‹ La société future (volume 2)Chapitre 25 sur 57 · QE 11 C · texte numérisé non relu

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io LA SOCIETE AÆUTURI " ii ni leur dé Won ss davantage, ne C | lo! bonheur, dati ) incapabl faire | ot J En demandant | cet Ja vossibifité pour tous, 1idPstii { lon leurs tendances, loin : d ulo 1 J'imelligence comme on TEInt de | ni lo l are filer sous Ja | inc des 1 ) | lon 1 contraire, Ja dé bai e ini la dégager des sl mes] lucre ou d'ambi jon, lui facili in dl 1 faire | endre son li- 1 \ | Liv \l ill ù \t it SC Srouper pou b ires à CUT CXISICNEC ma 1 IPCT l'our SC al | 1 pou Pro d ju | ont ils auront besoin | )L l ES \t UT 1 jui la lit UX UNS la possibilité lier. D eu fuiure, il ne suffira que de loir. et de travailler: Pour a! prendre aux individus, 0 e leur d pas, AVCZ-V us de quoi ivre pend | ire aux etude \vez- OL | ) il ON UCI Ceux qui voudront appre dre hercheront, $e grouperont sel 1 leurs aftinnt 8, ils organiseront leurs | s laboratoire mms l'entendront, cetix ejunement, auroll | lus «te ance d “étendre. IS N'aut nt pas, CO ujourd hui, un m de ue ravailleurs et de tendant leurs ordres, prêts à satisfaire s choses

qu'ils ne sauraient produire eux-mêmes, ils auront à s'entendre avec ceux capables dé le leur fournir. ils tâcheront d'organiser un échan re de services où cha-

cun puisse trouver son compie, et cela se peut toujours lorsqu'on veut,

tandis que, dans la société actuclie: on

S eut Cire doué des meilleures dispositions.

avoir la plus forte volonté d'utiliser ses facultés, la SOCiCtC ne veut Pas toujours d

s de VOS services, et ceux

qui ont le capital, n'ont pas, eux, toujours Ja volonté d'apprendre.

Certes, dans la société future, tout ce que l'on désirera ne viendra pas tout seul, comme avec le capital, à la premicre ré juisition. 1] ne suffira pas de dire : je veux ceci, Pour que vous l'avez à vos pieds; les individus auront à s'ingénier, à travailler, pour réaliser-leurs conceptions : mais ils ser nt SÛTS, au moins, que Ja société ne “leur apportera aucune entrave : vouloir et agir, seront les deux nouveatx leviers qui devront remplacgr le Capital dans la féalisation des desiderata individuels.

« L'homme imelligent apportant datantage à la SOcICLC, a droit à de plus grandes jouissances », nous dit-on. Quelle absurdité, à tous les points de vue. NOUS venons de voir qu'il doit, tout au moins. autant à la société qu'il peut lui apporter, mais a4-i] un plus grand ventre que l’homme « pas intelligent »? a-t-il davantage de bouches, une plus £rande puissance disestive, tiéni-il plus de place lorsqu'il se couche, sa Puissince de consommation est-elle décuplée, selon ses CONNAISSANCES acquises

Ordinairement.

auquel

Cest tout Je contraire, c'est celui

sont fermées les jouissances intellectuelles qui œ LE

182 LA SOGIÈTE FUTURE

se rattrape Sur les jouissances matcrielles. Si don, la sOCIÉtÉ fournit à tous, la facilié d'acquertl La dans leur genre, €t elon leur activité, la jouis

de ce qu'ils pourront référer, que faut-il de plus ? N'est-ce pus là, la : éritable rétrib ution équital ble de

« à chacun . ses ŒUVTES ». Justice distrib utive qu'aucun sociologue n'a pu trou er pour justifier un système de ré} artiion quelconque.

« géante. intelligent thutiques plus raftinées q

men

Mais Ja nature

aura d’ a lus de f:

6 d * IC UL LE

Lcilités à se les}

a besoin de jouissances €s-

ue Ja ajouté-t-ON.

brute $ jouissances fera qu'il

qu'el-

‘TOCUreTr,

ir CeUX AUX quels elles

“es lui seront Pas disputées | ne diront so C'est dans l'exercice même de son intelligence que l'homme vraiment intelligent trouvera sa récompense ; € ESl dans la poursuite de ses tra- “aux que le savant trouvera la jouissance que l'on veut Jui réserver; € est dans l'uude et les recherches que Îles studieux trouveronl j'émulation que ne saurait leur donner un Eaf jyal dont ils ne sauront que faire.

