‹ La société future (volume 2)Chapitre 37 sur 57 · LA SOUCI EL · texte numérisé non relu

LA SOUCI EL

rAù

faudrait. 1 y aura La une moyenne d'occupations que chaque individu pourra embrasser et dont 1] est impo ‘ble de tracer la limite. Le besoin et les circonstances guideront l'individu mieux que toute commise sjon de statistique.

Ceux dont, qui ne SC contentant pas ües locaux existant déjà, voudront s approprier une demeure à Jeur convenance, s'entendront d abord entre eux, ensuite avec d'autres groupe qui pourront leur fournir les matériaux dont ils troisième fedération, €

uront besoin, et for meront ainsi une deuxième, ainsi jusqu'u J'intini Mais, nous dira-t-0n, il n'y aura pas que les mai- [L y aura les cditices publics:

ateliers, MALAsiNs, alles de spectacle, de réunions ment désigné pour Les

sons d'habitation.

etc. Di personne n'est spéciale

construire, qui les établira

Jusqu'à présent NOUS A ns TaisONNe absolumen comme si les individus s'étaient unanimement 8 lendemain de Ja révolution refuses à continuer leu

travail habituel, le ca peut sc présenter, nous 1! VOYONS pus d'inconvénient, €t nou continuerons À l'envisager ainsi; € ES le cas le plus embarrassant. Les individus qui auront besoin de ifice €!

question, uraient à S'INgCNIET

eux-mêmes, [ls auraient à faire appel aux ingénieur

ur faire les maçon

architectes, pou dresser les plan de l'éditice Pré jet. Le dessins seraient Cxpo tous, Apres avoir discuté Îes Létuils et l'ensembl on arréterait Île projet détiniuf, faudrait que biscornu pour que, de tous les fl

il ne paiv

à Ja critique 4

projet fu bien cerruricrs, char} entiers CxiSstant

ons,

pas ad en

mettre les novices au courant de leurs procédés : à moins d'être absolument Jout que, un projet, quel it, 'OUvVe toujours des parti ans, On ne ferait ppel à l'argent des individus. c'e st leur part de travail ct d'efforts qu'on eur deman.terait. \uJourd'hui, ii suftit d'avoir de l'argent Pour mettre en mouvement les forces projet le plus absurde. Dans la société de demain. ne s'emploieront äune besogne que ceux qui l'auront adoptée en projet.

Comme nous l'avons vu pour les routes, chemins de fer, etc., l'intérêt individuel n'étant plus en jeu,

toutes les considérations accessoires ctant cCcartées,

l'entente serait facile. Mais, là encore, nous voulons bien admettre que les individus fussent assez absurdes Pour ne pas s entendre, nous nous trouverions en face des mêmes dif'icultés qui devraient de même,

se résoudre

La logique nous dit que l'intérét personnel

moteur de toutes divisions et de toutes chicancs par

ce son antagonisme avec les autres intérèts personnels, ayant disparu des re] itions soi Î ile : le: différen. cs ne pourront résulter que de Ja manière de concevoir « d'envisager les choses : les petites différences d'ap- Préciation POUTroNt samender, disparaitre dans les discussions qui pourront engager à ce sujet : il ne resterait donc en presence que Îes divergences trop icéntuees pour se fondre en un accord mutuel. Alors, ce moteur universel, plus fort que toutes les petite QUESTIONS

le besoin,

d'amour propre et de vanité, ne tarderait pas à amener Jes individus à de dispositions Plus raisonnables, Sinon, nous l'avon

dit, c'est que ls individus s

eraient en régression, et alors l'homme

ISA u H1 lui { l [a nent 1h umaine aurait pl ju à h re] | | ul re- 1 l AW les homm tourn Ù I, au desi ru | t'ia Isiru on de deux baätimen | | | rerait à \ plain | | cu il ou vant à l | r | | jorit d juei it de zéle | | )uTr-pro IC | ] ul Lui LOUL ICUI HAN 1H LT Il Il ) l \ | | [ mien LECUVre | la \ rol ) don ) ] ] ul la ) 1011 LC RATER | S ] >rité tt} Lt 11 1 la la 1e qd Tor } d | Pour Ja «1 l «l'Î ) nous ivon u h dl l | it les roup ul! it d facultés el ) int, 1} ] nl i it de la | t b 7 à [l quel | | 111 1ONHE rchera

don ue ceux do l | |

ront que facilité | ii , Si

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JLISTÇU | ] ll l ll utre cst tou

jours dans les mêmes condition qu pement.

