C CI
Une vérite, plus nouvelle, la poussait et herchait déjà à se faire Jour. \1
rivée au pouvoir cette idée S'\ incrustait,
devenait
on tour, et cherchait à barrer Ja route
ux idées nouvelles, Ju qu'a ce que l'évolution di connaissances humaines Suivant SON © rs. une FEVO lution nouvelle vint ha chasser à tour et faire la place à une vérité meilleure
ous, de briser ce cercle
[l serait temps, €ro;ONS-n vicieux. La terre Est assez Si inde pour m tous er donner. à évolution. | | place pour tous au oleil; si nous voulons que l'évolution se tas itiquement, dans
la voie du proÿres, il faut briser ce qui l'entrave dans 1 ii h eq 110 is] >111)C les d- oup : I] ny a Pas de malorite [e ble lo u clle est ppressi\
| Cha que ve Cru) elle | l abord et toujours, ele
ChO'ICEC par une voie aux vérit Jour, Sans 41 1r
évoluer Hbrement
À 1 nlev | ] | péri dc de irans tion re lo:
| ia :
mée par les partisans le Evolution doit étre remplie par la période de propagande, et continuée par la revolution clle-méme qui, en Elet, ne PF
tour de main, changer l'ét
tourne une omelette.
On n'apprend à marcher qu'en faisant aller les jambes; à étre libre qu'en usant de la liberté. Ce n'est pas en entravant de liens les membres de l'enfant qu'on lui apprend à se serv ir de ses jambes, c'est en le laissant gigotter à SON aise: les culbutes lui apprendront la prudence. Drôle de théorie qui voudrait nous maintenir en tuielle. sous Prétexte quen ayant) mais éwlibres, nous ne saurions user de la liberte.
Quantaux préconiseurs de réformesqui nous parlent de progression lente, de réformes partielles, de tem- Porisation çt d'habileté, ils peuvent être de bonne
foi, il y en a, nous Je savons. qu'ils fassent leur
besogne en paix: quant a nous,nous ne pouvons nous associer à ces finasseries.
ous avons une jdéc que nous croyons bonne,
nous cherchons à la propager à l'élucider, à Ja faire comprendre de ceux qui souffrent de l'exploitation actuelle et veulent s'en aflranchir: à ceux que Îles pré-
l l jugés ou l'énormité de Ja tâche cffraie, nous laissoris le soin de temporiser, dedemander à nos exploiteurs
de mettré une sourdine à leur avarice, de mettre des Menagements dans leurs vols. Mais avant un idéal complet dont nous cherchons la réalisation, nous ne
voulons pas l'amoinirir sous prétexte quil pourrait
etfrayer ceux dont nous voulons abolir l'autorité. Si, au Jendemain de Ja révolution, il nous faut subir une période transitoire. ne sera-ce pas assez de n'avoir pu l'éviter, sans avoir encore à nous en faire les propagateurs La vérité avant tout.
Lorsque la révolution se fera. peut-être nos idées
ne seront-elles Pas assez comprises pour rallier autour d'elles la masse de ceux qui auront pris part à Ja
lutte, peut-être la majorité n'a eptera-t-clle qu'une partie de notre idéal, laissant aux générations futures le soin de réaliser le reste peut-être, même. les anarchistes devront-ils être les premières victimes du pouvoir qui s'établira ? N'est-ce pas le sort des novateurs de souffrir pour l'afirmation de leurs idées ?
