‹ La sorcière, drame en cinq actesChapitre 59 sur 133 · ACTE TUOISÏÈME · texte numérisé non relu

ACTE TUOISÏÈME

fort le même édit qui pmiit de Vin-pace, raiiiour d'une dame espagnole pour l'un de ces moricauds, dont la beauté ne vous laisse pas toujours indifférentes.

DONA SYRENA, vivement.

Oh ! mais cela est bien plus excusable !

Exclamations et rires.

DOiXA RUFINAj vivement.

Ah ! ma chère, que dites-vous là !

D 0 N A S Y R E N A , un peu eonfuse de son étourderie.

ais. . . oui. . . voyons !.. Le cas est bien différent.

Même jeu de rires.

RAMIRO

Ah! voyons, de grâce, senora... Voyons la différence.

DONA SYREKA,

Eh bien!... si l'aventure a des suites, n'est-ce |)as?

Oui!

RAMIRO

Un enfant !

DONA SYRENA.

Dans le premier cas, la mère étant Mauresque, l'enfant est un petit musulman!... Tandis que, dans l'autre cas, où la mère est Espagnole, c'est un petit chrétien de plus!... Cher ange!... Et il n'y en a jamais de trop.

TOUS, riant et approuvant.

Oh! très bien! Bien trouvé! charmant!

Ici trois notes de trompettes dans la salle du banquet.

DONA RUFINA, se levant.

C'est la fin du banquet.

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