LA SOC
doués de toutes les qualités
mais à l'image d'une entité de l'homme un être froide SOt, tardis que tout son pa
AE quil ne |
l EST que de par ÉOUTION tend à le sortir
recon1
| désirer la perte de son semb
| Le désir d'arriver, l'ami " . 4 ; :
“*# produits de l'or£anisa
SOCIÉÉ qui fait, au |
Xindivi
les
Les adversaires de l'anarchie accu ent les anar chistes de créer en leur imagination. un homme par faitement bon, sol re, dévouc, être idéal que ne four .hira jamais la réalité. “VOUS, nous Jeur reprocherons d'en faire pour les besoins de leu: aUse, UU autre, non pas à Jeur image puisqu'ils se Pretendent eux,
qu'ils nient aux autres, qui n'existe pas. Ils font meént-fcroce, Égoistement sc démontre au COntraire,
cIFCOnNStances et «ue son
de cet état. Travaillons
nces ne Je forcent plus à
lable
ur du Jucre mn sont que
Ja
tion antagonique de
au lUS, une loi d'user de tous les moyens ans cette lutte de tous les Instants, pour atteindre le but ava it leurs concurrents. [Il faut qu'ils les écrasent s'ils ne veulent pas tre écrasés qe mêmes, et servir de Mmarchepied à leurs vainqueurs, | Telle est l'organisation d la société actuelle qu'il | faut se bou her leg oreille our ne pas entendre les ris de ceu QUI $s£ nojent. ifin ne pa: étre tente de leur port. r urs; loin de s'arréter à leur tendre la perche. il faut, au ntraire,-les aider à Chioncer davantage, ja | ule desrivaux n'est clle paslà, derricre ‘OS, avançant toujours Cl qui vous écrascrait ans pitié si VOUS faisiez mine de VOUS arrèter L Quoi d CtOnnant apres cela, à ce qu l'accord et l'entente entre les individu Soient rendus si difficiles dans Ja so ICLE actuelle, Vous ba C4 VOLrC Organisa
lon sur Ja concurrence indivi
duelle,
sur l'extermina
)1- LA SOGILTE FUTURI
tion des uns les autres, sandalisez-vous donc ensuite
de récolter haine et tempête L'homme qui s'as:eoirait sur un fourneau de mine. et } mettrait le feu après l'avoir chargé serait tout autant que vous, en droit de s'étonner, de sauter en l'air. s'il en avait le temps.
Tout autrement constituée serait la nôtre :
lie, les individus n'au-
raient plus besoin de thésauriser pour s assurer la
Î certitude du lendemain. Le stimulant des individus le besoin d'arracher
ne serait plus le désir d'amsser, 1G mais le besoin d'agir,
La pro-
pricté individuelle serait abo
bon gré, mal gré, sa pitan
de se perfectionner, d'aspirer toujours à un mieux idéal. Les relations des groupes et d'individus ne sé
tabliront plus en vue de ces echanges où chaque con tractant ne cherche qu à enfoncer son partenaire ; les rapports auront pour but que dese fax iliter mutuellement la besogne, l'eptente sera facile, les causes de
discorde auront disparu, les relations sociales pous-
seront les hommes vers la solidarité au lieu de les exciter à se nuire. Semez entente, VOUS recolterez
union.
certai) nement, Les mr
Vous l'avons vu aussi, cette CNIENT s'établira pas pari te du premier coup.
racles ne s'improvisent-plus. Avant d'arriver à ce qu
ne
cela marche sans heurts ni froissement, il y auf sans doute bien des hésitations, bien des tatonné ments, bien des déce] tions mais nous avons encor D transformation du
vu que nous ne périons pas cett ue, pour qu elle s'établisse €
jour au lendemain ; 4 ut de longs etlorts.
soit durabl », cela deman ler:
l'accordons,
Le travail sera long, pénible, nous
demandera bien des luttes, bien des recommence ments, parfois bien de l'abnégätion de la part des individus ; mais, avec tous ces CSSais, toutes ces reprises, toutes ces désillusions, la réussite n'en sera que plus assurée, plus qu'elle ne Pourrait l'être par des actes d'autorité et d'oppression.