Sont-ce vraiment des Sivit, ceux qui ont besoin 5 le dos et de morceaux de fer-

d'habits brodés dat blanterie sur le ventre pol

Nous venons de le voir,

intelligent, l'homme intel

a un cerveau qui peut s lle doit aux loppé Îles a} aptitudes en j servant et EI accumulan

réduire le temps nécess

‘adapter be générations qui titudes qui l'animent. à eu, c’est yrâce

aire à la lutte

ir prix de « leurs travaux ” f si la societe doit à 1 homme Iligent doit la sociéte. S'il aucoup de choses, ont accumulé et déve- S'il peut mettre =e$ à la société qui, en COR t l'outillage qui permet de pour l'existence,

JA SOCIÉTÉ FUIURE 18

facilite à l'individu la possibilité d'appliquer le temps gagné à l'acquisition de connaissances nouvelles. Produit de l'effort social et des générations passées, s'il peut être utile à la communauté, il pour évoluer,

a besoin d'elle

Supposons un nouveau Pygmalion le moyen d'animer le b donné forme humaine tiste n'arriverait qu'a pro

qui trouverait loc de marbre auquel il aurait en lui donnant la vie, l'arduire une belle brute, incapable de s'adapter aux conditions de notre existence, il ne pourrait, arrivät-il à Jui mettre cethéritage de connaiss nous tenons de la longue série

Si nous pouvons nous

faire un cerveau, lui ances et d'instincts que de nos ancêtres.

assimiler une partie des connaissances de notre temps, c'est que flous avons, derrière nous, un nombre incalculable de générations qui ont lutté et appris, et nous ont légué leurs acquitions: Le cerveau le plus puissant, s'il n'était luimême le produit d'une évolution,

serait incapable de Sassimiler 1

a moindre partie de ces connaissances, narriverait même pas à com}

rendre Pourquoi deux et deux font quatre,

cela n'aurait aucun sens pour lui.

c, dans les rapports de l'individu tt de la société, il se dégage une loi de réciprocité et de solidarité, mais où n'ont rien à voir les questions de « doit » et « avoir. »

Tout cela prouve qu

Et puis il serait bon d'en finir ence et ce

avec cette intelligénie tant prônés. par certains docteurs ui ne leur attribuent tant de privilèges que parce ils se classent eux-mêmes d agoraent.

ans cette élite qu'ils

arce que ces imessieurs ont Pu faire quelques voya-

es, dits scientifiques, aux ÎTals des contribuables, parce qu'ils ont pondu d'énormes bouquins traitant de questions si arides et cela dans un pathos qui n'aide ?} pas à la compréhension, ou bien encore parce que, du haut d'une chaire officielle, et aux fr is des contribuables, toujours, ils sont charges de lévitimer l'exploïttion des faibles par les puissants, ces messieurs se pro lament « hommes supérieurs », Se croient l'élite de l'humanité!

Or, un homme peut traiter de questions abstraites, les comprendre et se faire comprendre, et n'apporter, dans la solution de ces ques tions, que les mêmes apdiudes qu'un autre individu aura apportees dans un autre ordre d'idées qui passent pour moins relevées

Le chimiste qui, dans son. laboratoire, analyse les corps, les sépare les uns des autres, peut n'avoir déployé que le même degré d'observation du paysan qui aménage sa Lerre selon la révolte qu'il veut en tirer, L'agriculteur qui, dans sa pratique, s'aperçoit que telle plante x ient mieux sur tel terrain, peut avoif déployé autant de facultés d'observation, d'esprit d'a nalsse et de déduction que le chimiste qui découvre que tels cor!

ps mélangés en telles proportions donnent naissance à des propriétés nouvelles. \ifaire de mi: lieu, atlaire d'éducation.

