PÉTRARQUE
pouSE aux yeux de cygne est morte à ses fuseaux, o miroir des étangs, morne et vide, étincelle Où la face des dieux luisait dans les roseaux: — Printemps ! ton tablier d'or tlo tes larmes ruisselle.
Les lierres aux fruits noirs ont un parfum amer
Et la fîûte s'épuise ainsi que l'eau s'écoule
— Les flancs de ma maison sont frappés par la hoide,
La voile s'enfle aux vents tlang^orcux k\q la mer.