Voir plus haut, p. 397, note
blique veut s'élever sur les ruines de la tyrannie de Robespierre. Si l'on rapproche les différentes oscillations qu'a éprouvées l'opinion publique, les propos tenus dans les groupes, l'élargissement des aristocrates, on y verra l'existence d'une faction qui veut tuer la liberté, et qu'il est nécessaire que les patriotes se réunissent pour l'écraser et la réduire au néant *.
Depuis le 9 thermidor nous avons vu des projets présentés par des gens de bien ; mais, à côté, nous avons vu aussi des discours artificieusement composés pour demander que l'on ne puisse désormais punir que les actions, et non les personnes, c'est-à-dire, en un mot, que l'on demandait l'impunité pour les deux castes si justement abhorrées. On disait qu'il ne fallait plus distinguer en France que de bons et de mauvais citoyens. Je me reporte à des événements antérieurs à la dernière Révolution : les patriotes ne pouvaient pas douter de l'existence d'un Comité autrichien qui s'assemblait au château des Tuileries ; cependant que disaient Vaublanc et ses complices, pour le faire révoquer en doute ? Ils criaient tout haut : M ontrez-nous en quel lieu ce Comité existe! Quand les Rrissotins et les Girondins conspiraient, ils disaient aussi : Montrez-nous ou sont nos conspirations !
Citoyens, il en est des factions comme de la peste : le médecin le plus habile dira bien qu'il la connaît par ses effets, et qu'il juge par ceux qu'elle opère dans le lieu où elle existe ; mais il ne pourra pas vous la montrer et vous dire : « Elle existe là. » De même nous devons juger aujourd'hui de la conspiration qui existe par les effets qu'elle produit sous nos yeux.
Carrier développe ensuite des réflexions sur le système d'oppression envers les patriotes et d'indulgence envers l'aristocratie, système qui s'exerce dans tous les départements. Il dénonce TaUien et Le Gointre pour s'être déclarés les chefs de fde des conspirateurs. Il accuse Le Gointre d'avoir voulu faire le procès à la Révolution , d'avoir exprimé ses condoléances sur le sort de l'aristocratie, tandis qu'il ne disait pas un mot des malheurs que l'on avait fait éprouver depuis la Révolution.
« Tallien, continue-t-il, a demandé sans cesse la justice, toute la justice ; c'est à peu près comme un grand fripon qui dit toujours qu'il est un honnête homme. L'homme probe et moral ne fait pas consister, comme Robespierre et Saint-Just, la justice et la vertu
1. D'après les Annules putriotiques (p. 2070), on trouva que Carrier parlait trop longuement et on lui cria de tous côtés : Résume-tai ! résume-toi I
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dans le mot, mais dans la pratique ; il ne prêche pas en faveur des nobles et des prêtres.
« Citoyens, considérez attentivement et faites un rapprochement de l'incendie de l'Abbaye, de l'explosion de la poudrerie de la plaine de Grenelle, et d'un autre incendie que l'on méditait dans les départements. Calculez l'élargissement d'un grand nombre de ci-dev.ant nobles et de ci-devant prêtres, et vous serez convaincus qu'il existe une conspiration, et une faction qui la favorise : le chef est Tallien, il doit éprouver ici le même sort que la faction. »
Levasseur. — Jacobins, ce n'est pas à vos oreilles, mais à vos cœurs qu'il faut parler. Les événements qui se sont passés depuis la chute du tyran doivent faire connaître ceux qui auraient voulu le remplacer. Ce n'était pas pour l'amour de la liberté que certains personnages ont attaqué le tyran, c'était pour lui succéder.