Qu'importe à homme convaincu, Ce n'est pas en
prophétisant sur ve qui est possible où non possible
M UE à (QU'A (M
enter de lenir lu lutte perdre not | rro! faire apres, Ne 10
| aultar
r de topie quand
le présen
1 nous sollicite et nous ctoufte. Lutions ontre Îa SOCIULC ü tuelle, quand elle scra fQVersée, nous verrons ce que nous aurons à faire ». Et certains anarchistes tiennent le Ineme raisonnee
trouvent
leur donner le temps de lui at
LA] Î | de tout à fait « nvenabl voyant rien
vtt!
im! atiente, ne de souffrances de misère et de Prix atio
venir,
Ccutel el1} Ce qui nous 1 il l | 1 ur | ivVenNITt OM 1 l { | | rex uU Lions passées Ont tou it Ch parce que les révolte | nt 1 sur |cu! 1eurs pour O1 er lc lat t nstituer le nouvel ord de ch © i nt oujol tentes d | detinie qu les travail 1 frustrer des fruits de le lutte La 110 les 11 Loi niquement pPreo \ d | Le present ontentant de Pi di t Ja | lle. de fourmi ja cha fusillade, lai un à d'aut l< in de penser L'idéal, le d pour | juiel co \1battait la ma: était | \ chair dan »n entendement, € et it tout comn jous l'entendons nous mêmes : la liberu le bien-être pour tou Mai us quelle 1orm devait-il lui vent elle ne s'en était pas PrEu ce, On lui a uit parlé de la République qui levait l'atfranchi d'un socialisme mal défini, ais fui laissant ent ‘voir tout un monde de felicites, ela avait ui ll \vait COM battu pour cette épubliqu | devait apporter le bonheur sur la ter! laissant aux « jnitik à ceus qui savaient » et en qui elle avait confiance le soin d'organiser apre Ja lutte, son bien-être et Sa liberte, mettant à Jeur service des mois et des annee je mi-
ranger quelà boul
ns, clle es
sonnce, qu 1}
Il ne faut plus que F
libr
æ = — Ferre usa s : ; | " ù - 5 à » v L - 7, © = Le e-2 / R. 3 = E ESE 7 es d - à ’ — © sf = 3 E : : £
con action, absolument camme les bre au collet.de la racine,
bücherons qui, coupant l'arbre
se multipiier Sous
re! OU er ae: ets vizoureux et présenter deux.trois, cinq €l six plants nouveaux liouilnvena it qu'un: nous, ous VOU-
lons déterrer la racine el la bruler, atin qu'elle ne Pi dui: plus | dans | CIC | il se 1 produi it de Ut | ne I] ju d ISOÏICS et \ iq es que | indivtil d'alot uuront à cm êhe n qui ne nécessitent un outillage social écial pour Îles ré] ICT La propri Ja m ( oilà les grandes causes ératrices de crim Encore une 101 1 n'est pas : ninel pou imp} jaisir de 1u Oue on rep Ir u les US € bres. là où les crimes font ie plus horreur, on y trou \toujours le même nobile : l'intérêt. Mèm lc imes de vengeuilce que l'on pourrait classe dans Ja catégorie des crimes passionnels, la plupart prennent leur oricine dans des divisions d'intérêt S'il était possible de les inalyser tou ll être en € ha à uit-ilt peu à ité ègle. li e répression et qui
Le vol qui fournit le plis dei est parfois plus punt qu le meurtre, n'est-il pas le produit diré tde l'appropri tion individuetle, de l'intérêt et de la misère? L misère et la proprit jpdi-
iduclle étant SUpPprimess, fl vol n'aura plus raison d'être. Quand 10 lon us pourre: voir besoin \a VO d lion, vous amuserez VOUS \ voler?
