On en cite la lin
La littérature, Hors de la nature, Marche à l'aventure.
Tout est confondu !
La prose est lyrique ; Le tragique, épique ; Le comique, étique ; Mon siècle est perdu !
Ghazet était beaucoup plus jeune. Il passa son temps à produire une foule de petites pièces de vers et de chansons'. Cadet de Gassicourt fut son plus fidèle collaborateur. Leur pièce la plus réputée est celle-ci : Finot ou l'ancien portier de M. do Bièvre. La Chabeaussière, comme Desprès, avait cinquante ans. Ses pièces de théâtre étaient criblées de gravelures, et il paraît étrange qu'il fût un des familiers de M™" Récamier. L'une de ses [)ièces, la moins mauvaise, lef> Maris corrigés, fut jouée en 1803, au Théâtre Français. Lemontey était lyonnais, compatriote de la belle hôtesse, et, pour cette cause, admis avec beaucoup d'intérêt dans la maison du banquier. Spirituel, caustique comme Voltaire, ou Swift, on lui reproche les incongruités qu'il répandait en ses ouvrages.
En 1803, il publia un volume, avec ce titre alléchant : Bécit dune séance des observateurs de la femme, dont les contemporains s'amusèrent extrêmement. M^goïste, il ne poursuivait que la satisfaction de ses aises, dans ses relations mondaines. L'un de ses biographes a laissé, sur lui, ce jugement : (( Epicurien par ses opinions, passablement cynique dans son langage et ses habitudes, il était d'une société douce et facile, sans nul sentiment de malveillance, d'envie, ni d'hostilité. Il arrangeait sa vie de la façon qui lui était commode... On pouvait dire qu'il avait fait de l'esprit une jouissance physique, tant il le ménageait convenablement pour son plus grand repos. » Vigée était lelilsdu peintre et le frère de la célèbre portraitiste, Vigée-Lebrun. Il eut pour mère une coiifeuse. Agé
\. Sous la Rostauration, on lui allriliua la chanson : Itendrz-nuuK noli prrr de GamJ, et pncore : HalIc-làl la ijardu ruf/alc cv/ là.