Un système a été mis en œuvre pour perdre la liberté et la Convention; l'acte d'accusation présenté par Le Cointre a été précédé d'un discours qui respirait le modérantisme ; ce discours contenait la défense de l'aristocratie et des principes opposés au gouvernement révolutionnaire, qui seul peut nous sauver. Après avoir préparé les esprits par des discours, on a mis en avant un homme pour faire le procès à la Convention et à la Révolution ; celui qui est allé en avant, c'est Le Cointre ; celui qui l'a poussé, c'est Tallien. Quels sont les auteurs des discours préparatoires ? ce sont Tallien et Fréron. Quel est celui qui a mis le complément à ce discours? c'est Le Cointre.
Je ne conçois pas comment il peut s'élever ici une discussion. Il y a des faits sur lesquels la Société doit juger. Il faut attaquer le mal jusque dans la racine. Pour l'extirper, il faut expulser de voire sein des hommes qui ont voulu perdre la liberté. Demandons à Tallien un compte exact de ses liaisons ; qu'il nous dise où il en est avec la femme d'un émigré, qui se trouve être la fille du trésorier du roi d'Espagne *. Il est nécessaire que la Société soit désormais instruite au point de ne pas pouvoir se tromper sur le compte des individus.
Tallien se présente à la tribune ; un membre s'étant permis des personnalités à son égard, la Société le rappelle à l'ordre.
Tallien. — Tout bon citoyen, tout représentant du peuple, fidèle
1. Annules patriotiques : « Levasseur demande ce que Tallien fait avec la femme d'un étranger, qu'il va, voir si souvent. (On rit, en claquant des mains.) »
à ses devoirs, ne doit pas faire difficulté de paraître au tribunal de ropinion publique, pour y rendre compte de sa conduite. Celui qui méprise ce tribunal ne doit pas recueillir un instant l'estime de ses concitoyens. Je viens au milieu des Jacobins faire entendre mes justifications; je viens avec confiance à cette tribune, où tant de fois j'ai fait entendre le langage de la vérité et de la justice; je vais y exposer franchement ma conduite, désavouer des erreurs, si j'en ai à me reprocher, et prouver que je suis encore digne de l'estime de mes concitoyens. Je n'envisagerai mes actions que sous le rapport de l'intérêt public ; je vous dirai ce que j'ai fait, et vous méjugerez ensuite.
Avant d'entrer dans la discussion des faits que je ne connais que par la voie des journaux, je rappellerai à la Société que j'ai été attaqué dans son sein par les partisans de Robespierre. Vous avez reconnu la fausseté des inculpations, et vous m'avez rappelé parmi vous. Depuis ce moment je n'ai pas cessé de mériter cette confiance. Je me tairai sur ce que j'ai pu faire le 9 thermidor pour combattre la tyrannie. Tout le monde a rempli son devoir dans cette journée mémorable ; ce ne sont pas des individus, mais la Convention seule qui a sauvé la République. Après l'époque du 9 thermidor, les patriotes ont dû se réunir pour combattre les intrigues. Ce n'était pas assez d'avoir abattu un tyran, il était important d'empêcher que la tyrannie ne ressuscitât de ses cendres.
On a demandé que le gouvernement révolutionnaire subsistât ; mais j'ai proposé en même temps de détruire les formes acerbes dont il avait été environné. J'ai demandé que tous les ennemis du peuple tombassent sous le glaive de la loi ; mais j'ai voulu qu'on n'attaquât plus des familles innocentes, que celui qui voulait étendre [sic) la liberté fût en sûreté, et qu'il n'y eût plus d'arbitraire.