Le paysan pourra être incapable de comprendre uñ problème de ph) siologie résolu par le savant, mais € dernier pourra Eire tou! aussi incapable d'élever du bétail ou de savoif tirer parti d'un champ. Ersotez là dessus tant que VOUS \ udrez, évaluez Ja science du savant bien au-dessus de Et Ile du paysan, nous vous accordons tout cela, mais n'empêche que si le savañl

aide au progrès intellectuel de l'humanité, le paÿysal

fournit, lui, aux besoins Matériels qui, s'ils n'étaient pas satisfaits, ne | iisseraient aucune chance aux pro

ges IniCllectuels de se faire. Nou nentir S conclusion que Ie travail du :

1} iÿsan CSI } IUS NECCessaIre

)11S Pas la

à l'homme que celui du savant, mais NOUS disons que, |

dans une société bien or£ani

ce, 1ls se complètent l'un l'autre, qu'ils d VERT Etre libres de rechercher leur bonheur cha un selon leur conce Ion, sans que

l'un ait le droie d'opprimer l'

Les partisans de 1a Suprématie intellectuelle vont en conclure de là UE NOUS prétendons rabaisser l'intllicence, AUE,NOUS prétendons mettre tous les hommes au même niveau, qu'ils ont raison de nous accuser de hair l'élite, de travailler à Ja réalisation d'une moyenne qui serait Ja décadence de ! humanité.

Nous avons démontré que, dans noire société, les intellectuels, Pour se développer, n'auraient que de l'énergie à dépenser pour se créer un milieu qui leur donnerait des résul: us bien autrement le régime apialiste qui tue chaque jour rombre d'in-

telligences dans leur

cfhiçaces que |

germe. Nous Île savons, hélas, tous les individus n'alicignent pas le même degré de développement, et la moyenne de‘la masse ofire tou-

jours un degré moindre qui représente l'esprit de tonservatisme, rétrograde même parfois.

Seulement le régime capitaliste travaille à agrandir le fossé qui sépare les plus intelligents de ceux qui le sont moins, à abaisser, par conséquent, le niveau moyen de l'inteiligence. Nou:

qui sont beau, oup intelligents aient toutes les facilités de le devenir encore plus, que ceux qui le sont moins

, NOUS voulons que ceux

mais nous voulons aussi

aient la possibilité d'en

186 La SOCIÉTÉ FUTURI

acquérir quelques bribes de plus. Decette façon nous aurons rapproché les intellectuls de la masse, non pas en les rabaissant, comme on teint de le craindre, mais en élevant le niveau de la moÿenne. Nous le savons, toutes Îles facilités voulues ne feront jamais un Lamarck ouun Darwin d'un microcéphale, mais . les microcéphales ne sont que des accidents, et ceux que l'on taxe de stupidité peuvent monter quelques échelons de plus dans l'échelle des connaissances hu: maines, sans en retirer à Ceux qui sont déjà plus haut L'intelligence est une chose si ténue, si difficile, singn à apprécier, du moins à doser, qu'il convient d'être

modeste en s'attribuant cette qualité.

# A byut d'arguments, les souteneurs de li société ce retfanchent derrière cette supposition : le besoin, pour l'élite, d'avoir un personnel sous leurs ordres

pour faire les basses besognes, eux devant consacrer tous leurs instants à leurs études, à leurs

recherches: la nécessité, par conséquent, d'une divi-

sion de la société en classes spécialement attachées à

produire pendant que les autres dirigent et étudient!

[1 nous suffira de lire l'histoire des découvertes faisant époque dans le développement des progrès humains pour constater J'inanité de cette argunientation.

Le plus grand obstacle aux idées nouvelles, les plus

grands ennemis de ceux qui apportaient des vérités

nouvelles ont toujours été Îa science oficielle et les

savants en place, CEUX qui, justement, étaient mis à

méme de ne pas s'inquiéter des besoins de la vie mar

térielle, qui pouvaient exclusivement s'adonner à

leurs études, à leurs recherches!

Depuis la Sorbonne qui persécutait, comme héré-

tiques, teux qui contestaient les dogmes reconnus et apportaient des données nouvelles, non seulement dans le domaine de la pensée, mais aussi dans kes cohnaïissances ph;siques ou physiologiques, brülait, comme sorciers, les alchimistes qui perdaient leur temps à la‘recherche du grand œuvre, mais n'en furent pas moins Îles père. de la chimie moderne, Depuis l'Inquisition brülant Galilée qui affirme que la terre tourne, jusqu'à Cuvier écrasant pour un moment

par son influence officielle autant que personnelle Ja théorie de l'évolution si féconde en résultats, la science officielle à toujours barré la route au progrès, elle n'est que la cristallisation des idées acquises, prédominantes : il faut que les connaissances nouvel. les, en plus de l'ignorance de Ja foule, combattent. pour s'établir, sa puissance néfaste.

Les savants sont les premiers à le proclamer :

« IT n'en est pas ainsi maintenant, puisqu'il est question, au contraire, de transformer les observatoires, et de les établir d'après des plans plus modestes et micux appropriés à Jeur destination.

