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que doit jaillir la lumière.
qu'en voyant à côté de lui un
POUR MICUX que le groupe mal organis prendra idée islormer de lui-même, et t1âchera dx faire
erait de lui entraver | | | ou ru o!! 1 CL pa du [MU } UV re rde di aire comprendre que la seul bert oul conquérir, serait celle de vous débar UX qui ne Pensent | { nine vor qu \il n ki d'ho k upérieu su ceux | nnauissan humaines, convaineu Il, ALL UC connut Ut iU Contruire il par toute l'humanit » SONT disséminte ue indivilif vous Cralgnez ce ne sont pas les retours en ‘est la peur de ne pouvoir faire prédominer LES qui vous tient, C'est pourquoi us Cte ures de ceux jui croient que toutes les jinloivent être lai libres de recherche rouper à leur guise, que c'est de cette libre
15101 [AL l'hon ne
ec d cloppement dont il
1 d'insister davantage ici. Et pour envisager les rela ions
faudrait tenir compte des
taut tenir &ompte, sans que nous ayons besoti
dans la société future, transformations opérces, Ci AE Pas « ntinuer à se placer t0ujours au point de vue de fa société actuelle,
é comme désho-
Aujourd'hui le travail est conshdé norant. Le buf à acquérir, montré aux el ris de l'in-
dividu, est d'arriver à une situation lui permettant de vivre sans rien faire de producuif, tout au moins,
Le travailleur est courbé, Jui, sous un tra ail éreintant, des douze, treize et quatorze heures de suite, le plus souvent dans les co iditions les plus malsaines,
sur un traväil répugnant, et cela pour obtenir un sa laire dérisoire qui lui perme: à peinè de ne pas crever de faim !. ien de plus logique à ce que les indi
. + + +. * ‘1! .v \ t e. t soient dégoutés de travailler. Nous ne sommes, nous, . . .| . .? . ] « étonnés que d'une chose : c'est que, devant loisiveté 7 » » ne d | : 2, ] + + et le luxe des riches, les individus ne soient pas €n- : ë core plus dégoutés d user leurs forces dans un travail : h sans issue, et n'aient pas plus souvent retourne I nappe.
Mais, lorsque, © 1e nous l'avo U, on aura, : ù da | SOCIETE I C endau 1 l ductil CCtiE foule d ] : D RES , fair IOUIE le irice | a l € ent Laire fonctionner lo | )n £ né nl ‘et Capl t lISte.quI NOUS € ISQ ans Se Ut] S CHETC CeU qui 1e ! \illent q 1 € On un HO { [1 € t l 1 eile : si [ hauts ha 1 ss ts 4 | U t} ce pet
culaire, où pour procurer une plus grande jouissance
à nos exploiteurs actuels, on aura ainsi réduit la part
tte part; lors l'exinsion de l'outillase mécanique. aura augmenté la production, en réduisant aussi les heures de travail: lorsqu'on aura assaini les ateliers, en les installant dans ies locaux qui existent déjà et que l'on pourra faciiement adapter à leur nouvelle destination, et où l'on trouvera place et aération; lorsque, encore, dans les travaux pénibles et répugnants, On aura substitué au travail de l'homme Je travail des machines et que, par suite’ de toutes ces améliorations immédiates, on aura trantformé le travail en un exercice salutaire, il nous semble que Jes causes productrices de fai-
néantise seront déja considérablement diminuées ou | amoindries.
Lorsque, surtout, on aura transformé l'idéal humain, et qu'il sera devenu aussi honteux de vivre en parasite que cela est honorable aujourd'hui.
On ne pourra pas nous objecter que tout cela ce sont des rêves : ce sont des faits positifs ; tous les éco-
nomistes conviennenttque, dès à présent, avec une vail, les huit heures ré-
st : °! ‘ ; meriieure «tistfibution de tra
clamées parles socialistes seraient largement sufü- Santes; d'aucuns parlent même de six, cinq et quatre . Or, dans ce meilleur aménagement de forces
lent, if n'est nullement question de la su p-
LESSION] AC ICUT AOMESLICILC, des € NPiOis NECESSAITES t ! } 1 R +4 irer Ja b )nne marche de leur CXPIOIATION CT de
torité, nullement question de supprimer tous
ces emplois nécessites par un luxe idiot dont on com-
mence à se ril
: ruit obt ‘r % ut ObtCnH
‘1 ira alt, Ü | ) } | l | | | Ct Non } Il Fini pot Mic ne C tr1 in
quatre heu pou | | qu l'homme fera par £ e e qu dans cet ord tera les heures qu'il} | DO cent | Il la )C1 ] apr
uüillage d'amatcur prend,
réduction que
l'on jour-
| | | ! Ï l 1 i ue ] À \ { | ic A C 1 U Te
de pius en plus grande. | nie { 1 de Six heures de labeur suruna Jui repugne, mais
\ fera dix-Sc |] e CVOI?,
il peut adonn el ) |] \ pla ent [O l l | C 11 JU C jennent ia ) ] .
[, h )mMmI) aucei ent Il LVILE qu'il faut qu re d'une inc tre Du moment qu'il C us | 6 d'user se )rces dans un labeur épuisant qui 1 ne pi la satisfaction de &c en ésoi Ce Sera un bonheur pour lui d'essayer LouLes SES facultés, dans la
LA SOCIÉTÉ FUTURI Yb,
roduction de fantaisiés qui lui passeront ! ar Ja tête. l fl
Est-c« qe CeUX qui Sadonnent aux travaux intel
lectucls n'ônt pas besoin de se dépenser en mouvcments’ lsi-ce que, à l'heure actuelle, ce n'est | l'hygiène recommandée d'entremèéler de tr il ma
nuel les travaux intellectuels: L'escrime. ]a foot-ball, si pronés aujourd'hui, nee sdnt-ils pas pour refaire un peu de muscle à cette bourgcoisic qui ctoutie
dans son lard Quel intérêt, dans ces conditions-là, auraient les individu: à se refuser au travail lorsqu'ils sauront,
Surtout, qu'ils n'auront plus qu'à compier sur leurs Propres CIIOrts pour se procurer ce dont ils auront besoin, et qu'ils n'auront plus, entre les mains, aucun moyen de courber qui que ce soit sou$ leur autorité
pour le IOrcer à Produire Pour eux.
Mais nous admetton Jontict et cela, certainement, se produira qu'il v'ait, au début, des indi idus assez dénués de sens moral pour abuser de l’esprit de solidarité, wachis pour fuir le travail Ce ne 1 ictre, dan tous les [l que la minoritc car, si X qui au it faitla révolution s'éaient ittus lus tra Ile Is ne S'arréteraient pa 1 bôn chemin: de là à faire travailler les autres n'y a qu'un pas. & établissement d'une auiorité rait donc leur premitre besogne. Ils seraient plus fapproches de vous que de nous Mais, alors, ce ne serait plus une révolution sociale jui se serait accomplie : ce serait une guerre d'asser
SSement où Îles plus for& opprimeraient les plu