J'ai demandé que l'on prît des mesures vigoureuses, mais que ces mesures fussent dictées par la sageàse et la vertu. Voilà les principes que j'ai professés, et que je soutiendrai jusqu'au dernier moment de mon existence. Je viens aux faits particuliers qui me sont imputés. On me reproche d'avoir dit qu'il fallait un 10 fructidor ; je dois dire que, dans une séance précédente, je fus frappé d'indignation en voyant que l'on proposait une seconde lecture d'une pétition sur laquelle la Convention avait prononcé en passant à l'ordre du jour. II y eut dans une partie de la salle des individus qui se permirent des injures, et c'est alors que je dis : « Si la Convention a fait un 10 thermidor contre Robespierre, elle saura faire un 10 fructidor contre ses complices, s'il en existe encore. » On a ajouté que j'avais dit que nous
414 SOCIETE DES JACOBINS [3 sKi-iKiiiiHK 1794]
nous servirions d'assassins* pour faire le 10 fructidor. Je proleste que je n'ai pas tenu ce propos; j'en appelle au témoignage de Fréron et de Dubois-Crancé, qui étaient à mes ^ôtés. On a voulu me faire entrer en complicité avec Le Coinlre, et l'on a dit que je l'avais excité à présenter son acte d'accusation. Je dois déclarer que, lorsqu'on apprit que Le Cointre était déterminé à lire cet acte à la Convention Legendre, Merlin (de Thionville) et moi nous dîmes que nous lui parlerions. Nous lui parlâmes en effet, pour lui faire entendre que sa démarche allait compromettre la chose publique.
Le lendemain, je dis au Comité de salut public que nous n'avions pu rien obtenir de Le Cointre, et je rapportai, autant que ma mémoire me le permettait, tous les chefs contenus dans son acte d'accusation. Ce fait sera attesté par tous les membres qui étaient présents. On m'a reproché le discours que j'avais prononcé le H, comme devant favoriser le succès de la démarche de Le Cointre ; ce discours était composé depuis plusieurs jours, et j'ai demandé la parole sans savoir que Le Cointre devait parler. J'ai pu errer dans ce discours, mais en le prononçant je n'ai fait qu'user du droit d'émettre une opinion. J'ai entendu avec plaisir la discussion qui a eu lieu ; j'aurais même désiré qu'elle fût plus longue et qu'elle m'éclairât. Mon opinion m'appartient, je l'émettrai toujours avec courage.
On m'a fait en dernier lieu une interpellation à laquelle je ne sais pas si je dois répondre. Il existait dans les prisons de Paris une victime de Robespierre, arrêtée sur la dénonciation de Taschereau, Lavalette et Boulanger; elle ne l'avait été que parce qu'elle avait refusé de signer une dénonciation qui portait que j'avais voulu m'échapper de Bordeaux avec une frégate chargée de G millions, pour émigrer en Amérique. Je m'adressai au Comité de sûreté générale avant l'époque de la réorganisation, pour obtenir la liberté de cette victime dont je viens de parler. Les membres, convaincus de la légitimité de ma demande, ne me laissèrent pas le temps d'achever, et ils signèrent sur-le-champ l'arrêté que je sollicitais.
Citoyens, l'aristocratie a inventé des dénonciations pour diviser les patriotes entre eux ; elle a répandu sur eux des soupçons d'ambition. Je ne ferai ici aucune récrimination ; jamais je ne suis monté à cette tribune que pour y combattre les ennemis du peuple; et l'on peut se rappeler que, dès le moment où je me suis vu dénoncé, j'ai donné ma démission de membre du Comité de salut public - pour ne
1. Voir plus haut, p. 397, séance du 13 fructidor an II, le discours de Carrier.
2. Taliicn avait en effet donné cette démission dans la séance de la Convention du 15 fructidor an II. {Moniteur, t. XXI, p. 656.)
plus être une pierre d'achoppement. Il est temps enfin que les bons citoyens ne s'occupent plus des individus, mais de la chose publique. Si la Société ne me juge pas digne de siéger dans son sein, je me retirerai dans la Convention, pour y combattre avec zèle les factions et les intrigants *.