Nou l is | nie de Ç peuplade où Ja crovriété individuelle est réduite à sa plu imple
citets et
ustensiles qui lui servent direciement, tout le reste est à lalibre di position de tous, ch bien, saut de Ja part de ceux jui ont déjà réussi à $ attribuer certaines fonctions d'autorité on ne nous cite pas de cas où l'on aurait vu les plus forts chercher à délo er les habi-
tants d'une cabane pour S'y instalfer, ou leur enlever pêche, Dans certaines tribus, un individu s'est éloigné de
leurs instruments de chasse et de
chez lui, il a faim. il entre dans Ja
Fr, première case venue,s assCoit à Ja table au milieu de la famille, et puise
au plat sans en demander la permission à personne. Une fois repu, il s'en va sans même remercier ses hôtes de rencontre, Sans que ceux-ci pensent le moins du monde avoir été volés. Lux-mêmes en auraient fait autant dans sa situation quesgon d'habitude et de 1 gg
TéCIprocité, voilà tout
Est Jue ces mœurs ne nôtres où celui qui
valent nas mieux que Îles
ur faim sera forcé des’humilier : où de se révolter > Elles m inquent peut-être des for-
malités de notre civilitc puérile, faites-les plus cracieuses, mais laissez. leur leur primitive simplicit
ie, Oui, nous dira-t-on, mais il va les nels. « Ha! ceux-là. nes nt pas le produit de l'orsa- Nisation so iale actuelle
nes pPassion-
eux-là, dérivent bien de Ja ma
pe /
‘er le milieu, vous ne disparaitre, Vou serez bien forcés de pren leurs auteurs Eh bien là, encore, n'en déplaise: à nos contradic. teurs, nous
uienons qu'ils ne sont que Île produit d'une mauvaise or: inisation sociale, Nous avons d
YU que, hour Ja ‘vengeance
Cjà
| par exemple si on pou
LT A> ES LS PATES Es
SCA AE
PRERVA
ea
cyuer et les analyse mine on autopsie
une dll (ARLES
vait les di himique,
mme lot Hit
pou la plupart, jijvision., Di on les pren ittous, chaque
un cadavre, €
on retrouverait, intérèt comme Pr
micre cause de di l
drame passionne, j'un apré l'autre, on y trouvel it l'etfet d'une Mau \i organisation 80 jale, l'action d'une loi funeste ; El ous cas, le duit d'une éducation fausse, d'un préjuge I ulqué pal l'éducation
sociale.
secter, ny UNE
Si les individus a ientappris à T'ES} Joi qu'ils ne onnaissent que VaSU ment, mais l'autonomie de leurs $k nblables qui est jut aAus-i TESPECtable que leur vie, il uraicnt qu'en EMI jutant sur cette autonomie, ils risquent d ntirer des représailles. Si on n'avait pas Hesper: nee de se mettre à couvert de Ja vindicie dé individus less. EN Sil hant
se couvrir d'un 1Exté de loi, peut-être verrait-On $€ produire moins de Sevices, d'iniures, d'act d'oppression sur l'individu lité hum
Dans les crimes fonciérement per jonne "apitoient sur l'agresseur et
certaines gens :
de la s0 iuté 4 ruelle, on
parfois,
qu'ac quittent les magistrat pourrai encore trouve! influence netasté de la s0- ( iuté, Si les homme n'étaient, de par 1e code el lc pré r la femme comme un
A considéret 1 une pro] ricté qui des
habitucs
JULES, jent leur
inférieur, COMME
le aura con enti livrer
cire
chose, parce qu'el une fois à "C n moins d'amour
à leurs caresses, peut-Êlre rrail-O!
Lis de leur flamime devenu réfractaire
rio ICT GE aurait-il m ins | eat la peau de
reux larde le maris
à leur « amour », peut etre trompés, CN ins à Se VENE l'intdèle jui \ fait déchirures au onmrat s'ils se
sentaicit moins couverts par la loi, peut-être seraient ils moins ferout L'alulière Jui-même n'est-il pas un produit de Ja
loi imbécile qui se méle de réglementer les rapnorts
sexuels : de la société qui fait intervenir des con
sidérations économiques, Ijoù il ne devrait y avoir que des sentiments, qui e rave l'asho, ation de deux amants et veut ensuite empêcher leur SCDATUTION ? N'est-ce pus la faute de toutes ces entraves morales et matcriclles, de la fausse éducation reçue si, de tout cela, il en ressort l'hypocrisie et le mensonge? La société réprouve deux époux qui, ne sympathisam plus, se séparent, mais couvre de son indulsence ceux qui, gardant les apparences, se trompent assez discrètement pour ne pas trop faire parler d'eux. De quoi se plaint-on :
Basée sur le mensonge, l'hypocrisie et la duplicité, la société ne peut engendrer que ki violence et l'ignominie. Même dans les rapports qui paraissent le mieux avoir leur source dans les scules convenances individuelles, Comprimée dans se aspirations les plus intimes, forcée de mentir et de dissimuler, soit pour ménager des susceptibilhés, soit } rendre la vie impossible dans un milieu social ab
our ne pas se
surde, l'individualité humaine se ratatine, s'atrophie et se pervertit, à moins que, parfois, elle ne se Yenge
ta
en éclatant,
Les crimes supprimés ou écartés, les attaques à Ja propriété rendues impossibles, que reste-t-il à craindre ? Les petites tracasseries de voisin à voisin, la menue monnaie de nos tribunaux civils et correction-
nels, cela vaut-il vraiment la création de ce formiia-
Rae 2 DES
re >
ble a eil judiciaire et répressif qui t de sauveeo, l .
