ACTE DEUXIÈME
ENRIQUE
De moi ?
ZOUAYA,
Oui! oui!... Si loin l'un de l'autre, qui sait?... J'ai eu cette nuit un rêve menaçant ! Tu entrais par cette porte ! Je courais à toi ! Tu n'étais plus qu'une ombre, une vapeur qui fondait dans mes bras !
ENRIQUE
Quelle folio !... Un rêve !
ZORAYA.
Tous ne sont pas mensonges ! S'il disait vrai, celui-là?... Qui m'assure que tu ne vas pas m' oublier?...
ENIUQLU:.
Oh !
ZOUA VAe
Pour une autre !
ENRIQUE
Tais -toi ! tais-toi !
ZOjRAYA,
Je te tuerais d'abord !... Non 1 non, ne crois pas cela!... Pardonne-moi, j'ai tant souffert depuis deux Jours !.., Et puis, de si mauvais présages! Quand nous reverrons-nous ?
ENRIQUE
Dieu le sait ! Dès qu'on le pourra sans danger.
ZORAYA.
Ici ?
ENTiIQUE.
Oh! non!
ZORAYA.
Où alors?
ENRIQUE
J'y aviserai.