‹ La société future (volume 2)Chapitre 19 sur 57 · PRET · texte numérisé non relu

PRET

uvité la où le beso

in Sen fera sentir, s'hab'tuant ainsi à la} ratique de la solidarité, $ habituant à recevoir de leurs voisins, comme à leur donner, sans se pPréoc- Cuper sil Ya ÉqUuiva ence.

Quand les

S'af‘incront

hoses se régulariseront. les besgins et deviendront plus nombreux. Les indi.

vidus auront bes Production de

se

eux-méèémes de Îla

leur faisant défaut. [ls hercheront, se consult ] se grouperont

selonleurs af init ‘ou! qu'ils désireront,

masse entiere

tendon idéal, Il est don jue Îles anarx CS, D à leur activité, auro:

nombre de fuit les choses

| ‘ Qu'ils auro: xemple, démontrer

*xemples, et d'une facon

l'a] de nombreux ensible, la pos

sibil dune entente et d'une OrgSanisition entre

individu in (EC Ni Cocrcition qu'ils auront # $

SU déja, dans jeurs ran Iris entre eux, et leurs rela- Lx

tions, 1 MrevoiIr l'énbryon de leur facon de !

proïed { 10 pas de fa facon net E . ISC 4

qu'ils u it l'entrevoi impossible dans fa

SOciét ielle, mais de la 1 D) qui lieux et le

circons! | lt!

ont, de façon, tout au moins

LA SOCILTE FUTURE

el la cocrcition des lois,

si furoces soient-ciles, si inquisitoriales qu'on puisse les inventer, € qui, maintenant souléveraient la 1 ule, si on voulait la réglementer dans ces rapports là. C'est dans l'adaptation de leur propagande à ces diverses relations que Îles anarchistes devront s'eflorcer et habituer ainsi les individus à comprendre progres ivement leur façon de | sociales, les amenant, ensune

‘Jations nomie dans des relations plus

concevoir Îles re à pratiquer leur au cteadues jusqu'à Fantais me avec l'ordre actuel

ous savons tous qu'il n'y à Maux use volonté que Jà où il y a autorité. l'out individu non ComManmine par L'an achisse nent que donnel'edus ion bourgeoise a pour caractere de ne pas vouloir être dominé, ni commandé, d'aimer à faire les choses librement. Si ceux «ui sont Sincéres en réclamant une auto: pour maintenir l'équilibre dans la :

rilé | voulaient fouiller dans le coin le plus reculé de leur

jutc future,

cerveau, scruter leurs Pensées les plus ax hées, ils re-

connaitraieat qu'ils x eulent seront libres de l'envoyer »ntraindre à une

dont ils n'auront pas, EUX méimes, reconnu

seruit ui POou*

bica un pouvoir, mais

avec la restriction qu'ils promener lorsqu'il voudrait les & chose l'utilité! Le pouvoir de leurs rêves, voir ne pouvant, en rien, gèner leur hbre évoiution, Mais, chaque in lividu pense de méme !

chaque indi idu à sa conception parti ulière d'envier les choses, il s'e suit donc qu'un pouvoir sera

et COMME

Si forcément onpresseur pour quelqu un S'ils voulaient bien anal set leurs

erraient donc qué,

entimenis, ies

partisans convain ‘us de l'autorité % ans ces conditions, ils ne veulent une autorité qué

contre ceux qui ne seraient pas de leur vis, se considérant, eux, assez intelligents Four ne pas en avoir besoin, mais qu'ils dénient cette faculté à d'autres. N'est-ce pas là une singulière facon d'envisager la liberté ?

Il est vrai que certains adorateurs de l'autorité ont prétendu que, plus l'homme se développe, . plus il devient esclave de l'association: et, au nom de Ja science, ils essaient de prouver que l'autonomie ne peut plus exister dans une socitté développée. C'est une insanité que nous aurons à réfuter plus loin.

D'autres, hantés par cette idée de la dépendance de l'individu dans Ja SOCICIÉ, mais n'Osant, Pourtant, conclure à cette monstruosité, sont moins affirmatifs et absolus, mais réclament une autorité mitigée, objectant qu'étant très difficile de contenter tout le monde et son père, il faudra Pourtant bien prendre une Moïenne, et établir des règles pour que personne ne puiss: empicter sur son voisin.

