‹ La souris; comédie en trois actesChapitre 45 sur 118 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

HERMINE

Ne VOUS fâchez pa^, ma chère; ce que j'en dis, moi, c'est dans votre intérêt !

Bien bonne !

HERMINE

Et en attendant le bain, M. de Simiers pourrait nous lire quelque chose.

MAX

A vos ordres.

Ah! de la poésie !... Encore!... comme hier soir... Ah! non ! pas en plein jour, voyons! Un tennis, plutôt, là, sur la (errasse?

Soit ! allons !

Mais, Pépa, enfin, laissez donc M. de Simiers respirer un peu !,.. Vous êtes tourmentée par un besoin de mouvement... comme toutes les personnes fortes, du reste...

PÉPA, bondissaiil.

Fortes! Comment fortes! soixante de tour detailhi! pas plus que vous, ma chère !

HERMINE, prolestant.

Oh!

PÉPA

Oh ! commuent oh ! Je le sais bien, nous avons la même couturière.

HERMINE

Mais pas la même tailie !

PÉPA

Pas la même!... (a Max.) Mesurez-nous.

Je crois bien !

PÉPA, cherchant aulour d'elle.

Un mètre? un ruban? une ficelle, n'importe quoi?

(Apercevant Marthe.) Ah ! la Souris!... daUS IcS CoillS, tOU-

jours ! Elle doit avoir cela, elle, (eiiea été à ciie, voitie livre quo

lient Marthe, et le lui enlevant.) Hein ! Qu'cst-CC qUC je VOis? MoU

roman? Elle lit mon... Voulez-vous bien?

MAX

Un roman?

PÉPA, bas à Max.

A moi, oui... le dernier de chose... vous savez... une horreur !

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