AVIS
Des journalistes ont dit que l'opinion que j'avais énoncée aux Jacobins, le dimanche 3 juillet, avait été improuvée généralement. Le fait est qu'il ne me fut même pas possible de l'énoncer.
Je la livre à l'impression, afin qu'à la lecture on la juge avec un sang-froid que peut-être mon organe n'a pas mérité : la question en vaut la peine; déjà elle agite l'Europe entière, et bientôt sans doute elle sera agitée dans toutes les parties de l'univers, parce que tous les peuples ont, comme vous, la soif de la liberté; mais, en nous désaltérant, prenons garde de nous enivrer.
580 SOCIÉTÉ DES JACOBINS [3 juillet ITiJIl