CHAPITRE IV
JOSÉPHINE DE BEADHARNAIS
Pages.
SoMiMAiRE. — De quelle manière Joséphine se comporte avec Napoléon. — Sa bonté, sa douceur, ses attentions câlines et affectueuses. — Elle accompagne son mari en voyage. — Son étourderie, ses mensonges, ses prodigalités. — Elle commence à aimer son mari dont elle est fière. — Ses jalousies. — La vie des deux époux à la Malmaison. — On y accueille les visiteurs avec bienveillance. — On y joue des pièces de comédie. — Portrait des personnages qui forment la société de Joséphine. — Villégiature de Bonaparte au palais de Saint-Cloud restauré. L'étiquette. — Les audiences à Saint-Cloud. — Le cabinet de Napoléon. — Disposition des meubles qui s'y trouvent. — Eugène deBeauharnais : son caractère; sa manière de vivre 164
SoMMAiKE. — Les portraits de Napoléon ne lui ressemblent pas. Vices de son langage. — Point de mémoire des mots; mémoire des lieux. — Comment il avait meublé son esprit et appris tout ce qu'il savait. — Sa toilette ; ses habitudes en son cabinet. — L'Orient a laissé en lui un souvenir ineffaçable. — Il n'était point bon, il était sur 196
Sommaire. — Peu galant avec les femmes. — Sa tenue aux spectacles. — Ses sorties dans Paris, les soirs. — Ses voyages. — Etait-il cruel ? Les ruines l'offusquaient ; il aimait l'ordre. — 11 trichait au jeu. — Son habileté à se conduire avec les hommes et les partis politiques. — Maxime de sapolitique. — Il ne croyait qu'à l'intérêt, point à l'amitié. 210
Sommaire. — Il préférait Corneille à Racine, à Voltaire. Il ne comprenait pas Molière. — Il ignorait l'art du débit des vers. — La musique ne l'impressionnait pas. — H croyait à l'immortalité de l'àme. — Les raisons qui l'avaient poussé au rétablissement du culte catholique. — H n'était ni fataliste, ni superstitieux. — Haute idée qu'il avait de son génie et de sa famille 224