Contenter tout le monde est absolument impossible, en effet; mais nous ferons observer que cela est vfai, Surtout lorsqu'on veut plier tout le monde à Ja même ficon de vivre, courber tous les individus sous la même domination. Ce qui est toujours selon nous, — le plus court chemin pour mécontenter tout le monde, sauf ceux qui s'emparent du pouvoir.

Aussi, ayant peur de Ja liberté complète, ne sachant sur quoi baser leur autorité !, ces autocrates en retombent à prôner la majorité : cette bonne vieille

1, Ici nous parlons des socialistes: car certains théoriciens

bourgeois, entre autres un M, Le Bon, auteur de diftér nts ou

RS DIET ue no rene À RE

Pa Ces

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th Re !

RG

malorité, Justificatrice de toutes | turpitudes, de tous les excès, de tous les massacres, de toutes les spoliations, pourvu qu elles fussent justifices par 1e SUCCESS.

Mais comme il n'y à pas un seul individu qui, à ) | un moment quelconque de sont xistence, ne se SOI

révolté | ius où nn in onîire quelque ma]orilie,

nous demanderons à CeUX l'acceptent pour loi,

à quel siune ils reconnaissent la validite d'une ma-

orité? à quel criterium ils s'arréteront Pour reconnaitre qu'ils doivent lui rder contianct

l'ous les pouvoirs qui $€ : nt succédé. ont com: mencé à combattre, etant min rité, contre le pou- VOIT-MAIOrILE, et n'ont meme Jul UCI devant la

violence pour retourne la majorité à leur gré. Que

| l'on nous dise donc ou nmencent les maJorites res pectables, où finissen les qui ne le sont pa

place, nous pre hent deja le resect de la sucro sainte maiorité, n'aurfient qu à SC Prosteriel bien humblement devant la major bourucoise, au Jieu de se

endarmer comre ellk La majorité bourgeoise qui

prétend se faire respecter des MI orités qui l'assail- | air à lle au cher d'exemple lent, aurait dau, EE aussi, nou pre ier d eEXCIMpPIE,

en s agen uillant devant la rovaute et Ja noblesse, Ces deux puissances el ent au pouvoir, elle les a si

peu respectées, elle les en a fait descendre vi0-

lemment que beaucoup d culbutes ont perdu ja [1 Peu ju | bourgeo | plu [e pec- … « t 1 (1 t I n l il | | Î parie

tables que ceux qu'ils ont remplacés, que les socialistes se croient encore : lus

uils aspirent à cufbuter. il

respectables que ceux

Peuvent avoir raison

chacun dans leur manière de penser, mais

prouve nullement que Île prolétariat ait à les res plus qu'ils n'ont respecté ou ne respectent |

prédécesseurs,

C'est

citonnant, &« que, une fois case, on exIuC de

respect de ceux qui vous suivent. après en avoir montré si peu de ceux qui vous Ont précédé,

\lors on nous répond que ce que nous-disons, cst Vrat pour les régimes Oppresseurs qui se sont succédé. jusqu'a présent, mai: que, dans une société ame

CUTIC TraNmNIEUrT aura le produit intégral de SOn travail ou toute les libertés possibles ! SC=

Ont en vigueur, l'instruction mise à la portée de tous:

dans une société en‘in Qui... qUue..., quoi... ete, etc... il sera facile aux tra ailleurs de choisir ave tact et cn tout nnalssance de cause, les mandat ures les plus dévoués au bonh ur ConMnun, chargés de I gouverner ? Oh! tfidoncet de les diriger, de les guide: ers l'absolue perfeciion jui devra lc iettre à meme, plus tard iUCOup plus tard, de se pa sCr d ui L

DOI, Mais si nous ctudions | humanité et les com

Méncements de son histoire, nous verr ns que, chu-

que fois qu'une idée a pu conquérir ce que l'on ape pelle la majorité, ct prendre, par force ou persuasion Sa place au soleil, ce métait qu en detrônant l'idée Précédente. etque, derricre ell

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