» L'Observatoire de Paris ne sert que de bureaude calcul et de laboratoire de physique: les observa. tions principales sont faites dans le jardin ou sous des constructions d'une extrême simplicité,

» Haeckel a rendu plaisamment cette pensée, quand il a dit'que la somme des recherches originales produites par un établissement scientifique était presque toujours inversement proportionnelle à sa grandeur. »

« On me demandait, il y a quelque temps, quels sérvices un astronome amateur pouvait rendre. Quels

services, grand Dieu! 11 suf'it de jeter un coup d'œil je

sur l'histoire des scien et Où evra vite de l'influence de ces ob at ( études diverses tente r de

une fatl

si dé carDau avait Mic \ a

d'un outilla

nl

années avant de découvrir Vulcait

] N et trouva ]la juste | récon1! 1 ! IC ses ! td | \ ie | es | 1 aux düil 1 AHECOration de L Ja L 110on Î ICUI , DIN mel Î l I . ë véeran | | | L {1 { :

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Le à ï

les plus absurdes, autre facon d'arrêter le progrès.

Et puis, cette argumentation d'une élire écrasant la ï {

masse, n'est-elle pas le raisonnement le plus anti-hu-

main que l'on puisse invoquer la masse n'aurait celle

pas le droit de se révolur et de culbuter cette soi-di-

sant élite en! roclamant qu'elle se moque de la science

si elle doit continuer à Jui rester 1NACCeS ible, si ile

doit toujours en être la victime

Vous Avez abruti ce que vous ippelez les classes

inférieures, voire organisation VISe à les abrutir encore davantegg, et Vous VOUS étonnez que Les classes vous détestent® Virtuellement ces chasses soi-disant

inférieures vous valent, elles ont les mêmes ancètres, la même origine, € est dans leur sein que Vous êtes forcés de régénerer voire descendance, et leur pseudon'est que le produit artificiel d'une selec-

infériorité societé” qui retire

tion artificielle engendrée par une jout aux uns pour le donner aux autré$:

Les travailleurs n'ont pas la haine de l'intelligence, mais celle des pédants. Lorsqu ils réclament l'égalité pour tous, ce M'est Pas l'abaissement des intelligentes qu'ils sirent, mais le moyen pour chacun de cultiver celle qu'il possède. S'ils n'avaient pas le respeil des choses professées par de plus savants qu'eux, il} a fort longtemps qu'ils ne vous fourniraient plus la force matérielle qui les maintient dans l'esclavage. Le respect du travailleur pour ration crédule des explicatit

tes choses qu'il ne

comprend pas, l'accep 1 qu'il croit plus instruits que lui,

que lui donnent ceux ont fait plus, pour Île maintien de votre societe, qué toute votre force armée et Votre police. Il n'y a que affirmer que Île tra

les médiocrités envieuses pour

mes, débhte beaucoup de non-sens Pour \rotl\ G | acun de

Ich

exclusive

hilité d'une socIete

mes P irtail n'est s, di 1 Hatur OTIC e

er de la souimisstron junisime et la morale bout ombre d'anat histes ont Cru router, dans celte fn uvelle 10 mule, l'expression de Ja vérité, ils en est uivi une polemique Entre les paruisans de que Fon a ippelk l'éoisme » et les paruisans dé que l'on à ippel l'aliruisme Des toits d'enri ut rpandus pou expliquer Ù où a cassé sophismes Sur $ phis-

de chaque

1CrINnÉ

tels qu'il n'en existe pas, que acritier

ott£

devait être

de l'individu.

Er selon le dada parti ulier que chacun avait enfourché on a repro hé successivement au ommunisme anarchist Lu co des partisan del'ézoisme:

ju \ée anarchiste, pour pou oir subsister xiceait

Lalrruisme de la part desindividus, que la pos-

l emblable supposatt des hom-

l'homme Pour les

autres, qu'il ne doit faire que ce qu'il juge utile à son développement.

Du cote de l'altruisme, on a dit aux anarchistes: En réclamant l'autonomie complète de l'individu, en exaltant l'esprit d'individualisme, c'es! à l'égoisme complet des individus que vous poussez, votre s0ciété ne serait pas tenable, car vous oubliez que, pour se maintenir, Ja société exige des sacrifices mutuels, que l'initiative individuelle doit, souvent, laisser le pas et s'etlicer devant l'intérétcommun. Votre socicté serait le régne de Ja force brutale, la domination des plus forts sur les plus faibles, Ce serait un conflit permanent !