Le groupement opéré dans ces conditions. 14 division

Pere Puisque CU CSL elle qui a servi de ba à l'association. Une fois constitué, le groupe n a qu a se mettre à l'œuvre. Si, dans le cou-

rant du travail il plaisait à un individu de changer le genre d'occupation pPrimitivement choisie par lJuiis la so ICIE tuclle on sait uiSsSCZ SC laire

des concessions pou que la chose Put s opérer sans entrave, et mème pour que Îles coassociés tissent tous leurs etl ris pour aider leur collègue dans son nou-

veau travail S'il n'était pas bien au courant.

Si, pour une raison ou Pour une «autre, ce changement ne pouvait s'opérer, l'individu chercherait un autre £roupe pendant que le groupe abandonné sup-

pléerait a Pindividu défaillant. L'individu qui aurait a Féputation de bien remplir sa tiche dans |

tion serait re

&iSSOCIIherché par | sroupements ; celui qui aurait la réputati 1 d'étre mauvais « oucheur, de nc jamais Ctre satisfait, serait évité par les autres, ou trouverait plus difficilement à s'associer, s'il ne rachetait ses défauts par d'autres qualités

On a objecté que certains Individus Pourraient vouloir faire des besognes dont ils ne seraient pas ca-

pables, Mais le: sroupements ne s'opéreront pas à

l'aveuglette, la : idarité et la vie étant dans la future trés dévelop

séront tr grande

soi iv{é ces, les relations des individus , Icurs associations se lormeront principalement parmi ceux qui se Connaitront. Tout individu qui rentrera dans un groupé, sera au moins “onnu de quelques-un

cront «loi pa le fait, bien

diminuées: ensuite chacun sait que l'on ne fait bien

que ce que l'on fait volontairement. Le seul fait que l'individu recherche telle besogne, est l'indice qu'il éprouve déjà des aptitudes à Ja pratiquer. Et au cas où il s'égarerait dans ses dispositions, les conseils de ses coassociés ne lui feraient pas défaut; si son inhabileté était par trop évidente, l'inanité des résultats de ses efforts ferait plus que toute autre chose pour l'engager à ne pas continuer.

Comme on le voit, le travail peut s accomplir sans discussions, sans tiraillements, sans acrimonie, à Ja satisfaction de tous. Il suftit de placer les individus dans des conditions parfaites de liberté et d'égalité, pour obtenir l'harmonie, ce but idéal de l'humanité.

Quand, pour une cause ou une autre, un ou plusieurs individus ne peuvent s'accorder davantage dans le groupement par eux choisi, nous l'avons vu, rien ne les y attache; ils sont libres d'en sortir pour aller au groupe qui répondrait mieux à leur nouvelle façon de concevoir les choses. « Faute d'un moine, l'abbaye ne chôme pas », dit le proverbe, et il est vrai pour quelque groupement que ce soit.

Si, par hasard, il n'existait pas de groupement répondant aux aspirations de l'individu, ce serait à lui de chercher d'autres individus, capables de le comprendre, d'éprouver, eux aussi, ses aspirations, et de l'aider à la réalisation de son idéal.

Toute façon de penser, tout Caractère, à moins qu'il ne soit tout à fait biscornu, trouve toujours ave qui sympathiser. Les caractères biscornus ne sont que des exceptions et la société n'est, ou du moins

ne doit ire faite, qu'en vue des caractères sociables.

Il s'ensuit que l'on n'a pas à faire des lois d'excep-

tions pour des anomalies que l'on voudrait nous présenter comme un obstacle à l'organisation future.

