Cette phrase inachevée est textuelle
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Quel est l'homme parmi nous qui, clans des circonstances semblable?, oserait dire qu'il aurait été im|)erturbable? S'il en est un qui ait l'audace de nous l'avancer... j "aurai celle de lui dire qu'il en impose, et qu'il n'a pas sondé son co-ur. J'aurai le courage de lui dire, si je lui reconnais de la fermeté dans le caractère, qu'il aurait plus fait que Louis XYI, dans les mêmes circonstances, contre la liberté du peuple.
Il est de fait que, jusqu'au 21 juin, Louis XYI a été l'homme de la constitution... Il a été égaré par des suggestions criminelles, mais il redeviendra encore l'homme de la constitution s'il ferme l'oreille aux insinuations dangereuses des aristocrates et si nous-mêmes nous repoussons avec fermeté les entreprises des factieux. Tous les dangers dont on voudrait nous menacer de l'étranger fuiront à l'aspect de la concorde dans l'intérieur; ils seront heureusement dissipés par la nouvelle alliance du roi avec le peuple français, comme les ténèbres d'une nuit orageuse sont chassées devant l'aurore d'un jour calme et serein.
Certes, les tentatives de la fuite du roi, loin d'affaiblir la constitution, vont lui donner de nouvelles forces, une plus grande vigueur, si nous savons profiter de la circonstance. Cette fuite sera la cause la plus réelle de la stabilité de l'organisation de l'empire français, elle en assure les fondements et la durée pour une suite de siècles immensurables {sic).
En effet, cette fuite n'a servi qu'à démontrer la force de l'opinion publique sur la constitution. On disait au roi que le vœu de la capitale n'était pas celui des provinces, et il a vu à Tune 4es extrémités de l'empire qu'on y pensait comme à Paris, que la liberté était le premier des biens, et qu'on osait tout pour la conserver. Cette fuite encore n'aura servi qu'à faire connaître dans l'étranger combien il serait inutile, pour ne pas dire extravagant, de tenter de relever en France l'autel renversé du despotisme.
Mais, en même temps, cette fuite nous apprend combien nous avons à craindre des insinuations dangereuses des personnes qui l'ont provoquée ; combien nous devons nous garder des pièges que les aristocrates, ainsi que les républicains, tendent aujourd'hui à la bonne foi du peuple français; et, puisque nous venons encore d'échapper à tous ces dangers, auxquels les ennemis de la constitution veulent exposer les amis de la liberté, nous devons, à notre tour, chercher des moyens d'entraver leurs entreprises, des moyens de prévenir tous les événements.
Pourquoi tarde-t-on à décréter le séquestre des biens de tous les
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émigrants, pour cause d'opinions contre la constitution ? Je ne dis pas qu'ils doivent être confisqués, mais seulement saisis, jusqu'à ce que, dans la suite, on avise sur ce qu'on devrait en faire, si les émigrants persistaient dans leurs attentats contre la liberté. Il y a longtemps que cette opération devrait avoir eu lieu, et la grande majorité de nos émigrants ne se serait pas éloignée avec un numéraire considérable.
Pourquoi tarde-t-on à rendre un décret qui défende la sortie de ce numéraire? On invoque le commerce '. Mais le commerce s'opère par le change, sans avoir d'espèces ; et, dans la balance des opérations commerciales, la faveur est pour la France sur TAllemagne, lltalie, l'Espagne, etc., parce que la France leur donne plus de denrées qu'elle n'en retire ; ce n'est donc pas à la France à faire sortir du numéraire; elle est au contraire dans le cas d'en recevoir par le résultat de la balance.
Pourquoi tarde-t-on à rappeler et à faire remplacer tous ces ambassadeurs, ces envoyés, ces consuls de l'ancien régime, chez les puissances étrangères, dont le silence sur tout ce qui se passe auprès des autres peuples contre notre constitution est criminel? Si ces hommes n'osent pas avouer les sentiments de la patrie dans leurs diverses résidences, ils ne méritent pas la confiance de la nation.
Pourquoi enfin TAssemblée nationale tarderait-elle à décréter un conseil du roi, dont le mode serait constitutionnel et frapperait sur l'administration future de tous les rois?
Un conseil tiré des membres de chaque législature cessante, tous les deux ans, parmi les patriotes les plus distingués par leur civisme et leurs vertus, un conseil ainsi formé, en éclairant le roi, maintiendrait la constitution et assurerait la prospérité de l'empire français.
Sous un bon roi, le conseil n'aurait pas de grands efîorts à faire pour lui inspirer le bien du peuple. Sous un mauvais roi, le conseil réprimerait ses entreprises, et toujours ces sages citoyens veilleraient pour la gloire et le salut de la patrie. C'est alors que la France prendrait une nouvelle forme ; c'est alors que la constitution française deviendrait aussi durable que le mécanisme de l'univers.
