‹ La sorcière, drame en cinq actesChapitre 33 sur 133 · ACTE DEUXlÈiME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXlÈiME

ZORAYA, debout, déposauL les larols.

Tu n'y comprends rien, pauvre Aislia... Aimer sans péril, la belle affaire ! . . . C'est le sort commun ! Mais l'amour interdit, maudit, condamné d'avance ! ... La bravade au péril ! ... Le défi à la mort ! L'àcre saveur du baiser défendu, la furieuse étreinte dont on se dit : « c'est pent-être la dernière ! . . . )) Voilà ! . . . voilà aimer ! . . .

AISHA , gémissant.

Ah!

ZORAYA, vivement.

Tais-toi! Cette fois, c'est son pas. (Elle court à la

porte de gauche qu'elle ouvre.) C'est lui!... Ail! c'cst M!

c'est lui ! . . .

,Enrique paraît sur le seuil de la petite porte à gauche.

ZORAYA.

Enfin ! ... Ah ! Dieu ! , , . Enfin ! enfin ! (a Aisha faisant

passer Enrique en fermant la petite porte.) Vcillo bien ! Aisha sort par le jardin après avoir fermé les draperies*

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