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a été, comme nous Tavons dit plus hant, la rédaction du nombre des entreprises industrielles exploitées par rÉtat. Cette réforme, qui a été mise en œuvre en 1867 et en 1868, a suivi, depuis, une marche graduelle. Le ministre des finances avait reconnu fort justement que

notre gouvernement a toujours été un entrepreneur malheureux et produisant à grands frais, et que, dans

^appui do cette innovation, invoqué cette considération que «la éonnaissance des frais de perception était un critérium important iu point de vue de l'appréciation de la valeur économique de Àaque impôt, » et que la Prusse, la France, l'Autriche et d'autres États tenaient un compte exact de ces frais. Dix ans durant, oa avait ainsi procédé. Mais, en 1673, le ministère des finances fit un pas en arrière et il se contenta d'indiquer en chiffres ronds le produit brut des impôts, laissant ainsi au public le soin de se représenter les déductions à faire. Une autre circonstance qui est de nature à faire planer des doutes sur l'exactitude des chiffres portés au projet de budget, c'est le fait démontré que les plus-values de chaque impôt ont été à dessein, évaluées trop bas. H suffît de comparer ^isemble les comptes des exercices financiers antérieurs, comptes annuellement publiés sous les auspices du contrôle de l'empire et les projets de budget qui correspondent à ces exercices pour constater que, règle générale, les évaluations budgétaires ont été de 20 à 30 millions inférieures aux recettes effectives, n appert, pagr exemple, du rapport de Toffice de contrôle sur l'exercice 1871 qui a été publié demièreni^fit, que les recettes de cet exercice (Mit dépassé de 37 millions de roubles les évaluations budgétaires. L^expli^tion de ce phénomène est de nature à jeter une vive \\kr mière sur notre situation. Le ministre des finances n'aime pas à faire sonner trop hast les plus-values prévues, parce <}u'il sait que messieurs ses collègues s'empresseraient aussitôt de proposa des augmentations de dépenses auxquelles il ne pourrait faire faee, attendu que les excédants de recettes suffisent à peine à couvrir les dépenses imprévues et les dépenses extraordinaires qui n'<mt pas été portées au budget. Si l'administration des finances tensût sérieusement à ce que ceux qui étudient son budget pussent vtHr clair dans la situation, elle ne devrait pas plus cacher ces dépenses supplémentaires que l'objet en vue duquel elles ont eu Ken.. Le procédé BCtuellement smvi dissimule la réalité des dioses et net «n question rexactitudedes i^iffres du budget tout entier.

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rjntérêt d'ooe metUeui^ be&ogoa administrative oomqi^ dans celui du relèvement effectif de notre industrie, i} est nécessaire que TÉtat cesse d'être le plus grand agriculteur et le plus grand industriel de Içi Russie. En conséquence, il eut soin d'amener le geuTemement à se décharger de toute une série des exploitations qu'U. dirigeait. Au cours de janvier 1867, un ukase impérial ordonna la vente de ia plupart des fermes rurales appar* tenant au domaine de TÉtat et la suppression des fonctions administratives y afférentes. Cette mesure fut suivie de la veute de nos possessions dans l'Amérique du Nord et de l'aliénation du chemin de fer de Moscou à Saint-Pétersbourg (chemin de fer Nicolas). Le ministre des finances procéda ensuite à la vente, ou, pour mieux dire, à l'amodiation des mines de la couronne., dont le rendement ne s'était accru en soixante ans que de 2 miUions et demi de pouds; puis à l'abrogation des dispositions restrictives qui pesaient sur l'industrie minière et aurifère exploitée par les particuliers. Enfin, le nombre des fabriques dites de la couronne fut notablement restreint. Moins heureux, parce quelles furent moins énergiques, furent les tentatives que M. de ïleutern fit vers la même époque, en vue de remanier dans le sens du libre-échange le tarif douanier, A la Commission chargée de ce travail le ministre avait adjoint un certain nombre de représentants des diverses chambres de commerce et ce furent eux qui firent aboutir dans le sens protectionniste étroit, toutes les propositions de réforme de tarifs. Chez nous, le commerce et la fabrique industrielle sont généralement

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dans les mêmes mains. A Moscou, notamment, et dans les gouvernements de Tintérieur, les fabricants sont, presque sans exception, des négociants. Or lesdits négociants étaient sous Finfluence d'Aksakoff ^ et de plusieurs autres publicistes, qui étaient les fervents adeptes de la cause nationale et du protectionnisme. Pour attiser leur zèle, Iwan Aksakofif avait, en- 1867, avec le concours de plusieurs grands Industriels de Moscou, fondé un organe spécial : la Moskway qui combattit avec passion les « funestes » intentions du ministre. La Moskiva répétait sans cesse « que notre industrie devait demeurer tout aussi nationale que notre civilisation » et qu'il n'y avait pour la Russie qu'une politique économique digne d'être imitée, celle de la libre Amérique du Nord* « en tant de points semblable à la Russie. » Ce genre d'argu^

1. La Gazette de Moscou^ sans se prononcer résolument en faveur du libre-échange, a constamment, dans les questions économitiues, adopté un point de vue raisonnable, et elle a combattu avec énergie Tattitude d'Aksakoff et des autres champions du protectionnisme.

