LE LENDEMAIN DE LA RÉVOLUTION
Sous le vocable : Société au lendemain de La Révolution, nous avions déjà fait paraître cette étude; mais ce titre pris, sous l'influence de diverses causes de discussions présentes, ne répondaitpas absolument à notre manière de voir, c'est pourqu6i, en développant notre Ctude, noùs Jui substituons un titre plus en harmonie avec notre conception,
En eflet; étant donnée l'idée que nous nous faisons de la Hévolution, cette dernière ne peut pas avoir de lendemain. Les révolutions qui s'opérent en trois jours, une semaine, un mois ou une année, peuvent avoir un lendemain, la révolution sociale, telle que nous la comprenons, ne prendra tin que du jour où l'autorité aura complètement disparu de la terre, elle n'aura plus à intervenir pour assurer l'évolution lorsque cette dernière,s'accomplira librement, sans en-
LA SOCILTÉ FUTURE
, rave. Mais, jusqu'à ce résultat obtenu,-cette révolution est de toute heure, de tous les instants, en tous
les lieux. C’est le combat journalier de l’avenir contre
le passé, du futur contre l'immobilisme, de Ja justice |
contre l'iniquité. Elle est commencée avec le premier acte d'indépendance de l'initiative indifiduelle, on ne sait quand celle finira. — Elle ne comporte, momentanément, pas de lendemain.
D'autre p:
li formation com-
tion, semblerait impliquer une transformati
. d F1 ; ] 599 À > 7 ) Jn A! ] rt : Socicté au lendemain de la Révolu-
12 1 n 11! “1,111 plète, immédiate, une societe
main, se substituer de toutes pièces, à Ja societe tuelle, Et c'est là le grand re] he que nous font les évolutionistes, en nous accusant de ne pas tenir compte des loi naturelles qui font:que les choses ne progressent que craduellement et lentement
Nous devons donc éviter ce qui pourrait préter matière à confusion, car nous savons que ja SOCICIÉ que nous rêvons ne surgira pas spontanément, COMME à un coup de baguette: qu'elle POurra, au contraire, s'établir que pr uressivement, sous les eflorts des gcnérations qui sauront arracher à IUT tres soit une concession, soit une victoire qui leur permettra de se passer de leur assentiment.
Les révolution olitiques qui se contentent de
renverser les hommes au pouvoir et de leur en substituer de nouveaux, se bornant à changer les noms des rouages abhorrés, tout en en conseryant le fonctionnement, ces révolutions peuvent accomplir, plus ou moins rapidement, leur œuvre, mais une fois leurs
résultats acquis, elles s'immobilisent. Lorsque ceux
qui l’om faite —- ou fait faire, le plus souvent — ent
chassé les créatures de l'ancien pouvoir, pour s'y ins- |
talicr,Cux et 1eS IOLIFS, 14 rEevoOoIL St ACCOMPMAIE : 1€
lendemain de Tet volution squ'ils peuvent
tripot à leur uise, leur domination étant assurée La Révolution sociale que nous comprenons, ne
peut s'opérer d'une 1 1 aussi Cxpéditive; les révo-
Jutions politiques n’en sont que des épisodes. Qu'elles réussissent où qu'elles échouent, sela n'int
cune façon sur le résultat final. Ouelquefois, comme
phante, et elle exultait :.1g prolétariat maté
donc, une bonne fois pour toutes, courber
‘ ] 101 1 ] 11 » maitre moliti bon, Ja ICIE SOU à OUS GC + IditrCS POIL!
ÉCONOMIQUES {, est depuis cette époqué, Î PV réclamations OuvriIcrc nt pris un Ccaractcre CconoO-
mique très prononcé, que les travailleurs ont enfin compris que les cl nents politiques n'avaient au
cune 1HnHUeI SUT I1CUr LAON € nonmIque, que
) é . ] L” ones bd La Révolution procède de l'évolution. C'est cette dernière qui, lorsqu'elle vient se heurter aux ins-
! 1 { r » e1 dlSiIOTME el
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ant
l LA SOCIETE FUTURI
chauds rayons du soleil qui l'échirent et la réchauffent, faisant miroiter, sous leurs caresses, comme un grandiose miroir, la nappe unie de ses eaux, toujours semblables, l'évolution transforme les idées, change les mœurs insensiblement, d'une génération à l'autre, sans que les individus s'en aperçoivent pendant la courte durée de leur vie. Mais si leurs mœurs, leurs tendances, leurs aspirations changent, les institutions fondamentales restent immobiles, et le contlit éclate.
