‹ La souris; comédie en trois actesChapitre 111 sur 118 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

MARTHE, MAX, marchant do long en large, très préoccupé. MARTHE, a part, ii elle-même.

Défends-toi, suis ton cœur. A quoi bon tout cela> s'il m'aime ?

MAX, de même, embarrassé.

C'est l'attaque qui n'est pas facile !

MARTHE, à part.

Oh ! j'ai peur!

MAX, la regardant.

Pauvre enfant! En lin, c'est la raison, la saine raison. . (iiaui.) Hum I

MARTHE, à part.

Et il ne me dit rien... Est-ce que vraiment il aurait peur, lui aussi ?... Comme il a tort !

MAXj icsolumcnt.

Mademoiselle !

MAUTIIE.

Oh! Mademoiselle... Pourquoi Mademoiselle! Pourquoi pas Marthe tout courl, ou même Souris? si vous voulez... Moi je veux bien. Est-ce que nous ne sommes pas amis maintenant?

MAX, avec chaleur.

Amis? Oh! si, Mademoiselle, et, pour ma part, croyez bien que je suis sincèrement, bien profondément le vôtre... C'est si naturel de vous aimer, chère enfant. Ah! je vous jure bien que mon cœur... (s'an-ètant et à pan.) Ilitm! ce n'est pas cela!... ce n'est pas cela!... Ah ! mais, pas facile du tout!

MARTHE, a part, inqiiiàtc.

Mais qu'est-ce qu'il a aujourd'hui?

MAX, prenant un parti.

Tenez ! Mademoiselle...

MARTHE

Encore !

MAX

Voulez-vous que nous parlions raison, tous les deux?

MARTHE

Raison? (a part.) Ah ! il n'est plus le même.

MAX, toujours cherchant.

Ce que Clolilde vous disait tout à riieuro...

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