2. L*engouement pour TÂmérique du Nord est encore de mode aujourd'hui dans nos cercles nationaux comme il y a huit ans. La marche triomphale que le sous-secrétaire d*État Fox et ses compagnons, constamment ivres, Murray et Braumont accomplirent en 1866 à travers la Russie, a fait époque sous ce rapport et, depuis, aucune idée n'est devenue aussi populaire chez nous que celle d'une étroite alliance entre la République de TAmérique du Nord et l'autocratie russe. « Des côtes rocheuses du golfe de Finlande jusqu'aux rives du Volga, on entendit, pendant Fêté de 1866, retentir des cris de jubilation en l'honneur de la grande République occidentale. Les moujicks barbus de Twer et de Nowgorod, agitaient avec enthousiasme le drapeau étoile. Les maréchaux de la noblesse, les chambellans, les conseillers d'État actuels et intimes étaient pleins d'enthousiasme pour la Liberté, l'Égalité et la Fraternité, et \eHail Colombia était devenu un chant populaire russe. »Un an

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mentation réussit pleinement. Il eut pour effet la confection d'un tarif qui ne le cédait point à l'ancien quant à Tétroitesse des principes appliqués. Le ministère des finances ne se montra inflexible que sur le chapitre de la libre importation du matériel des chemins de fer. C'est même à cette circonstance surtout et à Tesprit dégagé de préjugés du comte Bobrinski, lequel avait été, en 1867, nommé ministre des travaux publics en remplacement de Melnikoff, qu'il faut attribuer le rapide développement du réseau des chemins de fer, qui déjà a mis en communication Moscou et Nichni-Nowgorod, Kieff et Odessa, Dunabourg et Orel, Liban et Kowno, Saint-Pétersbourg et Reval, et qui bientôt s'étendra sur la grande moitié du territoire de Tempire. Le comte

et demi auparavant, les officiers d'une escadre russe qui stationnait à New-York avaient fait une marche triomphale du même genre à travers le territoire de l'Union, qui était alors encore eh proie à la guerre civile. Depuis cette époque, le lien existant entre le parti national russe et les républicains de rAmérique du Nord a été encore consolidé et resserré sous l'influence des prétendus cas de parallélisme que Ton a cru découvrir entre les faits de l'histoire moderne des deux États. Le rôle que les républicains de l'Amérique du Nord ont joué en tant qu'émancipateurs des esclaves dans les États du Sud, les démocrates moscovites le revendiquent pour euxmêmes à l'occasion de l'action exercée par eux en Pologne et en Lithuanie, et le protectionnisme russe, qui fait cause commune avec eux, n'est pas peu fier de voir que l'excellence de son système a été démontrée scientifiquement par un citoyen de l'Union (Garrey), et que ce système n'a reçu nulle part une application plus complète et plus rigoureuse que dans la patrie de la liberté et des idées libérales modernes. Dans cette théorie, la non-liberté économique est le corollaire obligé du développement démocratique national. Voilà comme la nation du virginal orient doit marcher désormais de pair avec la nation de l'avenir occidental, à la tète de la civilisation, laissant loin derrière elle le monde européen et sa civilisation dégénérée!

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Bobrinski a dressé xm plan indiqaant Tordre dansleqael devaient être accordées les concessions qui étaient sollicitées de tous côtés, et il s'est appliqué à restreindre les formalités de la procédure officielle qui, avant lui, entravaient et faisaient traîner en longueur les octrois de concession. La plupart des lignes ont été construites par des associations privées et par des associations régionales. Les chemins de fer méridionaux, notammenty doivent leur naissance à l'énergie du baron Ungem-Itemberg, lequel est mort Tan dernier ^.

Boininski et Reutem comptent parmi les plus connus et les plus populaires, — du moins dans certains cercles, — des conseillers actuels de l'empereur. Après avoir passé jadis pour un ardent libéral et, de temps à autre, pour un ami de la Pologne, le ministre des finances, depuis plusieurs années, ne s'occupe plus que des intérêts de son département. Il se tient autant qoe possible à Técart de la grande politique et de l'agitation des partis. 11 évite suttoot avec soin tout ce qui pourrait, d'une façon désagréable, rappeler à la presse et au

public son origine aUema&de* Célibataire , ayant pasdé

la cinquantaine, d'un extérieur froid et boutonné, M. de Reutem se montre rarement en publie* Nos cercles boursiers lui ont, maintes fofey notamment à Toecasioa de son entrée en foncti^is, donné des témoi-

1. Le hSTon TJngeni a constraft éTAprè» I« méffeode amérieaine; et il s'est servi, à eette fin, cte compagnies de dénenus qai \xà avaiest été fournies par la Cocn-onae. Pour être assuré contre le soupçoû d'exploiter ces individtis et pour pooTotr attestef tes bonnes conditions de ralrmentatioBs qu'il leur donnait, il avait pris la précaution de les faire peser à leur entrée à son service et à leur sortie.

