ACTE TROISIÈME
ENRIQUE
Va-t'en !
ZORAYA.
Sans toi ! . . . Non !
ENRIQUE
Ah! juste ciel. Quel parti prendre?
ZORAYA.
La fuite!...
ENRIQUE
Et où fuir ?
ZORAYA.
Où je te mène !
ENRIQUE
C'est le déshonneur et ma vie perdue.
ZORAYA.
Restons ! Ce sera encore pl us vite fait ! . . . Allons !
Viens ! . . . Viens ! (eIIg coart à la porte de la rue qu'elle ouvre. On entend des bruits de voix au dehors et des raclements de guitare. Elle referme vivement la porte.) DeS musicieUS !
Dans la rue ?
ZORAYAj désespérée.
S'ils veulent te donner Faubade, c'est fait de nous.
Ils prêtent l'oreille, anxieux. Les musiciens se rapprochent, causant, riant, en grattant leurs mandolines.