D'ailleurs la nécessité est là, pgur celui qui veut

vivre. Aucun maitre ne lui cofMhande, mais son existence n'est possible que par l'association. S'il veut périr, ilest libre: mais s'il veut vivre, il ne peut £ le faire qu'en trouvant des “oMpagnons, La solidarité éstune des conditions naturelles de l'existence! et nous nous en tenons aux indications de Ja nature,

Or, ce que nous venons de dire pour Ja CONstruction d'un bâtiment peut $ appliquer à toutes les branches de l'activité humaine; depuis le travail le plus colossal, jusqu'à la plus infime des Productions. La liberté la plus complète, voilà le seul moteur de l'activité humaine, avec ses deux corollaires bien entendu : égalité et solidarité.

«Il faudrait des anges, » nous dit-on, « pour qu'une smblabie organisation fut possible. L'homme est trop mauvais, il faut le conduire avec des verges ».

L'homme n'est Pas un ange, son passé ‘nous le Prouve, et, certainement, du jour au lendemain. il né Sera pas transformé: le changement d'institutions, s'il se faisais brusquement, n'aurait pas le pouvoir de changer instantanément, chaque individu en Un penseur ne commettant aucune faute, aucune trreur, La science a détruit la croyance aux talismans.

Mais, dans les premiers chapitres de cet ouvrage, NOUS avons montré ce que nous entendions par évolation et révolution. CE NOUS pensons avoir fait com-

Prendre que l'une n'était Pas possible sans l'autre: 17e

| 6 l'ho } e Ju nl )11 h il] "milieu, pourquoi ne contin 1t-il d uresser dans un milieu f et 0 En place de cette so cmet iste d'aujourd'hui u, tous | ul lresse devant le tra l . | 1 vailleur exténux cul 1 te le, bien souvent | l lt insoluble pour Ju le l demain?) cn place dk l l À Iu Ur I 'CXIS- ILE [e | l CV 1 LC dalls Sa pit Ss Mia LIS£ ill 1, & ! ù Id Idus,

oppré ) ICUH ce sur Ja lidarité des imé:

re 111 1 1 sul Î )11 15 urce oO! | |] en 1 )U JUE Sa part d'activité à appot

Pourquoi les hom | uendraicnt-1}s pas? — Oui, l'hom Ç cr ui. l'homme est ambiticUX: mais apprenez-lui [UC CEt CUOISMIE à intérét à se solidariser an UTFCS CLOIsnIes, à se fondre vec eux au lieu d Poser coimre cuxX en adversaire, et vous rendrez ainsi l individus idaires. Pri z-leu tre | À | l ul ut tlatter leur aml 11 iistait | leu )uts de domination: fa l 1 ent Ç| r au dessus de la foule pour Jui im r leu volon-

Et, de cet e d'étre 1, | il ont tous les défauts d'un AU e Cducatioin, h ie d'une oc noue | 1 | 10e! igera d it le l ),1 C1 Ui enthou ne hit u] lon a vu dan cvolution honm 1 | er la

LA SOGI 11 FUTUR] 2909

pôt leur avait s )USTTAILS les garder relisicusement POUT CEUX qui devaient : Cned our [es river à l'esclavage, [Is auraient PU faire mix UX, Mais c'est un exemple que, dans Les Périodes de lutte, on Peut faire fon sur les idées Ecnéereuses de Ja masse

Où nous parle uJours d'évolution! mais, par-

bleu ! nous Je SaVONS fort bien qu'il faut que l'évolu-

tion se fasse dans Jes PTS avant de passer d: ins les faits ; et c'eu PATCe que nous savons qu'une idée, quelle que soit sa JUSTESSE, ne S impose pas si à lu recevoir, que ch: aque

les masses NC sont Pas | DT ‘CP ITCCS individu doit ss Ier de faire cette evolution en pro- Paseant ses idees, tlles qu'il les CONÇOIL avant que la révolution, QUI se prépare, ne HOUS Surprenne.

Quant au JOUT de Ta révolution , lorsqu'elle sera YENUC, NOUS ÿ mettrons nos idées en Pratique, appellerons, par notre exemple, nos OMpagnons de misére à nous imiter. Si NOUS suivent dans notre action, c'est gue l'évolution sera faite. si au lien de NOUS imiter. obcissant à CCUX qui les tromp ent pour ls exploiter, ils nous urent dessus, c'est que l'évolution ne sera Pas lalte, et alors nous Succomberons, térlainement, sous Les COUPS de l'autorité qui sortira de Ja révolution en cours. Mais, Par le PEU que nous aurons pu faire, n US aurons lancé nos idées dans Je domaine des faits.