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gBBges de leur confiance. Quant au comte Bobiinski et à son frère Faide de camp général, ils ctmiptent tous denxy à raison de leur caractère loyal, indépendant et véritaU^nent aristocratique*, parmi les membres les phis aimés et les plus estimés de notre haute noblesse.

De tous les sous-secrétaires d'État, le plus jeune est le prince Andréas lieiren, auxiliaire de Walouïeff, le plus ancien est M. Westmann ^ qui tous les ans, pendant la saison d'été, remplace le prince Gortschakoff dans la direction du ministère des affaires étrangères, mais qui, d'ailleurs, pendant tout le cours de Tannée, joue, sans éclat et sans bruit, un rôle important. De longue taille, maigre et sec, taciturne, toujours boutonné jusqu^au menton, M. Westmann, de qui le chancelier fait le plus grand cas, est issu d'une obscure famille de fonctionnaires. Il était, il y a vingt ans, censeur à la poste. Recommandé au chancelier de l'empereur, comme étant un homme tout particulièrement

sûr, discret et laborieux, il entra dans la chancdlerie, dont il demeura pendant plusieurs années le directeur. Gc^tschakoff, qui avait eu longtemps pour sous-secrétaire d'État un personnage de haute naissance mais insignifiant, profita de l'entrée de celui-ci au service de la cour, pour appeler à ses côtés le modeste et discret directeur de la chancellerie, d'abord à titre provisoire, puis à titre définitif. M. Westmann passe pour être tout-puissant, notanmient en ce qui concerne les questions de personnes. D évite tout ce qui pourrait ressembler à de l'ostentation ou à de la morgue, U*sait

ménager les faiblesses de son chef et il se consacre exclusivement à son service. On rencontre rarement dans la société le sous-secrétaire du chancelier de Fempire : on le voit tout au plus aux bons concerts et dans les petites réunions musicales. Il est grand amateur de musique classique de chambre et passe pour être fin connaisseur en cette matière. Le chancelier estime en lui, non-seulement le fonctionnaire consciencieux et compétent, mais aussi Tami sûr et loyal, qui, sans jamais imposer son opinion, sait, le cas échéant, formuler un avertissement et un conseil^.

Gomme dans les autres États monarchiques de TEu-

1. On sait, notamment, que Westmann a, maintes fois, avisé le prince de la légèreté et de la frivolité de son favori Catacazy. Ce Catacazy passe pour avoir gagné la faveur de Gortschakoff par la vivacité de ses répliques et par ses bons mots, pour lesquels te spirituel et alerte vieillard a toujours eu un certain faible. L'ancien conseiller d'ambassade avait, notanunent, annoncé au chancelier la mort de son chef, personnage absolument insignifiant, en disant : « En rendant le dernier soupir, ce digne honmie a rendu un dernier service à la patrie. » 11 n'est que trop vraisemblable que la nomination du jeune conseiller d'État au poste d'ambassadeur à Washington, nomination qui surprit tout (e monde, doit être en partie attribuée au plaisir que cette spirituelle boutade fit à Gortschakoff. Au reste, ce qu'on a reproché au prince, c'est moins encore cette nomination elle-même, que l'obstination impérieuse avec laquelle il persista à maintenir à son poste, bien qu'il ne fût pas à la hauteur de cette fonction et qu'il la compromît sans cesse par de nouvelles frasques, son favori, dont on connaissait les allures emphatiques, vantardes et prétentieuses. « Point de mélodrames ! » — avait dit une fois Gortschakoff dans un télégramme envoyé à Washington en réponse à une dépêche ampoulée de Catacazy. On sait que Catacazy a quitté le service de l'État et qu'il a essayé de justifier publiquement sa conduite. Mais cette tentative a été aussi malheureuse que possible, et elle n'a fait que confirmer le' jugement défàvoraJ[)le que notre société officielle, comme notre société • Tion officielle, avait porté sur cet aventurier sans tact ni tenue.