Les fautes, les déceptions, auront pour effet de rendre les individus plus circonspects, de les inciter à réfléchir avant d'agir. Lorsqu'ils s'apercevront qu'ils ont fait fausse route, il leur sera facile de changer de
direction, tandis qu'une autorité leur imprimant une.
mauvaise direction, ils ne Pourraient s'y soustraire qu'en recommençant une nouvelle révolution, avant que la précédente soit achevée. L'expérience nous démontre qu'il est plus facile de se donnergdes maitres que de s'en débarrasser. |
Les individus s'étant groupes, comme nous l'a- YOnS vu, pour produire soit pour leur usage personnel, soit Pour fournir à d'autres les objets de leur fabrication, il faudra nécessairement que ces groupes entrent en relation entre eux, avec autant de groupes que l'exigeront les besoins qu'ils pourront éprouver, de méme que l'individu pourra faire partie de dix, vingt, cinquante groupes, autant que le cOMmportcront lävariété de ses gouts, la multiplicité de ses aptitudes, C'est de l'ensemble de toutes ces ramifications que léSsortira, pour l'individu la possibilité de se pro- (urer tout ce qui ne tombera Pas sous Ja possibilité de son activité immédiate,
Ces SToupes auront à se tenir mutuellement au urant des variations de leurs besoins, des résultars
de leur activite. Pour S'approvisionner, il faudra
I | LA SOCIETI FUTURI
qu'ils sachent où se trouveront les groupes qui pourraient étre à même de leur fournir la matière premicre dont ils pourront avoir besoin, qu ils fassent savoir ce que de leur coté ils peuvent mettre à la disposition des autres. Dans la sociéié actuelle, ces renscignements sont fournis à tous et tenus à Jour par les publications spéciales que lon pourrait transfor- (|
mer et améliorer pour les besoins futurs.
Le même travail d'agrégation qui se sera fait parmi les individus, se fera pour les groupes, par le simple Jeu des affinités et des besoins, sans l'intervention d'une autorité qui l'ordonne.
Ici, se présente cette objection : « Comment fera le groupe, auquel les autres groupes ne voudraient pas fournir ce dont il aurait besoin ? » Le cas peut se produire, affirme-ton. C'est le méme cas que nous avons vu, pour les individus isolés : et, selon nous, le remède ne doit pas être différent.
Pour qu'un groupe, parmi des milliers et des millions de groupes, ne parvint à trouver:aucun groupe qui consentit à établir des relations avec lui, il fau-
drait que Ja conduite des individus composant ce
groupe fut d'une nature bien anormale et qu'ils se fussent rendus bien impossibles parmi tous. Et alors, le 1emps et l’espace étant accessibles à tous, ils auraient à évoluer de façon à se suffire à eux-mêmes, puisqu'ils n'auraient pas su se rendre assez sociables pour trouver avec qui fraterniser.
Mais cela n'est qu'une exception et n'est pas une argumentation, La vérité est, que la sélection qui se sera farte parmi Jes individus se fera aussi entré sroupes. Les aptitudes et les modes d'activité étant à
l'infini, chaque tempérament, chaque groupe, n'aura
On Nous |
vons f
vertes
est pas
qui en
des ind
urs en Voient a
lation,
On voit,
que l'embarras du Choix dans Jar herche de
science l'expérimentation, ne doit-elle pas toute
à des hypothèses qUe venaient
Aussi facilement doivent se résoudi les qu
d'intérèt général. Dans la On apprend à se passer du 4 Spéculation, mais elle n'en Les financiers qui prennent en mains | ne veulent, ou ne peuvent \ Plaux, font anpel aux OUscription d'intérêts res h chose leur parait sure, qui déc imanciére dont on ne. connait
Inutile d'ajouter que,
Wurnir aux
Pas un moyen assez puiss
les Capitaux de hez Cu\
LA SOCIETI pt IURI fe
lations.
nous répondra que ce sont des hypothèses !