De méme la rivière s'étale librement, et voilà qu'au bout de la plaine, là-bas, ses rives s'élèvent, se rétrécissent tout à coup, et forcent, sans transition, la rivière à resserrer ses flots, à canaliser son cours. Ce lac, auparavant uni, calme, d'apparence immobile, accélère son cours, ses flots grondent contre les obstacles qui obstruent son lit, se brisent contre les rocs qui arrêtent leur marche, entament les rives qui les emprisonnent, arrachent les matériaux qui leur servi ront à assalllir d'autres obstacles plus solides. Et la rivière tranquille et inotfensive devient le torrent tumultueux qui aplanit tout sur son passage.
C'est ce que les gouvernants n'ont pas su comprendre et c'est pourquoi — fidèles à leur rôle du reste,
-11s ont toujours essayé d'endiguer le flot de l'idée regéiratrice, pour , forcer à se canaliser entre les digues élevées par Meur ignorance. Ft, lorsque le fleuve irrité, devenu plus puissant que ses entraves, les balaie en brisant les remparts qu'ils croyaient si solides, l'aveuglement de ces ignorants est si profond, que c'est au fleuve qu'ils s'en prennent, ne s'apercevant pas que la catastrophe n'est que le résultat fatal et nécessaire deleurs travaux d'endiguement ; que
cest à leur maladresse qu'ils doivent imputer le
désastre et non au flot qui ne demande qu'à être fertilisañt.
Quand nous parlons de révolution. nous n’entendons pas seulement Ja lutte armce. Toute lutte contre l'autorité existante, contre l'organisation sociale actuelle, que cette lutte soit agressive OU passive ; qu'elle soit le fait dé la force ou de l'idée, que le but s'atteigne en dépit des lois existantes, sans pour cela tomber sous leur cocrcition. ou bien én les violantouvértément, queiles qu'elles soient : du moment quelle tend à la disparition d'unc Iniquité, à la disparition a'un prejJuge, toute lutte aide à la Kévolution sociale, tout pas en avant est un coup d'épaule donné à sa marche.
Lorsque, apres avoir étudié, de b nne foi, l'organisation actuelle, le critique sincère arrive à conclure que les déshérités ne pourront s'émanciper que par Ja force, que ce n'est que la force qui les affranchira de l'exploitation economique qu'ilssubissent, ce n est pas une conclusion arbitraire qu'il tire de ses observa tions, cela ne veut pas dire qu'il soit plus partisan des moyens violents que pacitiques. [1 sait tortbien queles révolutions ne se décrétent ni ne s'improvisent: c'est une vérité qu'il dégage de ses observations, quelles que soient ses préférences personnelles, sans s'occuper si elles sont du gout des cxploiteurs ou des exploités. Il enregistre ce qui lui parait une vérité. Les événements prouveront s'il se trompe.
Ce n'est pas de nos jours que l'on pourrait avoir la Prütention d'organiser une révolution. Les temps ne Sont plus où les tribuns voyaient les foules s'enflammer à leur voix ct pouvaient les lancer à l'assaut du
volution pour transformer la socicté, peut bien tra-
11lo: faire i 14
ceux à qui
pas ses prédications Révolution. Et chose irriverait-il à convaindela Révolution, cette
les circonstances
lune pal en fauts,auJour-
qui,
iuctliice
Lot abPa l'OL Etant U { 1e )1IL | it UXx )
\ SOCII FUTI | ui petard | | CII CSL pus À 11 iU )L herons plus loi Kevolutuo iulc ne À lues jou | ut durer {l ] Cl CII LOn:
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nces dé toutes parts, elles s'écrouleront sous le poids de leur propre faute, autani [ue sou les coups des assaillants, En tou is, Ja fut COMMENCÉ, et ne
prendra fin que, lorsque ayant abattu tous les obsta-
cles, lhuman POUTTa chti cvoluer sans aucune entra
Poute une lonuuc periode semée de luttes : coups de forces et progrés pa Iques sera à parcourir pour passer de Pride U fait, nous aurons, nous et nos descendants, al o1r se dérouler dans toutes ses phases,
et la Revolution c!le-mé nc ucndra lieu, pour l'hu-
manit lu pliasc olutive que réclament es partisans de NoIcincn
Œutc facon d'envisaucr Jes choses diffère beaucoup du Bsonnemeat de ceux qui Simaginent que l'on orsanise es révolutions et ju'il sufhl d'avoir ]l: lorce pour changer la société, Ceux Jui pensent ainsi, ne SOnt, au fond, que des politiciens et en plus des raISONS que nous avous données plus haut, il y a ceci a ajouter : Etant les partisans les plus absolus de Ja hbert la FU ) 1pl { 1otre f01
ne peut nous ser- VIr qu à détruire ce qui nous entrave, la constitution du nouvel ordre social ne peut sortir uc de la libre
Mais, devant ceutc facon d'en iser la Révolution tombe l'obxx tion d CUX qui di 1!