Vouloir enlever la couronne à Louis XYI, lorsqu'on peut lui donner un conseil qui le fera revenir de ses erreurs, serait une cruauté dont les vrais patriotes ne sont pas capables. Les aristocrates peuvent le désirer pour perpétuer l'anarchie ; les factieux peuvent aussi en for-
1. Ceux des négociants qui sollicitent la liberté d'exporter le numéraire dans l'étranger sont de vils agioteurs qui ne font passer les fonds en Savoie, en Italie, en Allemagne, etc., que pour y acheter des assignais. Cette» branche de friponnerie est devenue le Pérou de nos banquiers. [Noie de l'original.)
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mer le projet audacieux. Mais il est décrété que l'empire des Français sera monarchique ; et, si on examine la série des rois de tous les pays et de tous les âges, on verra que, malgré ses erreurs, il en a paru peu plus hommes de bien que Louis XVI.
Vouloir le détrôner à cause de sa fuite, Fenvoyer sur la sellette, lui faire son procès pour un crime dont son cœur n'aurait pas été capable s'il n'avait pas été environné d'homme corrompus, c'est user d'une sévérité outrée, dont aujourd'hui le peuple anglais rougirait, et qui déshonorerait dans l'avenir le génie de la nation française, en ternissant l'éclat de la constitution.
Laissons aux Asiatiques le barbare orgueil d'arracher leurs despotes de leurs trônes, de les emprisonner, de leur faire tomber la tète. Ces peuples ignorent une autre manière de s'opposer à leurs faiblesses; mais nous. Français, premier peuple du monde, la plus grande, la plus éclairée des nations, contentons-nous de mettre nos rois dans l'impossibilité d'attenter à cette précieuse liberté, que nous avons eu la noblesse de désirer, pour laquelle nous avons eu le courage de combattre, et dont nous avons fait la conquête glorieuse. Réfléchissons, frères et amis, qu'en détrônant Louis XVI, auquel nous avons reconnu des vertus, qu'en élevant à sa place un fils dont le caractère n'est pas encore développé, pour plier sous le joug d'un régent, dont le fond du creur est peut-être un labyrinthe, réfléchissons que nous jouons un jeu de hasard bien périlleux.
Réfléchissons surtout qu'en détrônant Louis XVI, qu'en nous donnant un roi enfant, qu'en appelant un régent pour tenir les rênes de l'empire, ce n'est rien faire pour la liberté, si l'Assemblée nationale ne prend pas le parti d'établir un conseil soumis à la responsabilité, et pour surveiller la conduite de celui qui sera saisi du pouvoir exécutif.
Souvenez-vous, frères et amis, qu'il est des espèces d'êtres qui ne varient jamais dans leur naturel, quelque chose qu'on leur fasse, et que les rois sont de cette espèce.
Mais un conseil dont les membres seraient amovibles tous les deux ans, pris parmi les membres de chaque législature cessante et dans le nombre des patriotes les plus distingués par leur civisme, chargés de la responsabilité, voilà les gardiens du capitole; au moindre bruit il sonneront l'alarme, et toujours ils sauveront la patrie '.
1. Ce conseil serait passif auprès de rAsscrublûe législative, il n'aurait, ainsi que le droit de représentation auprès du monarque, mais cette surveillance continuelle..., vnilà les gardiens incorruptibles de la constitution. (A'o/e de l'original.)
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Aussi, frères et amis, loin de nous appesantir sur la fuite du roi, puisque les dangers sont heureusement évanouis, rendons grâces au Ciel de ce que cette fuite elle-même nous amène à prendre un tempérament nécessaire, mais auquel notre franchise ne nous permettait pas de penser, un tempérament qui assure la constitution pour Timmensité de l'avenir, et qui devient le palladium d'une liberté qui va être l'objet des vœux de tous les peuples de la terre.
P. COUEDIC.
GLXVI
PRÉSIDENCE DE M. BOUCHE
Après la lecture du procès-verbal, M. de Laclos prend la parole pour annoncer que le prote de M. Baudouin lui a assuré que, si l'assemblée, pour suivre son arrêté pris sur la motion de M. Rœderer^ désirait faire imprimer le décret sur la régence, cela lui serait facile, vu que ce décret se trouvait dans les débats de l'Assemblée nationale.
M. Bouche. — Il est assez ordinaire qu'un décret dont l'impression a été différée subisse quelques changements. Il serait possible que le décret que vous ferez imprimer ne fût plus semblable à l'édition qui en paraîtra peut-être dans quelques jours. C'est à vous de décider.
