ACTE DEUXIÈME
MAX, souriant.
Mesure d'enfant, second âge !
PÉPA, à Max, tout en rendanl sa ceinture à Marthe.
Êtes-vous mauvais!.. Ah! son ruban!...
Elle lui ûte son ruban desi hcveux.
MARTHE, se défendant.
Mademoiselle! je vous en prie, vous allez me défaire!...
PÉPA, continuant.
Laissez donc! laissez donc ! n'ayez pas peur ! (Les cheveux se déroulent sur les épaules de Marthe.) AlloOS, bon ! PatatraS !
MADAME UE MOISAND.
Marthe! Eh bien! c'est indécent!
MARTHE, essayant de rattacher ses cheveux.
Mais, Madame, ce n'est pas ma faute.
PÉPA
Miséricorde! quelle cascade! Monsieur de Simiers, ne regardez pas!
MAX
Superbe! Tout à fait une enseigne d'eau pour les cheveux.
Marthe sort vivement.
PÉPA
Pauvre Souris!... Ah! vous n'êtes pas galant! ^LuI tentant le ruban de cheveux.) Ah ! voilà le moment! Soixante! vous savez, Hermine ?
HERMINE
Bien serrée, alors?
PÉPA, furieuse.
Serrée, moi ! (EUe soulève le bout du buse de son corset.) Tciiez !
(a Max.) Mesurez!
HERMINE
Oh! inutile, j'aime mieux vous donner gagné.
PÉPA
Ah! elle renonce, vous êtes témoin! Elle a perdu!
MAX
C'est moi qui y ai perdu.
Vous vous ratiraperez au tennis, vous! Allez chercher les raquettes!
MAX
J'y vais.
HERMI.NE.
Monsieur de Simiers, vous me rapporterez mon éventail, n'est-ce pas?
MAX
Volontiers.
MADAME DE MOISAND.
Ramenez la Souris, monsieur de Simiers, elle marquera les points.
PÉPA
Je vous attends, monsieur de Simiers!
HERMINE
K'oubliezpasmon éventail, monsieur de Simiers!
MAX, à part, en sortant.
Mais qu'est-ce qu'elles ont donc?