‹ La Souveraineté du peuple, essais sur l'esprit de la RévolutionChapitre 17 sur 228 · L'ORDRE ET LA RÉVOLUTION · texte numérisé non relu

L'ORDRE ET LA RÉVOLUTION

Pour bien juger les résultats ultérieurs de la fausse appréciation que firent les partis du caractère des élections, il faut se pénétrer de ces deux axiomes politiques, le premier, que: la puissance dun parti dépend bien plus de sa position relative vis-à-vis des autres que du nombre de ses véritables adhérents. Autrement : les partis se nomment et s unissent bien plus en raison de la similitude de leur situation qu'en raison de la similitude de leurs principes. L'alliance des orléanistes, légitimistes, bonapartistes, etc., eu présence de la république en est un exemple. Les noms de droite et de gauche ont cela d'excellent qu'ils correspondent parfaitement à cette vérité, que M me de Staël avait déjà proclamée en ces termes : On est toujours le jacobin de quelqu'un.

Il en résulte que la tendance des pouvoirs constitués

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