M. Feydel. — M. Baudouin se plaint avec raison de ce que les auteurs dont l'impression des discours est ordonnée tardent à lui livrer leur manuscrit. Je demande l'exécution de l'arrêté du mois de novembre qui porte que, dans ce cas, les auteurs seront tenus de les déposer sur le bureau au sortir de la séance.
M... — Je demande qu'on réimprime les règlements de la Société.
M... — Et moi je demande qu'on nomme des commissaires pour en faire de nouveaux.
Sur le tout, on passe à l'ordre du jour.
[M. Poulain de Boutancourl lit un procès-verbal de la municipalité de Sézunne sur la tranquillité et le courage des habitants à la nouvelle de la fuite du roi. — M. d'Auijy, député extraordinaire de Brest, donne les détails suivants : Les officiers de terre et de mer de la garnison de Brest servent dans la garde nationale. A Landerneau, à la nouvelle de l'évasion du roi, on a enfermé « tous les aristocrates et les calolinocrates », arrêté ■<■ deux prêtres qui prêchaient la
contre-révolution dans les campagnes », et vingt autres « qui s'amusaient également à échautïer les têtes faibles ». — M. le député de Vareunes désirerait que les gardes préposés au service des appartements du roi fussent pris parmi les soldats de tous les départements et de toutes armes, pour que la trahison ne pût « se faire un chemin à travers ces gardes ». Une seconde évasion du roi peut être à craindre, en effet, avec des officiers qui « ne tiennent ni à la famille, ni au commerce ». — M. Gerdret. La section des Récollets a éloigné de la garde du roi deux officiers « membres du club Monarchique )>. Il faudrait obtenir que « les sections eussent à répondre de ceux qui seront désormais employés à la garde du roi ».
On applaudit, et on passe à l'ordre du jour. — M. l'abbé Le Monnier dit que l'Assemblée nationale devrait déclarer à toutes les nations avec lesquelles nous avons des rapports politiques que « la nation française est seule le souverain », et que, le roi étant en état d'arrestation, « c'est au ministre des affaires étrangères et au Comité diplomatique seul » que les ambassadeurs des puissances étrangères « doivent maintenant s'adresser ». Elle devrait aussi faire cesser au plus vite (( cet état provisoire par lequel elle a concentré en ellemême le pouvoir exécutif », et donner proniptement « un garde à la royauté », jusqu'aux prochaines élections législatives. Alors, le premier représentant choisi par chaque département coopérerait u à la formation d'un tribunal chargé d'instruire le procès de Louis XVI )>. Pour lui, il demande la permission de faire lire, dans une prochaine séance, « un mémoire sur l'élat passé, présent et futur de la monarchie ». — M. Bourdon prétend que la joie éprouvée à l'arreslaLion du roi est due uniquement « à l'idée d'éviter par là une guerre qui, dans ce cas, était indispensable ». Tous les bons esprits, monarchistes d"hier ou républicains de demain, pensent « qu'il faut que le roi soit jugé, pour pouvoir être déclaré déchu du trône ». Or, quand l'Assemblée nationale a déclaré la couronne héréditaire dans la famille de Louis XVI, elle eût pu faire autrement. 11 n'est donc pas besoin d'un jury, qui éprouverait peut-être quelque difficulté à « trouver des crimes à un homme qui, absent, aurait trente millions de revenu ». L'opinion générale est qu'il « est impossible que sans honte nous conservions Louis XVI comme roi ». Louis XVI une fois destitué, qu'on détourne l'inviolabilité « de dessus sa tête », et qu'on le livre à la justice « comme simple particulier », quitte à la nation à lui faire grâce après.]
M. du Cancel lit une opinion, qui est fort applaudie, dont la rigidité des principes annoncés dans le commencement paraît faire une disparate avec la faiblesse des conclusions. — L'impression en est généralement demandée.
M... — J'ai demandé la parole sur la motion de l'impression pour l'appuyer. Cependant je désirerais que M. du Cancel examinât si, du moment où il a abandonné les principes, la fin de son discours n'est pas en contradiction directe avec le commencement.
M. Legendre. — J'appuierai de toutes mes forces l'impression de ce discours, si l'on veut retrancher toutes les craintes que l'auteur y manifeste de la part des puissances étrangères. Nous ne les crai-
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gnons en aucune sorte, et, quelque parti que nous prenions, il ne faut pas croire qu'elles se décident d'après notre conduite.
M. Lefèvre. — Je m'oppose à l'impression de ce discours à raison de sa conclusion, qui me parait contraire à la justice et à l'humanité, puisqu'on y engage à ménager un coupable parce qu'il est grand, et à ne punir que les subalternes.
M. Real. — J'observe à la Société, en appuyant la demande de l'impression, qu'il n'y a personne qui n'ait été révolté à la portion de ce discours de l'opinant où il annonce vouloir détourner la punition de dessus la tète du criminel puissant, et cela par des considérations étrangères. Je demanderai donc qu'en imprimant le discours, TAssemblée énonçât qu'elle en désapprouve cette portion.