Fréron. — Je viens répondre aux imputations qui m'ont été faites à cette tribune. Je dirai, à l'égard du 10 fructidor qu'on m'accuse d'avoir demandé, que le fait est faux : d'ailleurs, à quoi servirait un 10 fructidor, si ce n'est à détruire la tyrannie, si elle existait encore? Je reviens au reproche qui m'est fait relativement à Le Gointre ; j'interroge ceux qui m'ont vu courir chez lui, et je leur demande si je ne lui ai pas dit que son acte d'accusation compromettait la chose publique, et qu'il allait jeter une pomme de discorde dans la Convention nationale? Il me répondit que j'étais un tyran, et qu'il me dénoncerait à la Convention, pour avoir voulu l'empêcher d'émettre son opinion.
Quant au discours que j'ai prononcé, il faut une perversité ou une malignité bien grande pour y trouver les préparatifs de l'acte d'accusation de Le Cointre. S'il en était ainsi, j'aurais le droit d'accuser les Jacobins eux-mêmes, parce que je n'ai fait que parler dans ce discours de la liberté de la presse, qui est ici à l'ordre du jour. J'ai rappelé des vérités éternelles en faveur de la liberté indéfinie de la presse : c'est une question qui mériterait d'être approfondie.
Qu'on ne vienne point ici accuser les intentions des amis de la liberté. Mon discours existe ; si on l'avait lu, on aurait vu qu'il a été dicté par l'amour du bien public. Qu'on ne me dise pas qu'en demandant la liberté de la presse j'ai voulu favoriser les royalistes ; la loi existe contre ceux qui demandent un roi. J'ai parlé dans ce discours contre la tyrannie de Robespierre ; j'y ai fait le tableau de ses cruautés, des horreurs qui se commettaient en son nom dans les prisons, et des échafauds qu'il faisait dresser ; j'ai tonné contre sa barbarie. Qu'y a-t-il de répréhensible en cela? J'ai dit que le moyen de rendre la mort plus terrible est de la donner moins. J'ai rappelé de grands principes de justice, dont on s'était écarté par l'infiuence de la tyrannie. Si ce sont-là des crimes, je m'en accuse. Si
1. D'.iprt'S les Annales pr.triutiqucs, p. 2C70> Carrier aurait repris la parole après Tallien. « Carrier parle encore très longuement, disent les Annales, et, coniuie il répétait ce qu'il avait dit, on lui a crié de nouveau : Résume-toi donc ! liésuine-toi donc ! Alors l'orateur, tout en disant qu'il ne voulait qu'une justice connue Tailien. a cependant soigneusement distingué la justice des lois de la justice révolutionnaire ; et dans le moment où nous nous trouvons, il a donné la priorité ;i cette dernière. »
416 SOCIÉTÉ DES JACOBINS [3 septembre 1794]
je ne reste plus parmi vous, je porterai à la Convention toute mon énergie, pour y attaquer les intrigues et les diffamateurs à gages.
Le plus grand moyen dont se soit servi Robespierre, c'est la terreur. On voudrait faire croire que nous voulons lui succéder, en continuant ce système. Est-ce un bon moyen pour ressusciter la terreur, que de vouloir établir le règne de la justice?
Je suis Jacobin depuis l'origine, je n'ai jamais dévié de la ligne des principes ; je suis prêt à me soumettre à ce que la Société ordonnera ; je me retire.
Garaffe. — On dit que c'est la Convention en masse qui a attaqué Robespierre, et cependant on lit une conspiration de neuf membres contre Robespierre. On dit que l'on a prononcé un discours contre la terreur, mais il existe un système de modérantisme qui a ouvert les portes aux aristocrates.
