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En dehors des indices des prix de gros, la Statistique Générale de la France a publié également un indice des prix de détail des 13 denrées élémentaires de consommation courante à Paris. En voici les chiffres en prenant comme base Juillet 1914— 100.
JANET reg date 248 290 410 M'ÉVIIERAS Tu a ne Due 226 297 382 Mars AA Ten nee a LaE 248 339 858 A UNIES 2 VE ae dt 257 358 328 MALI NET NT et A 268 378 17 JUIN 6085 cu MÉCU 263 369 312 Joe recto 261 373 306 AOELS AU de RO 238 373 317 DépeMDTE, 25e Jeu Ress 259 407 229 Oetobré. 52. er 283 420 331 Novaimbiens «dise 280 426 327 Décembre.sz 40 285 424
On remarque comme toujours que l'amplitude des oscillations est plus grande chez les prix de gros que chez les prix de détail et que les premiers ont plus fléchi que les seconds. |
En somme cette crise de 1920 a été due à ce qu'il ne semblait y avoir aucune limite à la capacité de paiement des acheteurs, parce qu'on était disposé à croire qu'il faudrait plusieurs années pour compenser les angoisses et les destructions de la guerre. Une grande partie de la popa-" lation s'était habituée à vivre au-dessus de ses moyens et les objets nécessaires à l'existence avaient en outre tellement haussé de prix que l'épargne était devenue plus difficile et l'accumulation du capital réel bien plus lente.
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Cette prospérité factice ne put se maintenir parce qu'elle avait outre-passé la capacité d'achat intérieure et extérieure. Il se produisit ici et là des phénomènes de sousconsommation et un état psychique d’appréhension aboutissant à une réaction caractérisée contre la spéculation qui menaçait de tout emporter.
À la même époque en France, devant les profits considérables qui étaient l'apanage de toutes les transactions quelles qu’elles fussent, le Gouvernement qui avait temporisé durant toute la guerre, s'occupa d'impôts très sévères sur le mouvement des échanges, dont l'incidence devait naturellement retomber sur le consommateur.
La hiérarchie des besoins intervint bientôt et il se manifesta une restriction de la demande, dont l'éventualité, comme toujours avait été négligée par la spéculation. C'est l’éternelle faute des spéculateurs de ne pas mesurer. dans les périodes de hausse les moyens véritables, les possibilités de la consommation, et tant qu'ils écoulent, de demeurer à tort convaincus que la chance de la veille sera la loi du lendemain. |