ivons dit en parlant de l'ax, Nr, Nous ne pou aire que des h\pot CSES St US SCIeNCe, Îa elle-même, qui prétend ne m ircher que par
, SES décou-
hrmer l'expérien e et le calcul
OCICLE actuclle, :l n'en autrement pour Ja Plupart, De plus
concours de l'Etat Ceux
Prénnent l'initiative, en loOnt une machine
reste Pas moins iu
load, une œuvre de l'initiative indix iduelle,
aflaire, s'ils
Ccnoacer ICUTS Propres Cal
Volontaires que
ividus alléchés par l'appät de dividendes et
pPectables s empre ssent decouvrir lorsque |
aCCCptant ainsi les rISQUES oulent
1ECCSsairement de toute
enireprise que ce que le: promoveulent bien dire.
dans la société ictuclle, nc insi le jour, que les entreprises qui peuvent capitalistes un moyen nouveau d exploi les considérations d'intérêt général. n étant ant Pour fairesortir. ules, qui les possèdent Pourtant,
Parfois, des SOuScriptions s'ouvrir et se cou-
$10 A TSOCIIAT FUTURI
vrir pour concourir la fondation dt iblissements d'utilité générale, ne devant jamai
ceux qui ont verse Ce sont des eXCCpUons, —
de notre argumentation, mais, insuf-
rien rapporter à
plutôt en faveur fisantes à établir une argumentation sérieuse, et que nous laisserons de côte Réellement, 1l ‘ensuit que beaucoup d'idées se ment ajournées, lorsqu elles ne sont rl __çar siclles offrent une roduiraient, immédiatement, aucun Intérêt aux Capiiux que l'on ; emploier de n plus de son utilit
enérale, doit pouvoir SérvIl d'instrument à édifier
ou grossir la fortune de quelques-un
qui se fait dans la societe actuelle, pourquoi ferait-il pas dans la SOCIEtE TUTUTE, nsidcrations rt l'el qui sentirait l'idce avant tout autre, [f drain Finidauive du travail de propa ppel aux bonnes volontés
dévelon} uit son idée par tou les moyens exISTNS, herchan: à faire passer sa CONVI tion dans le cerveal du plu ind nombre d'adh it possible. Au lieu de souscrire pou des versements ‘1e fonds, on souf crirait des Promesse de contribuer de son intelli-
ice, de s:s forces, travail projeté, jusqu i ce que
lon eut, en'in, reuni le personnel nes ssaire
loute œuvre qui urait une réelle valeur d'utiliit
" érale serait sûre de trouve un appui parmi Je uroupes, d'autant PiUs VIN ‘ment, que Jon ne pourrai mème pour réaliser les amélio
le besoin, tandis que
dans la société actuelle il ne suflit pas d'éprouveérk
besoin d'un travail urgent, de consentir à en fournf
les frais, il faut encore obtenir l'approbation du pouvoir central, ce qui ne réussit pas toujours, ou qu'après bien des années de lutte.
Il faudrait qu'une idée fut bien peu comprise pour ne pas rallier autour d'elle un personnel suf'isant à en assurer l'exécution : c'est qu'alors son utilité ne serait pas absolument démontrée, Si réellement, elle était utile, elle trouverait toujours un noyau de propagandistes qui lutteraient pour sa diffusion. Nous n'avons pas la prétention de marcher plus vite que l'évolution, il ÿ aurait toujours l'avantage de ne pas Ja voir écar ter, quoique comprise, pour la seule raison qu'elle ne rapporterait pas de dividendes assez forts à ceux qui ÿ engageraient leurs capitaux.
“Toutcelaest bien.» répondentquelques-uns, « mais, cest une république spartiate que vous voulez établir, tout devra y étre tourné au profit de la société, l'individu devra, quoi que vous en disigez, s'y sacritier au bien commun, on y crèverait d'ennui, dans votre société, les individus devraient renoncer à toute distraction, à tout amusement, puisque la production ne devrait concourir qu'aux objets de nécessité. »
Nous avons vu qu'une meilleure répartition du travail procurerait à l'individu de longues heures qu'ilpourrait employer aux occupations qui lui plairaient, cette crainte est donc chimérique, puisque l'homme sera toujours à même de s'associer avec qui bon lui semblera, Pour produire ce qui flattera le mieux ses gouts, Tout ce que l'homme peut désirer, n'est-il pas un besoin pour lui: Les besoins matériels ne sont pas les seuls besoins qu'il ressente avec violence ; tout ce qui lui devient nécessaire, rentre dans