Lorsque les travailleurs, ret mbés sous le Jouy de nouveaux maitres qui ns. ü de plus b elle, Percevront une fois, tiré les mar!

les exploiter qu'ils n'auront, encore |

ns du feu que pour quelques Seuls intrie IS, HS roll ‘hiront et se diront que nous avions rais nn de Ieur aPprendre qu'il ne laut pas se donner de Matres, Si les faits accomplis par les anare

300 LA SOCITI FUTURE chistes, pendant la lutte, portent, en eux-mêmes, leur enseignement, ils peuvent entrainer Ja foule. Mais, fussent-ils vaincus, c'est sur leur donnée que

se continuerait l'évolution; c'est pour leur réalisa-

tion que se préparerait la révolution nouvelle,

COMMUNISMI ET ANARCHII

sUne objection que nous ne devons pas passer sous silence, avant d'aller plus loin, c'est celle qui veut AE + communisme et anarchie hurlent d être acvou plés ensemble, que lun est Ja négation de l'autre. Communisme impliquant, nous dit-on, l'obligation Pour tous de se plier à une même regle, tandis que anarchie signifierait l'individualisme Je plus etfréné.

Encore une erreur d'appréciation. Le mot « anarchie » n'est qu'une négation politique: il n'indique nullement nos tendances cconomiques et, comme la liberté que réclament les anarchistes, ne Peut résulter que de Ja situation économique que les individus au- TONt su se créer, il est toujours nécessaire, CroYOns Nous, d'indiquer clairement je but auquel on tend.

Certes, à l'heure actuelle, il n'y a guère confusion Sur l'épithète d'anarchiste. Si on la débarrasse de toutes les imbécillités dont la Peur et la lâcheté des

fapaces menacés l'ont enjoli ce, On Verra qu'elle siuni-

LA SOCITTI FUTURI 303

l'on avait détourné ce mot de sa significmion origi nelle et rien de plus.

anarchie, loin de « hurler » de se trouver à co du mot communisme vient, au contraire, corriger le sens autoritaire que l'on pourrait &ire tenté de lui auribuer, d'apres les emplois ultérieur que l'on en a fait

Si le communisme démontre que si les individus

doivent vivre en socicte sur le pied de la plus parfaite

égalité, le mot anarchie, lui, vient ajouter que cette

Cgalnte in e par la liberté Ja plus absolue de l'individu, que celte éSalité n'est pas un vain mot puisqu'elle n'est AS 1MPoséC, puisqu'elle ne reconnait aucune autorité. Pas pl elle du Sabre que du Droit divin, pas plus celle du Nombrs que celle de FIntel-

lisence. Ni Dieu ni mantre; chacun n'obcéit qu'à sa |

D'autre part, certains anarchistes, rate int de voir e atirchiste dans la fausse voie de la ne, de l'abnégation et autres faribotes qui ont contribué à plier les individus sous le jou

en leur préchant a resianation et le dévouement, nous

disent qu'il faut repousser le communisme sous peine de retomber dans le sentimentalisme à acuc et mal défini des anciennes écoles socialiste

Nul pius que nous n'est ennemi des ab urdités qui, SOUS prétexte de: sentiment, enseisnent aux individus de respect

prejuges qui l'entravent dans sa mar

PIUS que nous n'est l'adver re de ce seiitim

iot dont

farci leurs élu ubrations pour fausser le

travailleur, excitant chez lui une générosité bête qui le rendait toujours dupe des intrigants qui savent faire vibrer chez les autres les sentiments d'abnégsation qu'ils s'empresseront d'exploiter. Test temps, en effet, que les travailleurs sortent de cette chevalerie sentimentale qui les a toujours rendus les dindons de la farce.

Mais, sous prétexte de ne pas tomber dans le sentimentalisme, il ne faut pas non plus tomber en l'excès contraire, comme cela est arrive en liuérature où, sous prétexte de réagir contre les bonshommes en baudruche de l'école spiritualiste, on n'a voulu voir,dans l'homme, que la brute inconsciente et malfaisante.