Il a été dit ici qu'il fallait faire un 10 fructidor, qui devait vraisemblablement ressembler au 10 thermidor. Le 10 thermidor a vu tomber la tète de quelques députés coupables ; on voulait donc faire tomber, au 10 fructidor, la tête de quelques autres 1 Mais le méritaient-ils? Non ; le gouvernement révolutionnaire a été attaqué par des écrits, le feu a été mis à l'Abbaye et à la poudrerie de Grenelle. Il y a eu des signaux faits à la plaine de Grenelle, et qui se sont répétés à Meudon le jour de l'incendie de l'Abbaye. L'aristocratie lève audacieusement la tête dans les départements, surtout dans celui du Calvados, où les bustes de Marat et Le Peletier ont été enlevés. Tout patriote doit demander et obtenir que la Société expulse de son sein eeux qui sont la cause de ces maux. ,
Carrier. — Je ne veux pas parler de Fréron, mais seulement de Tallien. Je reproche au dernier d'avoir parlé de la justice comme les Feuillants parlaient autrefois de la Constitution ' ; je Faccuse d'avoir prononcé un discours qui tendait à faire échapper tous les contrerévolutionnaires et à donner l'impunité aux nobles et aux prêtres. Je déclare qu'il a demandé un 10 fructidor, non comme il l'a prétendu, mais avec fureur et en blasphémant.
Carrier fait ensuite, comme les autres orateurs qui Font précédé, Hn rapprochement de tous les maux qui ont affligé la République depuis la chute du tyran.
Duquesnoy ajoute que, par la suite du système de modérantisme qui a régné, un officier déserteur, et depuis fait prisonnier, a été élargi. Il annonce que Vaubert, frère de Thierry, valet de chambre
1. C'est surtout-À la Convention, dans son discours du 2 fructidor an II, que Tallien avait parlé de justice avec insistance. {Moniteur^ t. XXI, p. o34.)
de Capet, a été pris au Quesnoy, après avoir émigré, et qu'il a été acquitté.
Tallien déclare que ce n'est pas son système qui a été la cause de l'élargissement des contre-révolutionnaires, puisque son projet de décret a été rejeté à la Convention *. [Murmures.) Il ajoute qu'il a été un des premiers à se plaindre de l'élargissement des aristocrates.
La discussion se prolonge encore pendant quelque temps, et la Société termine sa séance en arrêtant la radiation de Le Gointre, Tallien et Fréron -.
XCYIII
SÉANCE DU 19 FRUCTIDOR AN II (o SEPTEMBRE 1794)
PRÉSmEiVCE DE DELMAS
Un seo'élaire fait lecture de l'adresse de la Société de Dijon, lue aujourd'hui à la Convention; elle est souvent interrompue par des applaudissements'.
La Société en arrête l'impression, la distribution à ses membres et aux citoyens des tribunes, l'afficlie dans Paris, l'envoi aux armées, aux sections, et à toules les sociétés affiliées, avec invitation de la répandre avec profusion *.
La Société s'occupe de l'organisation de ses Comités de présenta-
1. Le 11 fructidor an II {Moniteur, t. XXI, p. 612 et suiv.\ Tallien avait prononcé à la Convention un grand discours sur la politique générale. Il avait demandé que la Convention plaçât à l'ordre du jour, non plus la terreur, mais la justice, et qu'il n'y eût plus de poursuites contre les écrivains.
2. Les Annales patriotiques ajoutent : « En sortant de la salle, Tallien a doublé le pas, a saisi Fréron, l'a pressé entre ses bras et l'a embrassé. Cette scène inattendue a occasionné un grand désordre dans la Société. D'un côté, les tribunes applaudissaient en disant: Allons! Allons! Ils s'en tnoquenUDe l'autre côté, on criait : Voilà comme les conspirateurs s'entendent ! »
3. On trouvera le texte de cette adresse dans le Moniteur, t. XXI, p. 691. Les Jacobins de Dijon s'y élèvent contre le modérautisme, se plaignent de l'élargissement des aristocrates, demandent l'organisation des Comités révolutionnaires de district, l'éloignement des nobles et des prêtres de toutes les fonctions publiques, « et enfin de contenir la liberté de la presse dans de justes bornes, tant que durera le gouvernement révolutionnaire. » La Convention renvoya cette pétition au Comité de législation.
4. .Nous n'avons pas retrouvé cette adresse parmi les publications émanant de la Société des Jacobins.