SCÈNE III
VÉNARD, puis BELLAVOINE et AMÉNAIDE.
VÉNARD, se retournant.
Vous avez beau dire, mou oncle... Eli bien !.. parti!., quel salpêtre!.. Je ne peux pourtant pas lui dire que ce damné * coiffeur de Bellavoine cherche à exercer sur sa tète une coupable industrie!.. (Regardant vers la gauche.) Voici ma tante !.. Observons!., (tl se tient dans la porte du fond, à droite de la cheminée.) AMÉNAÏDE, entrant par le fond, à gauche de la cheminée.
Je le cherche dans tous les salons... qu’esl-il donc devenu?
VÉNARD
Allons, abrégeons cette périlleuse soirée, (ri avance la pendule.)
AMÉNAIDE, apercevant Vénard *.
Ah! c’est vous, Vénard?.. avez-vous, par hasard, aperçu mon mari ?
VÉNARD
Je le quitte à l’instant, il vous cherche.
AMÉNAÏDE
C’est comme moi... je le cherche...
VÉNARD, a part.
Ils peuvent se chercher longtemps comme ça!...
BELLAVOINE, entrant **.
Mais que faites-vous là, cher ami?., ou vous réclame au salon...
AMÉNAÏDE
Oui... votre femme en dansant...
BELLAVOINE.
Vient de faire un faux pas.
VÉNARD
Ciel !
Air : Vnc peau d'ours.
Le jour de sa noce! un faux pas!
Je vais la gronder d'importance!
AMÉNAÏDE ***
Mon cher , ne vous alarmez pas.
L’accident est sans conséquence !
Je dois même en faire l’aven,
En se laissant tomber par terre...