de à la socict tuclle: là encore la transtormation
cial ura | rt sn action bienfai-
1 adoucissant | ions CIMÉE individus, en inant |c ises de dl |
| tent } imin | | para] nt
ïjr aucun mobil | ement que par
[ren Ç rl l l À O1 iment \! là nc ) ] | it CXCCS- | l
em ) [ uinmem
une PI r lei utet ir répression aucune
flucnce su X €] peu t êti traine et
mmettre de sembläbles. Ceux là relèvent de la pa-
] 10 ] 111 ti | rih ‘a rien à oir avec
| l'un mblable se pré:
| d'un acte semblable
altration
| | U1 )TCS PALAU à à AT | UC ble au \ els ur le | | | - « 111 | ] I 1 L NO LUI tua )n en 1 ' !
nant ) | irvoveur du bourt |n'en ) ul tindi
idu n'a pu obët qu'a d im 1 ide lantes
d \ volont(
! ® , 1 "Fe La société peut AvVOIT lroit de se défendre, mais
, it, N- * droit de punir ou de
se Et, avant de rendre l'individu respon-
ble de son l { )CICLE VENLETESSE devrait se lemandet le n'est pas la } ermmicre fautrice du forfait dont elle se plaint, en 1orçant une partie de fa \croupir dans la misère, l'ignorance et la
\ SOCIET FIUTURI l ) & } dépra tion: en leu refusant les m y CS C clop pement dont elle isnose pour des préférés C1 créan des conditions d' IS!en qu iénent l'h me al 1 % NIVEAU AC ses anctt es 6 Las le i pic €, et gd mettant que nos ancêtres de cette cpoque fussent l féroces que l'on veut bien le di U Il pourra se produire des cas de viol dans la socicté future quels qu'en soient les m il fau-
dra bich s'en qui en seront victin
1es sc en état gitime d fense contre ceux qui oudrai enter à leur vic Où à leur autonomi 1oins d'é Ut à fait inso cable, un individu à jours des a ui ne le laisseront pas injustement molesier. Même juand vou ne Connaissez pas Ja victime, tout te arbitraire que Yous Voyez se commettre sous vo VeUX ne VOUS révolte-t-il pas, et n'êtes-vous Pas entraînés à prendre la défense dc l'opprimé? Mais alors que l'on ait le tourage de se défendre quand l'agression s produit, que l'agresseur soit châtié séan € tenante, cela c'est de la saine morule. ON 4, Out au moins, le courage de ses actes,
Mais s'abriter d ére un 4 ! lormidable d
ri
pression, derrière des en és qui mettent toutes les
forces sociale lui appliquer peine et châtime qua l'on n'a pas vu coMminettre, don
pas l'origine. ‘est de la couardi +, De
{ quel droit la Societe vient-elle & ibstiti \ individualités pour Punir, lorsqu'elle n'a Pas SU prevenir l'agression : de
quel droit vient-elle parler défense, quand elle n'a Pas su l'assurer maicricllement: Autant nous com: