‹ La souris; comédie en trois actesChapitre 44 sur 118 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

HERMINE, entrant, et sèchement.

Tout le monde n'a pas voire santé, ma chère.

PÉPA

Tant pis pour tout le monde, ma chère,

MAX, à paît.

Qu'est-ce qu'elles ont donc ! (n dépose son chapeau, sa canno

el #nn iiioiichoii- sur la table.)

HERMINE

D'ailleurs, depuis huit jours que la comtesse est partie, chaque jour vous nous menez dans cette cohue... et moi, les phénomènes, les monstres, sans compter les paysans... Je ne peux plus les voir et encore moins les sentir... Pouah!... (Elle s'assied à gauche.) C'cst horrible, vous ne trouvez pas, monsieur de Simiers?

Mon Dieu !... (ll foulUe dans ses poches et en tire différents objets qu'il met sur la table.)

PEPA, toujours sèchement.

Vous êtes trop délicate, ma chère !

HERMINE, de môme.

C'est pour celles qui ne le sont pas assez, ma chère ! (a Max.) Monsieur de Simiers?

MAX, à Hermine.

Madame?...

PEPA, à Max qui vide ses poches.

Monsieur de Simiers ?

MAX

Mademoiselle?...

PÉPA

Qu'est-ce que c'est que tout ça?

MAX

Ce sont les lots que j'ai gagnés.

PÉPA

Oh ! une tombola ! faisons une tombola, voulez-vous?

MAX, à Pcpa.

Si vous voulez ! je suis...

HERMINE, à Max.

Dites-moi, monsieur de Simiers ?...

MAX

Madame?...

PÉPA, à Max.

Ah ! Monsieur de Simiers, au fait, nous nous baignons! C'est aujourd'hui que vous me donnez ma première leçon de natation, vous n'avez pas oublier l

MAX

Oublier cela ! Ah ! niais non 1

HERMINE, à Pépa.

Vous feriez peut-être bien d'atlendie, Pépa, à cause de votre déjeuner?

PÉPA

Oui, Hermine, oui, vous ne mangez pas, vous ne dormez pas, vous êtes un pur esprit, c'est connu.

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