‹ La souffrance des eaux (première partie)Chapitre 4 sur 8 · PÉTRARQUE · texte numérisé non relu

PÉTRARQUE

pouSE aux yeux de cygne est morte à ses fuseaux, o miroir des étangs, morne et vide, étincelle Où la face des dieux luisait dans les roseaux: — Printemps ! ton tablier d'or tlo tes larmes ruisselle.

Les lierres aux fruits noirs ont un parfum amer

Et la fîûte s'épuise ainsi que l'eau s'écoule

— Les flancs de ma maison sont frappés par la hoide,

La voile s'enfle aux vents tlang^orcux k\q la mer.

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