En dehors de ce sentimentalisme des cerveaux mal équilibrés, il y a chez l'homme un besoin d'idéal, an sentiment d'affection pour ceux qu'il estime, un appétit de progrès, une soif de mieux qui se font sentir mème chez les plus arriérés et dont on doit tenir compte.

« C'est l’envic qui pousse les classes inférieures à la haine des riches », disent les économistes que l'on trouve toujours en tête lorsqu'il s'agit de calomnier ceux qui n'ont pas cent mille francs de rente.

Non, messieurs, ce ne sont ni la haine, ni l'envie, c'est tout simplement le sentiment de fa justice. Et ce sont toutes Ces aspirations UI, associées à toutes les facuhés de l'homme, font éclore chez lui l'être intellisent et qui, devenues le mobile de ses actions, le distinguent de Ja brute qui accepte passivement sa destinée, sans chercher à réagir

C'est en prenant l'homme tel qu'il est, en tenant

compte de tous les mobiles qui le font mouvoir, des

conditions d'existence que lui crée Fa nature où qu'il

LA SOCIETIE FUTURI 3 sait s'a lapter. que nous arriverons à nous faire une idée de ce dont'il est capable pour l'avenir.

e meprisons donc pas la poésie et le sentiment, ce sont EUX qui nous donnent la force de lutter contre les obstacles, embellissent les quelques heures de douceur que nous pouvons trouver dans Le Beau, des sentiments, mais sans | squel

l'existence.

le Vrai, l'Amour, L'Amiti , CE ne s01

NOUS ne sCrIons

ecompren.trions plus Ja vie. Faisons que Les sentiments gouvernes par la raison.

fivoter de la sentimentalitc de ceux qui veulemt les forcer à justitier les hori de l'heure presente, Mais réclamons-nous d'eux har- |

diment, its doivent être le

Nous avons vu preccdemment ju oser la question : l'homme peut-il vivre seul était la résoudre : nous n'avons don: Pas a nous \ arrêter bien lonetx n} Mais, en dehors d. ‘Onditions économi ques qui forcent l'individu à vivre en so Et, iv ad nsil ration ru pPuremen ral | 1 deh le | I traction sexuelle, chacun 1

lt on a besoin de l'estime et le l'approbation 4 tre: L'isolement est la plus grande torture dont les phi lanthr pes modernes aient doux humanité: Ja sovia bilité est le vrai | iractére de l'homme: Jes misanthropes et les solitaires ne son que FVCaUXx détraqués où des hallu | Et ce qui pro: bien ce Ca! ( que iti it CJabilité a

LA SOCILTÉ FUTURI 307 rés d pouvoir jouir de leur Jabeu L risqueronmt, à tous momen r arracher les produits de leur activite par | plus forts ou les plus ru

à l'homme de

ue l'impossihilitn ratique dé Nesuire Maui en usant leur { ranch Ient d'eu MCE

puni 1 V perdant plu qu'ils n'économiseraient

Ou ut IIS inventer ou créer qui ne le fut avec plus d inta par les membres del] OCTION dont il ent trançch Lunindivi juclle que so \ intel] ue, ire Jamais, armée de toute fl uncetd 1 seul fonds. ÎT Ja puis d'äbord dan ctudes, dan { ectures, dans lk discu qu'il a avi 1 CHIOUTALC, sans compter qu'une 1 ju onaque n l Nas Que la transtot mation d'une idée an ‘ure, L'homme n'a donc au un avanta l 1s0] «ics ire

Dans l'explication jue nou ions de faire du mécan 1e d roupements, le lecteur aura pu com prendi 1 ivant | | wait pour Findividu den fair En deho le l'avanta immédiat de trou | CONCOU te | ur luuvre qu'il ne pou | M} il, l'individu trouve 1S SES COASSOC IL les ami: ul l en FER )II1 défen | l | lai: | MmOICSIé

Les hom étain \ 1 le | ird CIrConstan Maispar leurs propre fhnités, un lien

ol rite

FURI

a SOCINTP !