Et voilà comment on est exposé à dire beaucoup de bêtises, quand on ne regarde les choses que d'un côté. L'homme est un être complexe qui ne se meut pas sous l'influence d'un seul sentiment, mais peut être impulsé par toutes sortes de sensations, de circonstances, d'inluences psychologiques, physiques et chimiques tout à la fois, sans qu'il lui soit possible de discerner sous quelle impulsion il a agi.

Si l'homme agissait sous la seule pression de l'égoisme, la société actuelle ne subsisterait pas une seule minute, car, exigeant les plus grands sacrifices de la part de ceux qui sont dépossédés de tout, quand sous leurs yeux s'étale le luxe des riches, il a fallu à ces derniers faire vibrer d'autres sentiments pour en Obtenir la force qui soutient leur système, et qu'ils auraient été impuissants à défendre s'ils en avaient été réduits à leurs seules forces.

D'autre part, ils se trompent ceux qui viennent nous prècher le sacrifice et l'abnégation, car s'il peut

arriver à l'homme de s'oublier lui-même pour venir

190 LA SOCIETI en aide à ses Sc 1blablc intermitivnces, et non une

C'est cette thcorie func

nisme qui à assure le règne

les caractères ü SC plover

qu'ils Cro) aient ENVOYÉES Pi

individus à souffrir sur

Ü ie).

béstitude dans lu

L'homme n'est |

te, exuhee pi sous EXP

celte

FUTURI cela ne peut cire que par pratijue continue.

christ \-

ir le

de l'autorité en façonnant

loitation de maitres

ww Dieu, en habituant les

terre, wagner la

pour

ciens de l'égoisme, iln est pas non plus l'ange préche pat l'altruisnx qualite lu reste, qui ne pourrait jui Eure ju funeste, il it 1 wrilice des meilleurs au protit des plus mauval Si les individus devaicnt se sacrifier les uns poul | utres, en tin de compte ce seéralent ux qui ne pensel ient qu à leur propre individ ialiié qui bénéticic ent de cet état de choses et SUTVIX ic ul L'individu ne doit pas plus se sacriliet qui que & it, qu'il n'a le droit 4 ext: le sacritice d'un utre, Voila cé qu on oublie et qui éclaire tout iutrement la question. L'individu, de pa le fait de son existence, il le droit de vivre, de se développer et de luer. Les

e droit, le lui

privilégiés peuvent bien lui contester limiter, mais plus Liadividu devient conscient de lui-méme, plu il entend de son droit, plus il regtml lu ft | qu on i 1 > tai ul ss l'un l'individu aurant Ie droit d'user et d able de tous \ro uit de tou »s PI duits de la na e sans aucune restriétion, Sans aucune limite, n'ayant à S OCCUPETAJUE ies onsequences po ibles qu'entratnerani ur lui l'u-

M lindividu n'est pas une entité. il n'exist pa

l | un mi L d'exemoplui qui se urx ‘nt Il 1 Î IC UNS es autres 1\ 1 { € [e | «1 ICHILEC Hoil emblabl [ei a la 1 lonté d'user de leur droit de vivre.

Les individualistes qu préchent fe culte du « Moi », éri it J'fndividu en entité font de la métaph\ siqué in ndan UssI ir l les prétres qui 1 [RAR EIPRGE RES D) \

I ividu roit à la satisfaction de tous ses bc soins, à F'Ux on de tout vindividualité, mais puisqu'il n'est pas seul sur la terr et que Île droit du derni USsi imp ti jue celui dù Pre | CV juil n IVait que deu ) 11 po ju [e uroit UIVeCrs S CXCI Con! Gu | | |

\! | | | l | 1411] 1 ILIX 1 1on | | FE Oo in) du re C11trainent les in idu ing qu'ils aient Je temps de sex ICTES, 1 qu'api coup qu'on CS ra | 1 Lire l ) 1C

Lu fl donc [re Ç uro di1vert con

mani qu idaritée fui serait protitable, na ( ic furoce d U IS qui n'ont vu que le ben reseni, sans calculer 1e ml qu'il entraine,

a empeche j'humanié d'évoluer franchement vers une solidarite nmpléte. L'état de lutte s'est main

les sOcICtéS qui Ctaient un commencement

| de pr tiqu lidarisie. Et voila des centaines de siecle pour ne parler que de la période historique — lure clat mixte de lunte et de solidarité, voila 4 milliers d'annc que, par la volonté d'une

10% LA OCIÉTÉ FUTURI

minorité qui est * ‘ule à profiter de cet état de choses, et voudrait le perpetuer, qu ous tfuttons les uns contre les autres en faisant les plus beaux rêves de fraternité ; que Île classes po dantes exploitent les dépossédés en prêchant la solidarité, le devou ment et la charite.

