‹ La Soeur perdueChapitre 29 sur 32 · Guide. (P · texte numérisé non relu

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NOTES

22. Cette substance est appelée Salitré par les Américains Espagnols. C’est une sorte de salpêtre. Une efflorescence semblable, qui couvre les plateaux du nord du Mexique, se nomme Tequizuité. (P. 75.)

23. Morceau de peau employé par les Indiens en guise de selle. On donne çe nom k l’une des nombreuses pièces d’étoffe que les gauchos entassent sous leurs recados ; en ce cas, elle est ordinairement en grossière étoffe de laine. (P. 80.)

24. Le maïs est une nourriture très en usage chez les Paraguayens et les autres habitants du pays du Parana. (P. 86.)

25. Une des nombreuses espèces d’ateles ou singes hurleurs. (P. 86.)

26. Les articles compris dans le harnachement d’un cheval de gaucho forment un curieux catalogue. Sous le nom général de c recado » ou selle, nous avons ; lo le caronülo, peau de mouton placée directement sur le dos du cheval ; 2<> la jerga primera, morceau de tapis d’environ un’ mètre carré, déposé sur le caronülo ; 3° la jerga segunda, morceau plus petit, de la même étoffe, étendu sur la partie inférieure de la jerga primera ; 4° la carona de vaca, environ un mètre carré de cuir de, vache non tanné étendu sur les tapis ; 5» la carona de zuela, morceau de môme grandeur de cuir tanné ornementé avec des estampages; 6° le recado proprement dit, qui est la charpente de la selle, rembourrée en paille et couverte de cuir estampé ; 7° la cincha, ou sangle, faite d’une épaisse bande de cuir cru et sierré, non par des bandes, mais par des anneaux de fer au travers desquels passe la cour-

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NOTES

roie qui sert â la tirer : le com'on. La cincha s’étend pardessus la selle et embrasse tous les articles déjà mentionnés ; 8° le cojinillo, appelé quelquefois pellon, qui est un drap do laine, noir ou blanc, recouvrant le tout et recouvert lui-même par le sobre-puesto ; 9“ le sobrepuesto, petit morceau de tapis ou de peau de loup étalé’ sur le cojinillo ; 10® la sobre-dncha, courroie resserrant le tout et attachée par une boucle. En outre, il y a le chapeado, bande d’argent qui traverse le front du cheval ; le fiador ou bricole très-ornée autour de, son cou, et le ’ prêtai, brillante ceinture argentée qui est de proportion , colossale et passe devant sa poitrine. En ajoutant les étriers, on aura l’équipement complet de la monture d’un gaucho. (P. 87.)

27. Ces ouragans ont un caractère différent. Le « temporal » prévient de son approche et est toujours précédé de trois journées lourdes et pluvieuses. La c tormenta > éclate soudainement et est une espèce de typhon. (P. 92.)

28. L’arbre ninay de l’Amérique du Sud appartient à la famille des sensitives et prévient toujours de l’approche d’une tormenta en fermant les corolles de ses fleurs. (P . 92 .)

29. Littéralement < boule perdue s ; la signiflcation^ spéciale de ces mots résultera de l’explication du gaucho. (P. 100.)

30. Nom donné à une espèce d'arbre delà famille des acacias à cause de la dureté de son bois. Quebracho, ou casseur, signifie qu’il briserait la hache avec laquelle on voudrait l’abattre. (P. 102.)

31. L’arroyo est un ruisseau coulant entre deux berges élevées et à pic. (P. 104.)

NOTES

32. Vautour-dindon de l’Amérique Espagnole, nommé /o/!/bto au Mexique. Dans les autres portions du continent de l’Amérique du Sud, on l’appelle urubu et galliruno. Certains voyageurs ont cru que le turkey buitardu des États-Unis et le Gallinazo sud-américain étaient un même .oiseau. Ils sont cependant entièrement distincts ; ce dernier est beaucoup plus beau que son congénère du nord. Son plumage est plus brillant, tandis que sa tête chauve, son cou et ses pattes, au lieu d’être d’un blanc grisâtre, sont d’une couleur rouge vif. Il existe au moins quatre espèces distinctes de ces petits vautours noirs sur le continent de l’Amérique. (P. 107.)

33. Les Hispano-Américains, aussi bien au bord qu’au sud du continent, donnent au jaguar le nom de ■ tigre »« Le nom de jaguar est un mot guarani, le seul correct pour cet animal dans l’Amérique du Sud. (P. 109.) -

34. Le vizcacha {Lagostomus tachodaetylus) ressemble à un gros lapin, mais ses incisives sont plus longues et sa queue est allongée. (P. 132.)

35. Le riacho de l’Amérique du Sud est un cours d’eaü tnbutaire d’une grande rivière. Il ressemble au hayon de

• la Louisiane. En temps d’inondation son courant change de direction et revient sur lui-même. (P. 143.)

36. Le garzon est la plus grande des grues de l’Amérique du Sud. Il possède une hauteur de cinq pieds; ses jambes sont longues et grêles ; son bec pointu est immense ; il a sous la gorge un sac rouge comme un . pélican, et son plumage est presque d’un blanc de neige- (P. 146.)

NOTES

37. La gymnote possède une merveilleuse puissance électrique. Les chevaux et les bestiaux qui passent h gué les marécages ou ruisseaux peuplés par ces sii^ulières créatures succombent souvent sous leurs chocs galvaniques. L'incident que nous rapportons est en parfaite concordance avec les phénomènes observés. (P. 157.)

33. La vara est une mesure espagnole dont la longueur est d'environ 85 centimètres. (P. 162.)

39. Danta, nom donné au tapir dans les contrées hispano-américaines. Parmi les Portugais, l'animal est plus connu sous le nom de gran bestia (la grosse bête). Outre le tapir, commun à toute l'Amérique tropicale, on en a découvert dernièrement une autre espèce plus petite qui habite les terres élevées et les montagnes et qu'on appelle pour cette raison danta de sierra ou c tapir de montegne », (P. 170.)

40. Celui qui suit une piste, batteur d'estrade, de rastro, piste. (P. 172.)

41. Cardon est le nom d'une plante gigantesque de l’espèce des orties et qui est bien connue sur certaines parties des pampas où elle couvre d'immenses espaces nommés cardonales. (P. 178.)

42. Àvestruz est le nom donné par les gauchos à l’autruche de l'Amérique du Sud (iîAeo Americana)’ I?. 178.)

43. La chemisa portée par les gauchos aux jours de fêle — dias de fiesta — est un objet très-coûteux, fabriqué avec la plus Une batiste et souvent brodé avec beaucoup de goût. (P. 183.)

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