La violen 1€ PEUT EU N 4 Jamais rien pu établir, Cest de l'évolution et de Ja lutt Pacifique que nous devons tout attend
Beaucoup de IX qui d cela ent pertinemment que la lutte pour obtenir des réforme pacifiquement est une belle blague qui fait le jeu des de
teneurs du capitalet du pouvoir q
exploitation q
mains la possibilité d'en user, 1 Sinceres ct, né Vovant qu'un CÔLE vent pas comprendre qu'il est
î [ saire, fatal mème, que l1 vojuti
volution, quitte à repr ndre enst
lier.
La force seule ne peut rien éta É iden CC. LC | ll tab | | le détrui et Ja for néme 1 avoir de durée, que, à côté d
ter Je fonctionnement il y a un sition d'esprit de: individus, lc l'ordre de choses qu'on leur in}
CCSSILÉ incluctable.
politiques et « ‘onomiques où
et asservissement de peuplades saillants, la force seule, par co conquête assurée et ctait le seul
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Même aux époques du régné force brutale, celle-ci aurait cu jugés, la superstition, la croyai n'étaient venus lui prèter un ap}
Mais, autant l'autorité a raison
10 LA SOCIÉTÉ FUTUI
ue du jour où on lei
Ici, bien entendu, nous parloi
minorités pour asservir la masse,
Quoique cette dernière ait été se bien des cas, par le moindre des
és e . 1 + s efficace que le glaive etla lance des seigneur
force pour s'inst iller et se maint
seront leur ir brisera entre Îles nais beaucoug sont des choses, ne peuirfois utile, nü&es-
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ondée encore, dans
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‘nir au pouvoir, au-
la liberté feraient preuve d'in-
istaurer leur idéal en
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Mais si la fort tincapable d'assurer la création d'un ordre de choses dont la liberté doit être le seul moteur, la patience, fa résignation sont de bien peu de poids auprès des exploiteurs pour les amener à faire ibandon de leu
lendre la joue droit CS avoir recu un souftlet sur la he n t port le tous Îles caracto ttemperanicnts. Puis, pour un asresseur que cette humilité pourra nder, combien d'autres en
abuseraient pour redoubler. Et ce qui serait efficace deux individus n'a plus aucune valeur quand celui qui donne le souftlet, est à deux cents lieues de celui qui le reçoit, et où tout ne s'acco 1plit que par une suite de ricochets etd'intermédiaires, comme sont organisées nos sOCiCtéS.
Les peuplades les plus douces qui ont reçu les Euà bras ouverts n'ont pas tardé à être asservies i bien que si elles leur eussent ont résisté, ont pu être réduites, elles ont eu l'avantage de retarder leur asservissement et leur sort n'en a pas cté pire. La force méne le monde, et si le raisonnement nous apprend que nous ne devons pas en abuser pour opprimer les autres, il nous apprend aussi qu'elle peut nous être utile pour repousser les tentatives l'oppression, briser l'esclivage que l'on a pu nou imposer dans des périodes de faiblesse physique ou intellectuelle. Ce n'e jue par des révoltes multiplices que les esclaves, depuis l'antiquité jusqu'à la guerre de Sé-
cession, SONt parvenus à transformer leur situation.
C'est atravers Ja perse ution et en opposant Ja force à Ja force que le Chri tianisme a pu s'établir jusqu à ce qu'il devint, à son tour, °oppi cu!
Quc de luties et de combats ont du soutenir Îles Jacques avant d'arriver à obtenir leur situation acruelle, Est-ce autrement que les armes à la main, que la Réforme protestante a pu obtenir de se faire reconnaitre C'est en rasant es châteaux-forts et en « raccourcissant » nombre de barons fcodaux que l'idée de l'unité monarchique a pu accomplir son «œuvre, C'est en rasant à son tour, Bastilles et castels, en décapitant prêtres, nobles et roi, en contisquant Verres et domaines, que Ja bourgeoisie à son tour est parvenue à sortir de tutelle, Et c'est en abusant de la force conquise pour exploiter, à son profit, Ceux qui viennent derricre elle, qu'elle provoque de Ja part de ceux-ci, l'emploi de cette même force pour résister à ses prétentions. La violence engendre Ja violence.