L'impression est ordonnée sans amendement '.
[M. Turin dit que, s'il est vrai, comme l'a reconnu M. Real, que Louis XVI lient sa couronne du pouvoir constituant, l'Assemblée nationale a le droit de nommer un régent ou un garde à la royauté. Car « la puissance qui a pu conférer à un individu la royauté liéréditaire « peut « en confier momentanément l'exercice à un autre individu ». Le cas a été prévu, puisque « l'Assemblée nationale a décrété que, dans le cas d'extinction de la famille régnante, les quatrevingt-trois départements éliraient le successeur au trône, et que, pendant l'intervalle, les ministres du dernier roi continueraient à exercer les fonctions du pouvoir executif sous leur responsabilité ». Enfin, le corps constituant peut ressaisir les pouvoirs qui émanent de lui, ti toutes les fois que le bien de la chose publique l'exige ». {On applaudit.)]
La séance a été levée à dix heures ^.
1. Voir rimprimé intitulé : Opinion de M. du Cancel sur la question : Quetles sont les mesures à pretidre par VAssemhlée nationale relativement à Louis XVI? — Paris, Imp. nationale, s. d., in-8 de 20 pages. — Bibl. nat., Lb 40/713. (C'est à tort que le catalogue de la Bibliothèque nationale place ce discours après le 10 août 1192.)
2. Dans le compte rendu de cette séance, que donne le n" 327 du Journal de la Révolution (mercredi 6 juillet), on lit : « La lecture des adresses, accumulées depuis trois séances, avait été renvoyée après Tordre du jour. Il s'en est trouvé un si grand nombre qu'il n'a pas été possible d'en entendre même l'extrait. Seulement, un de MM. les secrétaires a rendu compte, en substance, de l'esprit ilans lequel étaient écrites celles relatives à la fuite de Louis XVI. Elle a imprimé dans toute la France le même mouvement de grandeur, de patriotisme, de haine pour nos ennemis, d'ardeur à les exterminer tous, à défendre la patrie, les lois, la liberté. Le rapprochement subit et admirable de tous les citoyens, que des circonstances avaient divisés, le courage patriotique des soldats, tout doit apprendre à nos ennemis ce qu'ils auraient à attendre des Français, si nos frontières étaient attaquées et que le danger fût réel. »
[(>.)Lii,LET 1791] SOCIÉTÉ DES JACOBINS •W"'
CLXYII
PRÉSIDENCE DE M. BOUCHE
Après la lecture du procès-verbal, quelques membres font des observations sur sa rédaction. M. Fei/del, entre autres, se plaint de ce qu'on y insère les opinions qui ont été soutenues ou combattues. Il demande encore qu'à l'avenir on s'abstienne d'y mettre les noms des personnes que la Société admettra à ses séances, parce que, dit-il, vous donnerez par là à ces personnes des brevets de patriotisme que beaucoup d'entre elles sont loin de mériter. — On a fait ensuite la lecture de plusieurs adresses de diverses Sociétés à l'Assemblée nationale. Toutes respirent le pur amour de la liberté. Celle de Perpignan commence ainsi : « Représentants, vous avez en ce moment grand besoin de connaître l'opinion publique. Voici quelle est la nôtre : Il ne nous manquait pour être Romains que la haine et l'expulsion des rois. Nous avons la première ; nous attendons de vous la seconde. [On applaudit.) D'après la manière dont le gouvernement est ordonné, un roi est absolument inutile. » [On applaudit encore.)
M. RoucuE. — Je crois, Messieurs, être obligé, par la sévérité des devoirs que j'ai à remplir près de vous, de ne pas vous permettre d'applaudir les choses que vous venez d'entendre.
« Passons-nous de roi 2, et nous aurons à craindre un danger de moins de la part d'un homme ennemi, par sa place, de notre constitution, et à qui on a donné pour la combattre trente millons de revenu par an. Car, il faut en convenir, vous avez eu une idée peu philosophique en nous donnant un roi riche. Puisque l'occasion s'en présente, débarrassons-nous de ce fardeau, faisons de la France une république... »
A ces mots, toute la salle se soulève; mille personnes demandent la parole ou s'en emparent. Un membre élève la voix au-dessus du tumulte et dit au président : « Permettez-moi, Monsieur, de représenter au secrétaire qui a lu la lettre de Perpignan, en annonçant qu'elle nous ferait plaisir, permettez-moi de lui représenter, dis-je, qu'il eût mieux fait de nous lire le passage suivant de nos règle-
1. Cf. uu compte rendu de cette séance dans le n" 330 du Journal de la Révolution (vendredi 8 juillet 1791).