FUI
pour la propagande de l'idée que pour l'organisation de la Société future. Si l'on veut Préparer une revo
lution qui réponde à l'idéal CONÇU, 1 faut pour pro pager ses Idées, avir selon Les PrINCIpES préconise selon les idées cmises, S'habituer à agir selon sa con LEPUOIN Sans attendre de mot d'ordre de qui que cc soit, cl'miner de sa facon d'air ce que l'on attique dans la société actuelle, Acir autrement serait se pre ;
parer le retour, à bref délai, des mèmes crrements que l'on veut détruire
Plus pratiques que ccux qu'ils combattent, les
anarchistes doivent sin >
‘pirer des fautes commises afin de les Cviter, Faisant appel à l'initiative individuelle, ils n'ont pas à perdre Jeur téëmps à discuter sur l'efficacité où l'utilité de tel ou tel moyen
qui sont d'accord sur une idée se Sroupent entre eux,
Ceux
pour la mise en pr ique de Cette idee, sans sc Préoccuper de ceux JUIN EN ONE pas partisans : «e même que ICS pariisans de tell iutre idee se crouperont
Pour la mise en pratiu que de cette idée, de certe facon, chacun travaille au but commun sans s'entraver.
que veulent avant tout les anarchiste
Cest l'elimination des institutions oppressives, leur dispari tion complete : l'expérience doit les guider sur la laçon de mieux les combattre. C'est le seul moyen de faire de la besogne pratique, au licu de perdre son témps en discussions inutiles. le plus souvent stériles, où ch: iCun veut faire prévaloir sa laçon de penser sans réussir 4 convaincre Ses cOntradicieurs, quand i] n'en SOrt pas lui-même chranlé dans sa confiance et, par Ro moins décidé à mettre son idée en prati-
que. Discussions qui set rminent ordinairement, par h création en autan de fractions dissidentes qu'il y
206 LA SOCIÉTÉ FLIURE
a d'idées en présence. — Fractions que la contradiction ayant rendues ennemies, perdent de vue, l'ennemi commun, pour se faire la guerre entre elles. Les individus se groupant selon leurs idees communes, s'habitueront à agir et à penser d'eux-mêmes sans autorité parmi eux, sans cette discipline qui consiste à annihiler les efloris d’un groupe ou d'individus isolés, parce que les autres sont d'un avis différent, ll en ressortirait encore cet autre avantage, € est qu'une révolution faite sur cette base ne pourrait être qu'anarchiste, car les individus ayant appris à se mouvoir, sans contrainte aucune, n'auraient pas la sottise d'aller se donner des chefs au lendemain de la
victoire, quand ils auraient su l'organiser sans eux.
Pour certains socialistes, l'idéal serait de grouper les travailleurs en un parti qui n'aurait d'autre initiative que celle qui lui viendrait d'un centre directeur, composé des futurs dirigeants. Au jour de la révolution, les hommes de ce centre directeur seraient portés au pouvoir, formant ainsi le nouveau gouvernement qui décréterait Jes nouvelles mesures et institutions qui devraient régir le nouvel état de choses.
Les collectivistes prétendent ainsi que le nouveau pouvoir décréterait la prise de possession de loutillage et de la propriété : organiserait la production, réglementerait la consommation et supprimerait, cela va sans dire, ceux qui ne seraient pas de son avis.
Nous avons vu que c'était un rêve. Des décrets de prise de possession arrivant aprés Ja fuite, seraient illusoires ; ce n'est pas par des décrets que peut s'ac-
complir la prise de possession de lu richesse sociale.
Ou bien l'idée d'expropriation sera l'idée dominante de Ja révolution qui doit S effectuer, alors c'est à son accomplissement que se porteront les eflorts des révoltés ; ou bien elle répugnera au grand nombre, et le gouvernement alors, en admettant qu'il voulut l'opérer, trouverait à ses projets, après la lutte, une Opposition assez sérieuse Pour que ce fut une révolution nouvelle à recommencer.
Ce sont les actes accomplis qui doivent donner l'impulsion à la révolution. Ce sont les travailleurs révoltés qui doivent eux-mémes s'emparer des maisons, ateliers et magasins. Les révoltés devront faire cause commune avec tous les déshérités en leur expliquant que tout ce qui à un caractère commun n'appartient à personne individuellement, ne peut être une Propriété transmissible à volonté : maisons, usines, champs, mines, étant l'uuvre des forces naturelles ou des générations passées, l'héritage des géférations présentes ct futures, elles doivent, par conséquent, être à Ja disposition de qui en a besoin, dès qu'ils sont in CCUPES Où que celui qui les détient ne peut Jui-même les mettre en œuvre.
Tout ce qui n'est pas d'un usage immédiat pour l'individu, tout ce qui ne peut être mis en œuvre individucllement, est la propriété collective de ceux qui seront forcés de s'associer pour 12 mettre en œuvre, mais seulement pour le temps qu'ils l'utiliseront. Les bâtiments, le sol. l'outillage, retombant à l libre disposition de ceux qui voudraient les utiliser, lorsque les Premiers manwuvriers renoncent à les utiliser plus longtemps.
I ne peut en être iutrement, nous le verrons plus loin, pour les produits. Personne, sous prétexte de
Pre VISION, N'ayant le droit de frustrer CUX qui cn
uraicnt un | in immeill | r£ne bonn qu à ndition qu l 111 | uit! MONIRTECt qu'oublie de fair loir Feconomie bourseois(
\fuis cette appropriation personnelle sera rendue d'autant plus dificile, pout uiillage et la pro ICE du moins, que | idividus n iuriient que faire d'un |, &d ui] | | Cru] \ [eu CLICS IOTEc ils n | JON 101 Leu ra f COnsEqUEnt inutile. Pour les lo icnts, quelle que
nt Pavidne de Findividu 1] borné r la possibilité d'occupation Poui quiest des produrts du )HsSOMMALON « vcumulation sera bornée par la durée d leur conservation et la possibilité de les loger sans attit l'attention d UX qui pourraient en avoir besoin. Aujout l'hui, | roii de propricté peut donn iunindividu le droit d accumuier des provisions 1} 1bl lCATOUEPIRRIC ulhier:s d'individus et de les faire pourrir sur place : il lui plan,
Dans une socicté normalement constituee, cela serait impo jble étant donné que ceux qui au uent faim, auraient dreit de s'emparer de ce qui dépasse cultes d'absorption d'un in Hividu.
Chacun pouvant semparer de l'outillage que, par ant, il pourra mettre œuvre: chacun étant maitre du produit de son travail, impossibilité absolue de trouver des salariés. La vente étant abolie, ceux qui turaient un outillage à mettre en «œuvre dépassant leurs propres forces, seraient bien obligés ou de s'associer sur le pied d’éwalité à ceux qui pourraient be: aider, ou bien de laisser cet outillage à ceux qui pourralent le faire
produire.
Cle RATER EUNCRN irtie de louuilace à Luc nc peut fonctionner qu'à laide de l'association de: | [| |
forces individuelles, voila tout trouvé, le terrain qui
permettra aux individus de entendre et de tenter un
rudiment d'organisation. Üne fois ce premier groupement établi, viendront ensuite iPPports entre les différents groupes que les individus auront à éta-
d'action de Ja personne humaine, découlera une