‹ La soeur du muletier drame en cinq actes dont un prologueChapitre 62 sur 64 · JACQUES, PATRICK, DICKSON · texte numérisé non relu

JACQUES, PATRICK, DICKSON

JACQUES. Ne me nomme donc |>a.s le roi, quand Henry je tend la main. ( Patrick , ému , n’ose lui prendre la main. .1 Dicfitun.) Lajssc-nous, Dickson.

Dickson p’incline en sortant. Allons prévenir le duc de ce qui se passe.

Il *ort.

JACQUES. Te voitt donc , Patrick , loi dont j’ai tant maudit l’absence.

Patrick. Moi aussi. . . jo maudissais loin d'ici. . .

Jacques. Et lu as oublié ton frère...

PATRICK. Moi?...

JACQUES, Toi , (pii lie m'appelles plus Henry.

PATRICK. Je n’ose plus ypqs donner ce nom... muu rui.

Jacques, fit jHitii quoi donc ?, . . Que faut-il qqc je fasse pour te rappeler les anciens jours? Je lie puis arracher les dorures qui couvrent ces murailles cl reconstruire la cabane ; je ne puis que le tendre la main comme alors, |H>pr te prouver que mon pœur ll’cst |jascbai|gé. , .

PATRICK, lui prenant la main. Henry!

Jacques, le ferrant dans tes brap. Mon frère !

Patrick. Les souvenirs d’autrefris viennent de chasser (otites nies terreurs-

Jacques. Laisse-moi donc te regarder, pauvre ami qui a souffert...

patriud. (fui,., mais je n’ai jamais désespéré.

Jacques. Ei tu iiRus apportes, frère, la preuve de l'innocence de Catherine ?

PATRICK, ha preuve positive,., mvvvAvvv>v,>vv>vvv>v%svsvvvAyy>vyy^ My vWM«»*)>)W>»V»s

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