C'est une loi que nous subissons, à qui la faute
L'organisation soi iale avec sa division antagonique des intérêts nous mêne à la Révolution; la force des événements fera plus pour y amener les travailleurs que la conviction de l'impossibilité d'un attranchissement pacifique : cela est un fait acquis aujourd'hui et qui n'est plus niéque par ceux qui voudraient nous faire croire que la Révolution de So en portant la bourgeoisie au pouvoir a, pour toujours, fermé la porte aux revendications. Donc, cette force qui aujourd'hui, sert à maintenir les travailleurs sous la férule de l'autorité et les atrocités de l'exploitation, les exploités seront un Jour fatalement amenés à
s'en servir pour Ss EMANCIper Mais il n'y a que
ceux qui veulent faire Je bonheur d individu malgré eux, il n'y a jue Jes prétentieux qui ont l'outrecuidance de croir juil CSUMCnt, eh Jeu
cerveau, le suminum des connaissances humaines, il nya, gen deux mots, que les ambitieux et les im béciles pour prétendre employer la force à J'établissement de Ja société future.
Les partisans de Ja liberté ne réclament pa: tant de la force, Qu'elie balaie lei apital, l'autorite et leurs institutions, qu'elle fasse place nette de toutes les eniraves, c'est tout ce que nous attendons d'elle, Ft est pour cela que nous ne voulon plus de centralisation, plus de délégation de pouvoir, ni de mandat à des individualités pour agir ou délibérer en notre lieu et place, Qu'à toute temative de courber toutes les individualités sous le même niveau réponde l'insurrection du « moi, » se dresse l'initiative ingivi duelle qui n'accepte pas d'entrave,
Que les individus soient libres de se £rouper entre eux. Si ces groupements ont besoin de se fédérer entre eux, qu'ils soient laissés libres de le faire dan: la mesure qu'il leur semblera utile de l'a ‘omplir, Que ceux qui voudront rester en dehors soient Jibt d'agir à leur guise, Que cha un aporenne à respecter la liberté de son voisin, s'il veut être
faire respecter Ja sienne, voilà qui ne comportk aucune force COCTCITIVE, [eu QUI SCTA CN nn ure de
résister à toute force oppre SIVe,
L'initiative individuelle, eule, peut assurer le succes de la Révolution. Foute centralisation est un
frein à l'expansion des idées nouvellk loin de che
14 \ her à | 1] PETTT | ) | A k | 11 (| ñ 1 11 } { Ma: { ta \ | 1 { il | ] 1 { " | { le 1 let ro ! Leu nicl men \ de c!
| nou ent qu omme da ] leur en init 10 aux habitan | ob { | ont on urra vnnel * tal nement Les faits } t la seule fn igricole que son travailleur indu
faut, au 0 111 ira | IX div | | } I 11 nn de ine. S1 11 cu on | | | 1 1 "1 ) la !
1 ) autot ’ } »171 | ! | Ill } | les Oo? li C1 | \vVIronnant | unilla ) dun | illes [à nu I! en assur lus hautque | I itq fl bi! M} irc rt es intimement | I s q ll }11 d il >) }l 10 { C1 11 il 11 il u villa ul nmcdiatement ctoull une laine region,
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[ent en nvovant tous } ù LT] ole le pe le fonc-
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l'ouvrier
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ils auront d'autres matnienir
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[ l | [4 e daive éco ju | juelle qu'en soit Ja cause de | nomiq imprimera tot ent SI \Jut ITS (Jui pour t pre voir où, quand e juoi m wera Ja lutt Le plu ll qui l \ d ler,
n Ir Im la fou la (l la plu 1l 1 nn Lénérale
Il pou il | | | ul de louvem ! cout il les tra vaille l'au lo ! mdent etlorts d insu { is, en 1 l bien qu'en physique lucu for n | | cut t isformer, mais non s'anéantir, Leu lotion ré] utera chez tou jui soufli nt d ném de revolte ju ireront au mème but dont la tative de réalisation aura échot
| CX 11 le { »>111 { 111 1O1S en | \il le idées vont vite, Il e de \oments où Ja tension de la situation, la force des événements, entraînent, malgré eux, } individus dans leur tourbillon. I même: auses en idrent Île cm et et, pat tout, les travailleurs sont le l'exploitution qu'ils subissent, ils aspirent à être traités en égaux et non en infcrieurs: partout il »mmencen omprendre leur for i prend 1NSCIEN le leur dignité, partout | utiran it 1dentique irtout | pi rations sont mblabl
À l'heure actuelle, le mon ( 1ble à un lieu rempli de pi d'artiti où, selon la direction que
prendra la |
tir qu'à son LOur, la fois. Il peut suftire que
fois en branle pour
force,
LA SOCIÉTÉ EUTERI
ou bien tout pourra S entlammer à les idées soient mises une que l'équilibre, maintenu par la
rempe sous la secousse reçue.