Mais ceux qui SOUHITENT SE nt demande | ourquoi ls continueraient à Ent tenir des parasites Pour-

qu ïÿ ils demauderaient omme une aumone ce qui

sort de leur travail > Leur cerveau $ CS! développé, ils ont réfléchi sut les causes de leu miscre, et ils ont compris que Pour El sortir, ils devaient solida-

riser leurs efforts et que le bonheur de chacun n'était

réalisable que par le bonheur de tous dans une pra tique complète de Ja solidarité.

[JS ont compris encore, que cette autorité qu'on Jeuravaitreprésentée co 1me une sauvegarde tutt laire entre les intérêts anti 80 iques pour empécher une Jutie plus féroce, n'était au contraire, qu'un moyen pour les parasites, d'éterniser l'état de conflit, afin de perpétuer leur parasitisme, c'est pour cela qu'en méme temps qu'ils pro lament Je droit à l'existence pour chaque individu, ils pro lament aussi son auto nomie la plus complète, l'un n'allant pas Sans l'autre, l'existence ne pouvant Etre 60 nplète sans son coro)-

laire : la liberté.

Certains défenseur de l'ordre bourgeois SON forcés de l'avouer, leur jouissance dans la société actuelle n'est pas pl ‘ne et entière, elle est troublée dans sa propre origine, par la pensée qu ilya,à côté d'eux, des êtres qui peinent €! qui souffrent pour leur produir , le hien-être. Tout bourgeois intelligent

est forcé de convenir que la société cest mal faite, et les arguments qu'ils apportent en sa faveur ne sont plus une justification hautaine, précise, c'est un commencement de justification, sous Île vague prétexte que l’on n'a pas encore trouvé mieux, la peur de l'inconnu qu'entrainerait un changement brusque. Le sysicme quien est réduit là, est jugé, il a conscience de sa propre ignominie,

Non, l'individu ne doit pas accepter de restrictions # son développement, il ne doit pas subir Je joug d'une autorité quel que soit Je prétexte dont elle s'uppuie. Lui seul est à même de juger de ce dont il a besoin, de ce dont il est capable, de ce qui peut lui être nuisible. Lorsqu'il aura bien compris ce qu'il vaut, il comprendra que chaque individu a sa valeur personnelle, qu'il a droit à une égale liberté, à une égale expansion. Sachant faire respecter son.individualité, il apprendra à respecter celle des autres.

Les hommes ont à apprendre que, s'ils ne doivent: pas subir l'autorité de personne, ils n’ont pas Île droit d'imposer la leur. Que le mal fait à autrui, Peut se tourner contre l'agresseur. Le raisonnement doit faire comprendre aux individus que la force dépensée à enlever à un autre individu une part de jouissance, est autant de perdu pour les deux concurrents

On a accusé les anarchistes de s'être fait un idéal faux de l'espèce humaine, d'avoir imaginé un être essenticllement bon, sans aucun défaut. capable de tous les dévouements et d'avoir tablé là-dessus, une société impossible qui ne pourrait exister que par le Ténoncement de chacun pour le bonheur de tous.

C'est une profonde erreur, ce sont les bourgeois et les autoritaires qui méconnaissent la nature humaine,

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200 LA SOCIÉTÉ FUTURI puisqu ils déclarent qu Ile ne peut Cire n

CH que par uk forte discipline ul d'une 10 Time oulo | it, Pi cett autorité, Pour Te ut ette force a faudrait des Etre ibsolument IMPE ab qu'ils repro hent aux anal hi dé eux, Ja mutur humaine € ib e,iltau de tet ur la disciphiner, Et E € des &t qu'ils eulent remelt l'emploi de €e illogisme!

L'homme nc is Lang juc l'on 4 les anarchist l'avoir 1 iné:il n'est] a bete Hero ju lent DICH 4 re | le auti L'homm un ani | qui à de détau \11S AUSSI qual U u11 \ \u ui permet \ i enraie ces défauts 91 { e qu leu fl ciir ii )1l ! Jai ha 1011 | ur OH ju) ne om! rie pri dd FIST | fauts pourront irou‘ er d rm pour 0] tres, Et vou rrez les hommi wo sans for erciti

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