‘éablirait entre les membres d'un

d'étront même groupe. l'oucher à l'un it se mettre tout le oupe à dos. Or, un individu ferait NECESSAI ement purtie d'une intinité de Broupe Plus il aurait fait preuve de s0 jobilité avt s coassociés, plu 11 aurait dévelop} de solidart nlus il serait estime, ET plus rande serait la somm le solidarité qu'il pourrait en at endre Loin d e fail lc | irmé devant l'oppre ion mme of it bien le croir il disposerait d'énornmx vens de délen qu'il 1e pourrait qu noindrit 1 ut ill )NtEAair nontrer as! 11 vous ne devons | oublier que notre { lavage politiqu vient de not rvissement EcoNnomIque,nade ral nn d et que la 4 fense di rivilcyes des po dant ont ux qui 1 'ONL TI \ à dé fendre qui sont IOTE de fournir la foi ui ‘doit protege | iateurs contre les 1 jations des spoli Ouand | hommes auront aequi la libertu on0mi juan ils n° V parmi eux, des dis bensateurs des produits Natui et industrik , quand duits nt à la libre dispo tion de ceux qui uvent K utiliset lors }à, ma la seulement, ils mt libres et Lux, Pouvant satistuiré tous leurs ins, ils n'auront plus à subir l'autorité de per nne et ne Ja subiront Pi niant à arme égales contre celui qui oudrait les dominer Mais, ayant mpris les leçon du | é, ils sauront que li justice appelle l'injustice la violence provoqué la violen N julant | ub ous, ils com:

rendront qu’ [s ne doivent pa UX-MmÉMm hercher pprimer autrui u: peine de représaille Voulant rester libres, ils respecteront la liberté des autres.

AI

HHARMONHI OLIDARITI

NOUS avons vu, dans les hapitres précédents om

ment et pourquoi les individus pourraient se grou per, Sentendre entre eux, dans cette organisation qui découlerait de leurs rapports Journaliers sans autorité nl chefs à leur tête, il nous reste à voir maintenant si les groupes qui se formeront, pourront exister les uns à COLC Us autres sans se géner, sans s’entran er, sans se combattre, Nous croyons fermement qu'il Peut en Etre ainsi et allons exposet les raisons qui font pour nous de cette royance une certitude,

En étudiant les causes de division qui, dans la socité actuelle, font de haque individu un adversaire de son semblable, nous avons vu, quoique nous n'ayons fait que l'etlleurer en passant, que la crainte seule du lendemain rendait l'individu cuoiste dans le sens étroit du mot, c'est-à-dire ne pensant qu à lui, FaPportant tout à son Moi, ne s'occupant pas des in-

dividus qui peuvent souttrir du fait de sa jouissance,

pourvu que Île spectacle de ces souffrances ne ctale pas immédiatement SOUS Ses \ EUX.

Pourtant, malgré cela, l'homme pris: en général souffre de voir souffrir son semblable : une miscre qui frappera ses regards le troublera d ins sa jouissance. I se plait à secourir son semblable, lorsqu'il peut Île faire sans compromettre son bénctice ou ses chances de réussite. Certains peuvent bien ne le faire que par @stentation, mais cette ostentation même, prouve que cela est bien vu de la généralité des individus,.

C'est au nom de la société, c'est-à-dire pour le bien de tous que l'individu accepte les entraves et l'exploitation actuelles que la force seule serait impuissante à maintenir. En admettant qu'il entrit dans ce respect une part de la peur des gendarmes, quei est le bénéfice qu'en tirent les sans le sou, eux qui fournissent la force et n'ont rien \ défendre ? Ne sont-ce pas eux qui fournissent les gendarmes

| Il

Ne vVoIL-on pas dans des cas ex: cptionnels, [el

dividus sacrifier, bien

es In- “re, existence, pour des causes d'intérêt général : science, patrie, amour de l'humanité, pour le triomphe de leurs seules idées particulivres: L'exemple d'amis risquant leur vie, leur situation ou leur liberté, pour être utiles à u \ ami, est-il si rare ? Certes, la bourgeoisie actuelle avec ses tripotages, son amour du lucre, les chantages et Îles trahisons, qu'elle semble avoir mis à l'ordre du Jour,

:mblerait nous prouver l'ava hissement de l'humanité, mais elle n'est heureusement que Ha minorité,

plus des

et tous dans la bourgeoisie ne sont pas non |

politicien

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