ACTE PREMIER
HERMINE
Oh! pas la moindre... M. de Simiers esf un hommi* frop galanl...
CLOTILDE
Oui, mais c'est aussi un galant homme, et je ne suis pas libre.
Pas libre de flirter un peu? Oh !... autrefois je ne dis pas. Et encore! Mais à présent?... Pas libre! allons donc! l'jitre votre liberté et votre volonté, qui est-ce qu'il y a?
CLOTILDE, ficivinent.
Mais il y a... il y a moi!
HERMINE
Ne vous fâchez pas, comtesse!
PÉPA
Hein? Est-elle devenue?...
CLOTILDE
Provinciale, n'est-ce pas ? Oui, c'est vrai, c'est absurde! Vous plaisantez et moi... Ah! c'est que votre article- Paris, je n'y suis plus du tout. Pardonnez-moi !
MADAME DE MOI S AND, cnlrant, bas à Pépa.
On est allé chercher vos bagages.
PÉPA, de même.
Bien i
GLOTILDE, à Hermine et Pcpa.
Puisque ma mère est là, voulez-vous me permettre de vous quitter un instant, Mesdames?
PÉPA
Comment donc !
GLOTILDE.
Le temps de mettre Marthe achevai et je reviens.
PÉPA
Ah ! elle sort avec...
GLOTILDE.
Avec M. deSimiers, oui...
HERMINE et PÉPA.
Allez donc, comtesse! allez!
GLOTILDE, bas à Max en s'en allant.
Vous avez raison, elles sont assommantes, mes amies.
MAX
Euh ! Pépa... un peu moderne, mais aimahle.
GLOTILDE, souriant.
Oui, oui, parce que vous ressemblez à Paul d'Esmond, •n'est-ce pas ?... Oh! comme je vous connais, vous ! (Max
et Clotildc sortent.)