‹ La société française pendant le ConsulatChapitre 5 sur 37 · De Gourgaud,t. II, p. 61. Napoléon disait · texte numérisé non relu

De Gourgaud,t. II, p. 61. Napoléon disait

« J'avais fait un concordat avec le Pape pour tout consolider et me rattacher, par suite de ce nouvel arrangement, les vrais catholiques. Je devais avoir le Pape près de moi, et alors j'aurais été le maître de la religion, comme si j'en étais le chef unique. Le Pape aurait fait tout ce que j'aurais voulu, et je n'aurais éprouvé aucun ennui de la part des dévots. Le Pape eût été censé faire tout ; et c'était pour lui que j'ai dépensé plusieurs millions à disposer magnifiquement l'hôtel de l'archevêché à Paris. Mon intention était que, après ma mort, toute l'Italie fût réunie en un seul royaume ayant sa capitale à Rome et dont mon deuxième fils eût été le souverain. Il est ridicule que les Papes exercent leur puissance sur les sujets d'un autre souverain. »

ÏT PRÉFACE

on voit émerger deux figures très opposées Tune à l'autre ; celle de Fourcroy, savant convaincu et honnête homme, qui dut céder au politicien insinuant et ambitieux que fut Fontanes, lequel obtint, par son obséquiosité et ses courbettes, la place de grand maître de l'Université, que méritait Fourcroy.

J'ai terminé ce volume par une conclusion, un jugement sur Bonaparte, premier consul et non, l'empereur Napoléon; jugement que m'ont inspiré les dix ans de lectures et d'observations d'où est sorti cet ouvrage.

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