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rope, le directeur de la police de la résidence, àraisoQ de ses rapports quotidiens et directs avec la personne du souverain, compte parmi les fonctionnaires les plus mfluents. Les fonctions de chçf supérieur de la police de Saint-Pétersbourg sont actuellement, pour la première fois depuis une quarantaine d'années, entre les mains du général Trephoff (ne pas confondre avec Tnepoff), homme honorable, qui est parfaitement à la hauteur de son emploi. Se conformer aux vœux et aux volontés de l'empereur et de la cour, veiller au maintien d'un décorum convenable dans la capitale et éviter avec soin de ne donner aucun grief aux personnages influents, telle avait été Tunique préoccupation des nombreux fonctionnaires qui, avant Trephoff, avaient occupé ce poste important et qui, en conséquence, s'étaient faits piteusement les humbles officieux de tous les personnages princiers , de tous les ministres bien en cour, de tous les aides de camp généraux, sans parler de leurs chefs directs, savoir : le ministre de l'intérieur, le gouverneur général et le gouverneur de Saint-Pétersbourg, et la « 3* section. » Hors d'état de satisfaire à des prétentions aussi diverses et à des obligations aussi multiples, presque tous ces fonctionnaires ont été plus ou moins malheureux dans l'exercice de leur emploi. Le général Trephoff, qui avait été auparavant chef de la police de Varsovie, et qui, en cette qualité, avait été recommandé par le baron Frédériks, ancien chef général de la police du royaume, apporta dans les nouvelles fonctions des principes de conduite tout à fait nouveaux. Il voulut

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g'oecnper de la résidence elle-même et veiller à sa sécurité et à Tordre public, an lieu de se préoccuper exclusivement des fantaisies de ses chefs hiérarchiques. Il avait d'ailleurs, la ccmscience de satisfaire à sa mission en donnant satisfaction aux vœux légitimes de tous les habitants de la résidence» Ce système a été couronné d'un plein succès» Avec le coup d'œil d'un véritable pcdicier, il reconnut qu'il fallait, avant tout, avoir un personnel sûr, c'est-à-dire suffisamment payé, et organiser une discipline rigoureuse et uniforme. Il eut soin d'améliorer le service de la poUce et d'en simplifier l'organisation , et il sut, — ce qui était la partie la plus difficile de sa difficile mission, — se rendre personnellement indépendant des caprices des grands personnages et s'afiranchir de toute ingérence de leur part dans les affaires de la police» Il existe à peine un autre fonctionnaire supérieur qui ait eu à subir autant d'assauts et de conflits que le chef suprême actuel de la police de Saint-Pétersbourg. A toutes ces épreuves il a fait face victorieusement^ et il a fini par se rendre le maître absolu de son département. Soutenu par la confiance de l'empereur, il a réussi à suivre sa voie sans encombre et sans tracassmes de la part, soit de ses chefs, soit de toute autre personne. Toutes les branches de l'administration de la police ont été notablement améliorées par ses soins. A l'inverse de ses prédécesseurs qui, dans leur zèle servile, ne se préoccupaient que de la bonne viabilité des rues principales de la résidence et de la sécurité des palais impériaux et des hôtels aristocratiques, il a établi une

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Mmreillanee eéfèrt et aussi impartiale qae possible, en égard aux cîremialaneeSy sur ton» les quartiers de la ville, sur loote» le» couches de la population. Il était antrefoi» de tèglie que eeloi qui avait été victime d'un vol, dissimulait sa mésaventure, e'est-à-dire achetait le silence du surveillant du quartier pour se soustraire aux ennuis d'une enquête interminable et presque toujours sans résultat. Aujourd'hui, nul ne craint plus de signaler les domihages et les pertes dont il a été victime ; le pavé des chaussées et l'éclairage sont surveillés dans les ruelles les plus éloignées, comme dans la Perspective et dans la petite Morskoi. Les prescriptions relatives à la taxes des fiacres ne sont pas encore complètement observées, mais un progrès réel n'en a pas moins été réalisé de ce côté. Quant aux coquins de distinction, il faut qu'ils se tiennent sur leurs gardes tout comme les voleurs de bas étage. Le service des pompiers est devenu sérieux et il a cessé de n'être qu'une occasion pour la police de faire montre de son zèle et pour les voleurs d'exercer leur industrie. Nos trop fameuses « classes de danses » (bals publics équivoques) elles-mêmes n'osent plus se livrer comme autrefois à leurs débordements.

Une part des services rendus par l'administration de Trephoff, est l'œuvre de son auxihaire le colonel et aide de camp Kosloff , jeune homme de bonne famille, — il a pour oncle l'aide de camp général Sinowjeff, — qui déjà s'était signalé à Riga , par la réorganisation du service de la police et que Trephoff a mandé à Saint-Pétersbourg,^ pour lui confier la sur-

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veillance spéciale du service des pompiers. Trephofi compte parmi les hommes les plus populaires de la résidence, à laquelle il a rendu d'incomparables services. Il est probable que la confiance de Tempereur le maintiendra longtemps encore à son poste.

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