche, mais qull en reçut de très-grands pour avoir fait arrêter trente voleurs de biens nationaux. Le motif de ces reproches était que le chef de ces brigands était le frère d'un député.

« Un patriote de Mézières, dit l'orateur, le citoyen Crain, m'avait aidé dans la poursuite de ces scélérats. Eh bien, pour ce seul fait, il a été mis en arrestation par le protecteur de Veimeranges. Je reviendrai sur celte affaire, quand le Comité de sûreté générale aura fait un rapport; en attendant, je prie la Société de nommer des défenseurs officieux au citoyen Crain.

« Quant au député dont je vous ai parlé, je demande que, s'il n'est pas encore passé à l'épuration, vous apportiez une grande attention pour l'admettre : c'est Roux ^, ci-devant prêtre. . . »

Les défenseurs officieux sont accordés.

Duquesnoy prend la parole contre des individus élargis, qu'il accuse

la Sarthe'l avait été envoyé en mission dans le district de Gonesse, « pour y épurer l'administration et prendre toutes les mesures de salut public qu'il croira convenable. » [Recueil des actes du Comité de salut public, t. VIII, p. 226.) Peutêtre ce décret ne faisait-il que confirmer un arrêté du Comité de sûreté générale, que nous n'avons pas.

1. Voir le discours de Levasseur à la Convention dans la séance du 21 brumaire an II. [Moniteur, t. XVIII, p. 303.)

2. Nous n'avons pas retrouvé jce rapport de Cambon. C'est sur la proposition de Levasseur lui-même, le 24 nivôse au II, que la Convention ordonna l'arrestation de Veimeranges. [Moniteur, t. XIX, p. 203.)

3. Il s'agit du conventionnel Roux (de la Haute-Marne], que le Moniteur appelle ici, par erreur, Leroux,

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